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13 juillet 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
10/7/2026

DPE : le gouvernement persiste malgré la situation catastrophique du logement, particulièrement pour le bâti ancien.

Je suis intervenue hier soir au Sénat pour défendre mon amendement visant à revenir au DPE dans sa version initiale : un diagnostic énergétique informatif, et non coercitif.

Depuis 2021, les conséquences du DPE obligatoire et opposable sont toujours plus catastrophiques : effondrement du marché locatif, accès impossible à la propriété pour la classe moyenne, asphyxie du secteur immobilier... Quand allons-nous dire STOP ?!?


Yves Hemedinger
13/7/2026

Une pression inquiétante et inadmissible
 
Ce matin, j’étais invité, en tant qu’élu de Colmar, par l’Amicale des Marins de Colmar, une association que j’ai toujours soutenue dans ses investissements grâce à mon enveloppe de conseiller d’Alsace.
Ma simple présence aura suffi à déclencher l’ire du maire de Colmar, qui s’en est pris au président de l’association pour avoir osé inviter un élu de l’opposition.
Rassurez-vous il lui a bien tenu tête…!
Il faut croire que, dans son esprit, les associations ne sont réellement libres que lorsqu’elles invitent les « bonnes » personnes.
Petit rappel : je suis, comme lui, un élu de la République. J’ai été choisi par des milliers de Colmariens pour les représenter.
Manifestement, la contradiction est vécue comme une provocation. C’est dommage. Gouverner une ville, ce n’est pas régner sur une cour.
Quand un maire considère qu’un président d’association doit rendre des comptes pour avoir invité un élu de l’opposition, ce n’est plus une démonstration d’autorité, mais une inquiétante confusion entre l’intérêt général et les intérêts du pouvoir.
Au fond, cette nervosité permanente à l’égard de toute voix discordante en dit long. On ne craint pas l’opposition quand on est sûr de son bilan et de ses convictions.
C’est une démonstration de faiblesse et l’expression d’une fébrilité bien décevante en réalité.
Vive la démocratie et la liberté d’expression !
Yann Durrière
13/7/2026

Maladie de Crohn et accès aux toilettes : une avancée utile, mais il faut aller plus loin

La convention signée entre la Ville de Colmar et l’Afa Crohn RCH France va dans le bon sens.
Pour les personnes atteintes de la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique ou plus largement de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, l’accès rapide à des toilettes n’est pas un confort. C’est une nécessité. C’est une question de dignité, de santé, d’autonomie et parfois même de liberté de sortir de chez soi.
Lors du conseil municipal, j’étais justement intervenu sur ce sujet, en rappelant que Colmar devait se doter d’une véritable stratégie en matière de sanitaires publics.
Car au-delà de cette convention, une question demeure : quid de la création de nouveaux sanitaires en ville ?
Aujourd’hui, dans une ville aussi touristique, commerçante et fréquentée que Colmar, l’accès aux toilettes publiques reste insuffisant. Ce sujet concerne bien sûr les personnes malades, mais aussi nos anciens, les familles avec enfants, les personnes en situation de handicap, les femmes enceintes, les visiteurs et les commerçants, qui sont trop souvent sollicités pour compenser le manque d’équipements publics.
Cette convention doit donc être un point de départ, pas une réponse définitive.
Je propose notamment :
⇨ une communication claire auprès des commerçants, restaurateurs et établissements recevant du public sur la carte “Urgence Toilettes” ;
⇨ une information des Colmariens dans le Point Colmarien ;
⇨ une meilleure signalisation des toilettes accessibles ;
⇨ la création de nouveaux sanitaires publics, propres, accessibles et bien répartis ;
⇨ une réflexion spécifique sur les secteurs très fréquentés, notamment le centre-ville, les marchés, les zones touristiques et les quartiers.
Une ville accueillante ne se juge pas seulement à ses monuments, à son attractivité ou à ses événements.
Elle se juge aussi à sa capacité à répondre aux besoins les plus simples, les plus humains, les plus élémentaires.
Michel Spitz
12/7/2026

BRANDHORST MUSEUM MÜNCHEN

Juste à côté de la Pinacothèque d’art moderne, le Musée Brandhorst, la plus jeune institution des Collections de peinture de l’État de Bavière présente depuis 2009 une importante collection privée d'art de la fin du XXe siècle et d'art contemporain.
Le bâtiment se compose d'un long volume qui borde la rue en marquant l'angle nord-est du quartier des musées de Munich. Il est revêtu d'une peau texturée et polychrome marquée de gradations de teintes et de tons qui lui donnent l'apparence de trois simples volumes imbriqués. L’impressionnante façade est composée de 36.000 baguettes en céramique aux intensités lumineuses différentes. Les architectes berlinois Sauerbruch Hutton utilisent ici la couleur avec virtuosité comme élément structurel faisant ressembler le bâtiment à une peinture abstraite. Ainsi, la façade communique l'esprit du musée en tant que lieu où l'art prend vie.
À l’intérieur, les architectes ont misé davantage sur la discrétion. Avec des murs blancs et un sol en chêne massif, les salles de la galerie constituent un arrière-plan très discret pour les œuvres. Sur trois étages, le musée comprend des galeries éclairées naturellement, dont les salles se distinguent par des variations d'ordre, de dimensions et de proportions. Les espaces d'exposition universels du rez-de-chaussée sont éclairés sur le côté par un système de guidage de la lumière du jour, tandis que les grandes salles du dernier étage sont toutes naturellement éclairées par le haut.
L'enveloppe extérieure est composée de bâtons en céramique montés devant une peau métallique pliée horizontalement. Incarnant le principe de la polychromie cinétique, cela donne au bâtiment un aspect dynamique avec d'innombrables gradations entre une impression lisse, presque dématérialisée vue de loin, et une structure tissée tridimensionnelle vue de près.
Le musée comprend plus de 1.000 œuvres d’art provenant des anciennes collections privées d’Udo et Anette Brandhorst. On y trouve deux dominantes décisives : avec plus de 170 peintures, dessins, sculptures et photographies de l’artiste américain Cy Twombly (1928-2011), la collection offre la plus grande vue d’ensemble de son œuvre en dehors des États-Unis. Le pionnier du pop art, Andy Warhol, est représenté par plus de 100 œuvres, dans un panorama probablement unique en Europe. D’autres perspectives enrichissent et élargissent ce spectre.
photos © Michel Spitz














11 juillet 2026

Myriam Menager
10/7/2026

Aujourd'hui, c'est un visage familier de Colmar qui nous a quittés.


Un homme sans domicile, que beaucoup croisaient sans vraiment le connaître.
Je ne connaissais rien de son histoire, de son parcours, de ses épreuves.
Mais, depuis des années, nous prenions le temps d'échanger quelques mots lorsque nos chemins se croisaient.
Ces derniers jours, avec la canicule, je m'inquiétais de son état.
Aujourd'hui, j'apprends son décès avec beaucoup de tristesse.
Au-delà de sa précarité, c'était avant tout un être humain, avec une histoire, une dignité et une place parmi nous.
Je souhaite lui rendre un dernier hommage et j'espère qu'il pourra reposer dans un jardin du souvenir ou dans un lieu où sa mémoire sera respectée.
Qu'il repose en paix. Il laissera le souvenir d'un regard, d'un sourire discret et de ces quelques instants d'échange qui rappellent que chacun mérite d'être vu, écouté et considéré.
Le zapping - DNA
11/7/2026

Flash spécial
Au Festival international de musique de Colmar, le public est prié de ne pas déranger les musiciens. Des écriteaux rappellent partout l'interdiction de photographier.
La consigne ne vaut pas, visiblement, pour ceux qui l'ont décidée. Les élus de la Ville, le nez parfois collé aux consignes, mitraillent les concerts pour abreuver leurs réseaux sociaux. Les règlements sont comme les fauteuils des salles de spectacle : certains sont réservés au public, d'autres à ceux assis au premier rang...
Phil

Quand les travaux paralysent le centre-ville de Colmar... (DNA)

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Tatiana Ventôse

J'AI ENQUÊTÉ SUR LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE... ET C'EST BEAUCOUP PLUS GRAVE QUE VOUS NE L'IMAGINEZ

Cliquer sur l'image (vidéo de 38min 38s) ↴

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

10 juillet 2026

Mathieu Bedez

« Parce que Colmar ne se résume pas à la Petite Venise »

La Petite Venise est un incontournable, mais elle n’est qu’une facette de Colmar.
Il suffit parfois de s’aventurer dans les ruelles voisines, de lever les yeux ou de ralentir le pas pour découvrir un patrimoine architectural remarquablement préservé. Colombages, façades, fenêtres sculptées, petites tours, passages discrets… chaque rue possède sa propre identité et son charme.





9 juillet 2026

Yves Hemedinger
9/7/2026

Mon engagement a toujours été clair : dire les choses lorsqu’elles sont bonnes, mais aussi lorsqu’elles ne le sont pas. Et surtout, vous défendre.
Dans une démocratie nous avons le droit de nous exprimer et de formuler des remarques. Comme le dit le proverbe : « Là où la critique est interdite, il ne reste plus qu’à se taire et à obéir. »
En fait, il n’y a pas de pilote dans l’avion car il passe son temps sur son vélo et sur les réseaux !
Je n’ai rien contre les travaux, qui sont parfaitement justifiés. Il n’y a d’ailleurs jamais de période idéale pour les réaliser. À un moment donné, il faut faire des choix.
En revanche, je défends les commerçants qui n’ont pas été suffisamment informés en amont et qui auraient pu adapter leurs stocks ou leurs périodes d’ouverture. Par exemple, un boulanger-pâtissier, s’il avait été prévenu à temps, aurait pu donner des congés à son personnel plutôt que de le payer à rester quasiment sans activité.
Je défends également les taxis qui, pour certains, auraient eux aussi pu prendre leurs congés, tant il est devenu difficile, voire impossible, de circuler dans Colmar.
Je défends aussi les soignants et intervenants à domicile qui m’ont confié que, s’ils avaient été informés plus tôt, ils en auraient profité pour poser leurs vacances, eux aussi y ont droit.
Ma liste n’est pas exhaustive, mais elle illustre une chose essentielle : si chacun avait été prévenu suffisamment en amont, il aurait pu s’organiser pour traverser cette période délicate dans de meilleures conditions. Car, même lorsque les travaux seront terminés, certains en garderont malheureusement les conséquences et y laisseront des plumes.

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Yves Hemedinger
8/7/2026

Ces derniers jours, le débat tourne autour d’une seule question : coupable ou non coupable.
Je laisse la justice faire son travail. Ce n’est pas sur le terrain judiciaire que je souhaite me placer.
En revanche, sur le terrain politique, je sais qui sont les coupables de la situation dans laquelle notre pays se trouve .
Les coupables sont Emmanuel Macron et tous ceux qui ont soutenu sa politique depuis neuf ans, au niveau national comme au niveau local.
Coupables d’avoir laissé la dette publique atteindre un niveau historique.
Coupables de la dégradation de la sécurité des Français.
Coupables d’avoir appauvri de nombreux ménages.
Coupables d’avoir laissé progresser la pauvreté dans notre pays.
Coupables d’avoir fermé la centrale de Fessenheim, une décision lourde de conséquences.
Coupables de ne pas avoir suffisamment préparé la France aux défis économiques, industriels et géopolitiques de demain.
Coupables de ne pas avoir soutenu la sortie de l’Alsace du Grand Est.
Coupables de ne pas avoir créé suffisamment de places de prison pour permettre une exécution plus effective des peines.
Coupables d’avoir fait élire de nombreux députés d’extrême gauche en 2024.
Coupables d’avoir affaibli la voix et l’influence de la France sur la scène internationale.
Etc. Etc.
Le débat judiciaire appartient aux tribunaux. Le débat politique appartient aux citoyens.
Et le moment venu, les Français porteront leur jugement dans les urnes.

8 juillet 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Jean Mizrahi
2/7/2026

La vague qui vient


Depuis quelque temps, j'entends des experts expliquer que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement des emplois, ou que son impact est largement surestimé, en s’appuyant notamment sur une étude du MIT. Je crois que cette analyse est profondément erronée, non parce qu'elle serait fausse aujourd'hui, mais parce qu'elle raisonne comme si le monde allait rester figé.
La première erreur consiste à observer la situation actuelle comme si elle était représentative de ce que sera l'économie dans quelques années. Or ces outils sont encore extraordinairement récents. Il est parfaitement normal que les entreprises ne sachent pas encore les intégrer correctement. Je le constate tous les jours autour de moi. Beaucoup de gens restent fascinés par l'aspect presque magique de l'IA. Et il faut reconnaître qu'il y a effectivement quelque chose de magique lorsqu'on la découvre. Cette fascination conduit souvent à une mauvaise utilisation. Les utilisateurs perdent du temps, travaillent comme avant avec un nouvel outil au lieu de repenser complètement leur manière de travailler, et accordent une confiance aveugle aux réponses produites. Les entreprises intègrent mal, veulent aller trop vite.
Les gains de productivité restent donc très variables. Ceux qui ne maîtrisent pas leur métier ou qui utilisent mal l'IA peuvent obtenir des résultats décevants. En revanche, dès lors qu'un professionnel possède une véritable expertise et apprend à utiliser correctement ces outils, les gains deviennent considérables. C'est mon cas, alors même que je ne suis pas développeur. Avec un simple abonnement à vingt dollars par mois, sans utiliser les modèles les plus sophistiqués, mon travail est déjà très largement accéléré. Je réalise en quelques minutes ou quelques heures des tâches qui demandaient auparavant plusieurs jours.
Je constate exactement le même phénomène chez un de mes proches, qui est ingénieur en informatique depuis une dizaine d’années. Selon lui, sa productivité a été multipliée par plus de dix. Ce n'est pas une formule destinée à impressionner : c'est son expérience quotidienne. Aujourd'hui, il développe un programme complet de simulation aérodynamique sans écrire lui-même une seule ligne de code. Son rôle consiste essentiellement à définir l'architecture, contrôler les choix techniques, vérifier que le code reste propre et cohérent, puis corriger les erreurs. Là où plusieurs mois de développement auraient été nécessaires à une équipe de plusieurs développeurs il y a encore peu de temps, il obtient désormais des résultats seul dans des délais sans commune mesure.
Et c'est précisément là que surgit un premier problème auquel peu de gens semblent réfléchir. Lorsqu'un senior équipé de l'IA devient dix fois plus productif, pourquoi recruterait-il encore des "juniors" ? Ce raisonnement, je l'entends désormais chez un nombre croissant de professionnels chevronnés. Or une question simple apparaît immédiatement : si l'on cesse d'embaucher des juniors, comment formera-t-on les seniors de demain ? Toute une partie de notre système de construction des compétences par l’expérience risque d'être remise en cause.
La seconde erreur consiste à raisonner comme si les performances actuelles de l'intelligence artificielle allaient rester les mêmes. C'est probablement le point sur lequel je suis le plus en désaccord avec nombre d'analystes. Ils décrivent avec précision ce que les modèles savent faire aujourd'hui, puis extrapolent cette photographie vers l'avenir. Or nous parlons d'une technologie dont les performances progressent à une vitesse exceptionnelle. Les modèles deviennent plus fiables, plus souples, commettent moins d'erreurs, comprennent mieux les demandes complexes et manipulent un nombre croissant de tâches. Ce qui est vrai aujourd'hui ne le sera peut-être déjà plus dans six mois. Et les prix baissent, grâce notamment aux modèles chinois.
L'histoire économique montre que les entreprises mettent toujours du temps à absorber une rupture technologique. L'industrie textile n'est pas passée du métier manuel au métier mécanique en quinze jours. Pourtant, cette transformation a bouleversé des sociétés entières et provoqué des révoltes célèbres, en Angleterre comme en France. Avec l'intelligence artificielle, le phénomène sera probablement beaucoup plus rapide. Les outils sont numériques. Ils peuvent être diffusés partout dans le monde en quelques semaines.
Dans les métiers que je fréquente comme client, les premiers effets sont déjà prévisibles. Ils concernent essentiellement le secteur tertiaire : le droit, la comptabilité, la banque, le conseil, les fonctions administratives et, plus généralement, tous les métiers dont une partie importante consiste à manipuler de l'information. Nous ne sommes pas face à une mode passagère mais devant une vague de fond. L'ignorer me paraît extrêmement dangereux.
Je suis même convaincu que la bureaucratie, publique comme privée, va subir une transformation sans précédent. Une grande partie des tâches répétitives, des vérifications, des recherches documentaires, des synthèses, des rédactions standardisées ou des contrôles pourra être automatisée. À long terme, ce sera probablement une excellente nouvelle pour la productivité globale de nos économies. Mais il serait irresponsable de croire qu'une telle révolution n'aura pas de conséquences sociales majeures. Et je ne parle ici que du tertiaire. La robotique, dont je suis les progrès avec beaucoup d'attention, avance elle aussi à un rythme impressionnant. Lorsqu'elle suivra aussi rapidement les progrès de l'intelligence artificielle, une nouvelle étape sera franchie.
C'est pourquoi je trouve absurde de raisonner uniquement à l'échelle de quelques semaines ou de quelques mois. L'intelligence artificielle n’est pas nouvelle, mais celle que nous utilisons aujourd'hui n'existait pratiquement pas il y a trois ans. Trois ans représentent un temps dérisoire à l'échelle du développement économique. Même si la transformation complète de nos organisations demande cinq ans, cela reste extraordinairement rapide pour des sociétés dont les systèmes éducatifs, les administrations, les règles sociales et le droit du travail évoluent beaucoup plus lentement.
C'est probablement là que se situe le véritable défi. Nos économies possèdent une capacité limitée à absorber des chocs aussi violents. En France, cette difficulté est encore renforcée par un marché du travail peu flexible du fait d’un droit social délirant. Lorsque des milliers de jeunes diplômés ne trouveront plus les postes d'entrée qui leur étaient traditionnellement destinés, nous nous retrouverons face à un problème considérable. La Chine, que je connais bien pour des raisons à la fois personnelles et professionnelles, commence déjà à connaître ce phénomène. Les premiers signes apparaissent également en France, y compris pour de jeunes ingénieurs. Lorsque les entreprises et les administrations supprimeront progressivement les postes les plus facilement automatisables, les tensions deviendront inévitables. Les luddites du 21ème siècle sont pour bientôt.
Comme dit un proverbe que j'aime bien : "la peur n'écarte pas le danger".
Face à la vague de fond qui se prépare, deux attitudes sont possibles. La première consiste à tempérer la question et à expliquer que le problème est exagéré et que tout finira naturellement par s'équilibrer. La seconde consiste à préparer les esprits, à réfléchir dès aujourd'hui aux conséquences de ces transformations et à pousser les pouvoirs publics à regarder plus loin que le bout de leur nez, c’est-à-dire les prochaines échéances électorales. Nos responsables politiques ont déjà suffisamment de difficultés à penser le long terme pour que ceux qui disposent d'une véritable expertise viennent les conforter dans cette vision à courte vue. C'est précisément ce court-termisme qui contribue depuis des années à l'affaiblissement de notre pays.
Le rôle des experts est aussi d’être des lanceurs d’alerte et de forcer la société à regarder devant elle. Parce que la peur n'écarte pas le danger. Ce n’est malheureusement pas ce qui se produit aujourd’hui.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Nathalie Aubert
8/7/2026

[COMMUNIQUÉ DE L’ALLIANCE DES DROITES RN-UDR]

Travaux à Colmar : double peine pour nos concitoyens

Le Maire de Colmar semble appliquer à la lettre l'idée selon laquelle « il faut faire passer les décisions impopulaires en début de mandat ».
Depuis lundi, Colmar est paralysée par des travaux lancés tous azimuts, provoquant d'importantes perturbations de circulation et compliquant le quotidien des Colmariens.
Cette situation fait suite aux importants travaux engagés sur les réseaux d'eau potable et d'assainissement. Sans remettre en cause la nécessité de remplacer des canalisations vieillissantes, une programmation par tranches aurait très certainement été possible et plus judicieuse afin de limiter les nuisances. D'autant que ces travaux auraient pu être engagés depuis bien longtemps.
Ces mêmes travaux ont conduit à une augmentation de 30 % de la facture d'eau des Colmariens depuis le 1er juillet. Là encore, un étalement de cette hausse aurait sans doute été possible et beaucoup plus supportable pour les usagers.
Après avoir omis d'informer les Colmariens de ces travaux pendant la campagne des élections municipales, ils subissent aujourd'hui une double peine :
- une forte hausse de leur facture d'eau ;
- une ville largement perturbée par des travaux simultanés.
De telles décisions auraient pu se justifier en cas d'urgence absolue, à condition qu'elles soient précédées d'une information complète et transparente de la population. Or, aucune information n'a été publiée dans Le Point Colmarien.
Ni l'urgence ni la concertation ne semblent avoir été au rendez-vous. Tout laisse à penser que ces choix ont davantage obéi à des calculs politiques qu'à une réelle prise en compte des désagréments imposés aux habitants.
L'Alliance des Droites RN-UDR continuera à défendre une gestion municipale plus respectueuse des habitants et demande :
• la communication d'un planning précis des travaux ;
• la prise en compte des gênes occasionnées aux commerçants ;
• une information et une signalisation plus claires.
Les électeurs sauront s'en souvenir.
Pas seulement lors des prochaines élections municipales, encore lointaines, mais aussi à l'occasion de tous les scrutins à venir, lorsqu'il s'agira de voter pour des candidats se réclamant du soutien du Maire.
Abbaye de Marbach

Un petit voyage d'hiver
samedi 25 juillet à 19h
Belinda Kunz, mezzo-soprano
Valentin Mansard, piano


Conte musical et philosophique en forme d'ode à la nature d’après le Voyage d'hiver de Franz Schubert / Association Lebensonne « Soleils Parallèles ».
Sortie d’atelier - Première étape publique de la création d' un spectacle C’est l’histoire d’un garçon très solitaire. Il n‘est heureux que dans la forêt, entouré de bêtes sauvages, à l‘écoute de la nature. Un jour de grand chagrin, la nature tout à coup s'est couverte de neige. Le garçon se met en marche. En forme de conte initiatique, c’est le récit de son voyage à la découverte de lui-même et de sa place dans le monde. Familière des coulisses de l’Opéra de Paris, Belinda Kunz y entend les plus grands chanteurs et suit sa famille dans des tournées avec des compagnies de danse. Elle suit les enseignements d’Ivan Geissler, Evelyn Brunner, de Ludovic Tézier et de Raina Kabaivanska. Sur scène, elle chante Orphée, Cherubino, 2ème Dame, Dorabella, Orlovsky, Nicklausse. Elle est l‘une des solistes principales de L’Opéra Voyageur depuis 2015.

Informations
- Soutien à l'abbaye : 12 €
- Pass Découverte 3 concerts : 30 €
- Gratuit pour les moins de 12 ans
- Plateau au profit des artistes / buvette
- Ouverture du narthex dès 18h15
- Réservation en ligne conseillée / caisse du soir
par téléphone au 07 70 13 98 22 ou par mail : culture@abbayedemarbach.org

Le narthex est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Un parking PMR vous est réservé à 50 mètres en face du narthex et des emplacements spécifiques sont prévus en salle.
L’équipe de la buvette sera heureuse de vous accueillir 1h avant et après chaque concert. Les bénévoles vous proposent un choix d’encas sucrés ou salés faits maison.
Phil

Fin des remontées mécaniques à la station du Lac Blanc (DNA Colmar)