Traduction

23 juin 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Général Henri ROURE
22/6/2026

 
À la lecture de l’organisation du défilé du 14 juillet 2026, j’ai constaté avec effarement la participation d'un détachement ukrainien au côté de notre armée. Je ne pouvais imaginer un tel affichage. Il s’agit là d’un soutien ostensible à un pays perverti. Il a provoqué une guerre contre la Russie sur instigation de l’OTAN et surtout des États-Unis de Monsieur Biden. Nous savons l’œuvre des financiers, de la CIA, du MI6 et de madame Victoria Nuland, pour lancer ce conflit avec l’espoir de disloquer la Russie. Tout cela est désormais patent, mais évidemment toujours nié par les caciques des principales puissances européennes, dont la dérive totalitaire, particulièrement en France, prouve en réalité l’extinction de leur légitimité.
Cet affront fait à la dignité de notre armée et de notre pays, s’ajoute à bien d’autres ahurissantes et récentes blessures portées à l’honneur de la nation. Il me revient à l’esprit ce jour où flotta la bannière européenne sous l’Arc de toutes nos gloires, affront suprême à la noblesse de notre histoire. Seul les Allemands durant leur période nazie, alors qu’ils occupaient notre pays, avaient osé remplacer sous l’arche immense, nos trois couleurs par leur drapeau à croix gammée. L’Ukraine, selon l’OCDE, est un des pays les plus corrompus au monde et le dictateur qui le dirige, avec les soutiens des eurocrates, fait intégralement partie de cette oligarchie transnationale ayant avili les valeurs de l’Occident. Cette ploutocratie méprise les peuples et ne cesse de s’enrichir à leur détriment .
Je souligne avec force que le gouvernement de ce pays et ses autorités militaires viennent de donner à une unité de leur armée, le nom d’un personnage qui a fait massacrer des milliers de Polonais lors de la seconde guerre mondiale. Il a ensuite combattu, à la tête d’une division ukrainienne, avec la Wehrmacht. Les Polonais, comme de raison, se sont sentis humiliés et ont témoigné de leur réprobation. Les Polonais ont dû se sentir bien seuls. Aucun de ces personnages dirigeant les principales puissances de l’UE, n’a apporté son appui à ce peuple, ni émis la moindre réprobation. Mais il ne s’agit là que d’un exemple de la perversion de ce gouvernement et de ses chefs militaires. Le responsable de la mort de 100 000 Polonais de la Volhynie, entre 1943 et 1944, vient d’être honoré. Stepan Bandera, qui a combattu dans l’armée allemande, est reconnu comme un héros national. Une statue à son image a été érigée à Kiev et de nombreuses rues portent son nom.
J’ajoute que la 12ème brigade Azov de cette armée, chargée des opérations spéciales, est ouvertement nazie. Elle a été formée en 2014 pour mettre au pas les séparatistes russes du Donbass, sous la forme initiale d’un bataillon de volontaires. Il a alors commis les pires atrocités en association avec l’armée régulière. Je me permets de rappeler que le gouvernement ukrainien dès 2014, a bombardé et massacré des populations qui, à l’époque, étaient ukrainiennes. Ce bataillon devenu brigade est désormais intégré à la « Garde nationale offensive ». Cette brigade a conservé ses références nazies.
Ce pays est soutenu par l’UE et l’OTAN. Cette alliance militaire n’aurait jamais dû survivre à la dislocation du Pacte de Varsovie. Elle est devenue un instrument agressif au service de cette oligarchie financière immorale et prédatrice. La Russie ne nous menaçait pas. Elle avait même, avant 2022, la France comme premier partenaire économique et Vladimir Poutine avait rejoint le G7 devenu pour l’occasion le G8.
Que dire de l’association d’un détachement de cette armée au défilé traditionnel de notre propre armée ? Je crois que dans cette démarche notre pays est placé, par ses dirigeants actuels, dans une attitude d’approbation quasi officielle du passé honteux de référence et du présent trouble de l’armée ukrainienne. La fonction première d’un symbole est de communiquer une information, une volonté, en faisant l'économie de mots.
Il est grand temps que notre pays se ressaisisse et sorte d’une organisation qui le dénature. Désormais le monde entier reconnaît les nations. Dans ce mouvement l’UE est un reliquat totalitaire d’une vision ancienne. Elle est actuellement aux mains d’oligarques euro-mondialistes au service des banquiers et financiers. Ils ont mandaté pour la diriger une germano-étatsunienne inspirée par une optique fédéraliste totalitaire. Elle agit évidemment de concert avec ceux qui ont été préparés pour ce rôle dans chaque pays constitutifs de cette organisation. Cet État profond règne par le chaos et la dette. La guerre en Ukraine est l’exemple achevé de ses méthodes. Lancée pour disloquer la Russie, l’échec de cette intention initiale a réduit cette ploutocratie à espérer ajouter la richesse ukrainienne encore théoriquement disponible, à celle qu’elle possède déjà. Or, les terres rares et les ressources du sous-sol convoitées, se trouvent dans le Donbass retrouvé par la Russie. De quoi exaspérer les oligarques qui vont jusqu’à créer la légende d’une défaite possible de la Russie, d’un héros churchillien et d’un peuple résistant. Ils font tout pour étaler leur soutien à Kiev et gonfler leurs muscles affaiblis. Ils savent pourtant qu’ils ne disposent pas de forces suffisantes et indépendantes, ni du soutien populaire pour affronter l’armée russe. Leurs armées, otanisées, dépendent pour la moindre de leur action du bon vouloir de Washington, à l’exception, c’est notable de la France dans son héritage gaullien. La norme ITAR est impérieuse et le commandement militaire demeure étasunien… Or Trump, cherche à se défaire de l’influence de l’État profond qui l’a entraîné, malgré lui, dans une guerre contre l’Iran qu’il veut terminer au plus vite et qui cherche à l’impliquer à nouveau dans le conflit en Ukraine. Tout ceci relève de l’absurde, de l’irréalisme, et surtout d’une condescendance vertigineuse à l'égard des opinions publiques. Il est donc grand temps que la France retrouve la raison. Elle est traditionnellement puissance d’équilibre. Pour cela, dans sa trajectoire historique normale, elle est écoutée et estimée. Elle ne provoque pas les dissensions et les fractures, comme ses gouvernants actuels semblent vouloir le faire avec la participation de ce détachement d'un pays failli aux cérémonies du 14 juillet. Il sera donc souhaitable, si les patriotes-souverainistes, respectueux de la nature des peuples, de la dignité de l’être humain, de l’honneur des citoyens et de la France reprennent la direction de notre pays, qu’ils réintègrent la patrie dans le fil conforme de son histoire tel que la Providence le lui a donné. Il s’agira, pour sa sécurité et sa dimension dans le monde de renouer avec nos amitiés traditionnelles. À cet égard il est important de revoir le passé et de s’appuyer sur la constante géographique.
L’UE et ses avatars, pas plus que l’OTAN et le système reposant sur le dollar, ne survivront bien longtemps au cours naturel des choses. La guerre en Ukraine est perdue pour ces organisations. Il nous faut d’ores et déjà en prendre conscience et ainsi préparer la restauration de la normalité. Le général de Gaulle disait à Alain Peyrefitte: « la France a vécu sans le Marché commun, elle peut très bien s’en passer ». Il serait d’ailleurs souhaitable de quitter ce mécanisme broyeur des indépendances et tous ses engrenages – euro, BCE, Cours de justice… – au plus tôt pour organiser le renouveau de la patrie. Il y a probablement urgence car certains États aimeraient bien, en vérité, profiter du système pour se hisser à un niveau plus haut.
Je constate que l’Allemagne reprend goût à la puissance, preuve s’il en fallait une, que les peuples ne changent pas. Elle n’a jamais été une puissance mondiale malgré ses tentatives guerrières. Elle a toujours rencontré, au nord et à l’Est, la Russie, sur le théâtre de l’Europe centrale; et au sud la France gardienne de la Méditerranée et acteur du grand large. Ses tentatives outrancières d’obtenir de la France le partage de son siège permanent au Conseil de sécurité et de sa dissuasion nucléaire, souvent par le biais d’une soi-disant européanisation, ne sont rien d’autre qu’une nouvelle tentative de parvenir au statut de puissance mondiale. Sa jalousie, que les derniers gouvernements français ne veulent pas voir, l’a aussi poussée à tenter de subtiliser à la France son savoir-faire aéronautique et spatial, tout comme à détourner à son profit le bas coût de notre production énergétique d’origine nucléaire. Elle veut désormais devenir la première puissance du continent et s’appuie sur le soutien des États-Unis, toujours à l’affut d’un moyen direct ou indirect de contrôle, malgré leur affaiblissement. Ce n’est pas admissible.
La France doit donc retrouver le chemin de sa puissance et de son rôle. Pour cela elle doit en finir avec les aberrations géopolitiques européennes. Elle se devra de restaurer une relation privilégiée avec la Russie, permettant à ces deux pays d’encadrer le continent et d’éviter la résurgence d’ambitions dangereuses. Ce rapprochement devrait permettre de restituer, aussi, à la Russie sa dimension européenne et de l’éloigner de l'ambition chinoise. Je souligne que les relations de la France et de la Russie sont vieilles de mille ans. Elles ont commencé avec le mariage d’Henri Ier (1008-1060) avec Anne de Kiev, fille du grand-duc de Russie. Dans cette longue histoire les rapports ont parfois étés houleux entre les deux pays, notamment sous Napoléon et lors de la guerre de Crimée (1853-1856) mais la francophilie de la classe dirigeante russe ne s’est jamais démentie au point qu’elle pratiquait la langue française couramment et que Saint-Pétersbourg accueillait jusqu’à la révolution de 1917, intellectuels et scientifiques français. En septembre 1941, le gouvernement de l’URSS bâtie autour de la Russie, fut le premier à voir dans le général de Gaulle « le chef de tous les Français libres » et le GPRF fut reconnu le 23 octobre 1944. Cette reconnaissance donna à la France le statut de vainqueur avec ses alliés. Il faut admettre que chaque fois que la Russie et la France ont coopéré, ce fut au bénéfice des deux nations. Il est sans nul doute opportun de pratiquer un nouveau rapprochement.
Il faut donc profiter de l’affaiblissement de l’Occident malade, le peudo-Occident, et de la position fragilisée des États-Unis et de leur associé britannique, pour établir une géopolitique pleinement conforme aux intérêts supérieurs de la France. Nous nous dirigeons vers une réorganisation du monde, plutôt que de la subir, il nous faut nous y associer.
L’invitation d’un détachement de l’armée ukrainienne au défilé du 14 juillet 2026 est bien une faute.

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22 juin 2026

Espace André Malraux

Vernissage de l'exposition de Jacques HERRMANN : STRATIGRAPHIE
Vendredi 3 juillet 2026 à 18h30

Entre savoir expert et profane, Jacques Herrmann, ancien élève de la classe préparatoire de l'EAP Colmar, développe une pratique qui allie peinture et installation.
Il entend susciter une expérience sensible de la peinture où s’articulent des phénomènes d’apparition et de disparition, d’accumulation, de répétition et de mémoire. De l’inévitable mise en perspective de la peinture avec son passé, il puise les anecdotes nécessaires à revisiter ses formes comme autant de traditions qu’on célèbre, qu’on renouvelle.
Attentif aux usages et aux formes de la peinture, il multiplie les séries pour formuler différentes typologies qu’il poursuit en alternance les unes des autres tels les trompe-l’oeil, les palimpsestes ou les monochromes. Son affinité pour la peinture l’entraîne en terra incognita, à l’affût de nouvelles possibilités.
Il met la matière à l’épreuve en cherchant ses limites pour en révéler quelques aspects : sa fragilité, sa luminance ou son opacité.
Cette exposition, intitulée STRATIGRAPHIE, présente une série de tableaux interrogeant la technique du palimpseste, un ensemble de peintures poncées afin de révéler les couches de peinture en mémoire sur la toile.

4 Rue Rapp à Colmar
Phil

Faites de la musique !

21 juin 2026

Thikent

- 21/6/2026 - À partir de la semaine prochaine j’aurai le plaisir de vous faire découvrir dans mon atelier « l’indiscret », un banc issu de la collection « l’école buissonnière » du créateur colmarien Roland Szele. À mi-chemin entre une pièce de design unique et une œuvre d’art contemporaine, chaque banc nous raconte une histoire et nous invite à la rêverie et à la poésie. Je profiterai de l’arrivée de cet hôte de prestige pour exposer quelques nouvelles peintographies sur toile de la série « Made in Japan ».


3 rue Berthe Molly, Colmar

20 juin 2026

Nathalie Aubert
19/6/2026

Face aux périodes de canicules de plus en plus fréquentes, nous avons évoqué lors du dernier conseil municipal la possibilité de mettre en place des zones ombragées dans la rue des Clés et la rue Saint-Nicolas, à l'instar de ce que nous proposions déjà dans notre programme municipal.
Parapluies suspendus, tentures ou autres dispositifs légers : de nombreuses villes ont fait ce choix pour lutter contre les fortes chaleurs et améliorer le confort des habitants, commerçants et visiteurs.
Ces installations seraient exclusivement saisonnières, totalement réversibles et respectueuses du patrimoine.
La réponse de M. le Maire a été étonnante : selon lui, ce type d'aménagement empêcherait la chaleur de s'évacuer et serait donc contre-productif.
Alors deux possibilités :
- soit toutes les villes qui utilisent ces dispositifs se trompent ;
- soit cette proposition est écartée sans véritable analyse.
Afin d'obtenir une réponse fondée sur l'expertise plutôt que sur des affirmations, j'ai adressé ce jour un courrier à l'Architecte des Bâtiments de France afin de connaître son avis sur la faisabilité de tels aménagements dans le Site Patrimonial Remarquable de Colmar.
Nous attendons sa réponse avec intérêt.
Les Colmariens méritent des solutions concrètes, efficaces et de bon sens.


[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

CharbActu
16/6/2026

Présidentielle 2027 : le dernier enfumage de Jordan Bardella

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[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

18/6/2026

LES FOUS FURIEUX DE L'OTAN APPLAUDISSENT L'ATTAQUE MASSIVE CONTRE MOSCOU... L'OTAN NOUS ENTRAÎNE VERS L'APOCALYPSE !



Bruno Guigue

Devant les images de Moscou en flammes, je me demande si la trêve fragile obtenue au Moyen-Orient n’est pas le prélude à un changement d’échelle du conflit russo-ukrainien. Comme Hitler aux abois, Zelensky lance ses Wunderwaffen sur la Russie en jouant le tout pour le tout. Mais ce n’est pas le plus grave. Ce qui est ahurissant, c’est qu’on ne peut pas imaginer un seul instant que les dirigeants occidentaux soient étrangers à une telle escalade. Provoquer une puissance nucléaire en incendiant sa capitale constitue un précédent historique, et les nations européennes sont rendues complices de facto d’une telle folie. Qu’attendent les peuples pour s’opposer à leurs gouvernements ?


Georges Kuzmanovic

Les atlantistes et les va-t-en-guerre de l’OTAN se réjouissent de l’attaque massive menée contre Moscou :
- la raffinerie de Moscou, un nuage de suie recouvre une partie de la ville,
- un marché,
- une importante gare routière,
- plusieurs immeubles d’habitation.
Cela n’a aucun effet stratégique. Sur le front, l’armée ukrainienne recule partout et perd ses derniers grands bastions du Donbass, notamment Kostiantynivka, dont on parle si peu. L’objectif n’est pas militaire. Il est de provoquer la Russie, de déstabiliser Vladimir Poutine et sa stratégie de paix négociée, afin de susciter une réaction qui entraînerait directement l’OTAN dans le conflit.
Ces attaques ne peuvent être menées avec succès sans l’implication directe de l’OTAN en matière de planification et de renseignement militaire.
Le Kremlin doit faire un choix : quelle réponse apporter à une attaque contre sa capitale – après de multiples autres attaques, dont l’une a visé une composante de sa triade nucléaire, les bombardiers stratégiques – tout en sachant qu’elle est menée en cobelligérance avec l’OTAN ?
Les dirigeants de l’OTAN et les responsables européens jouent avec le feu et accroissent les risques de guerre ainsi que d’escalade nucléaire.
C’est insensé et suicidaire.

- 19/6/2026 - À la lecture de certains commentaires, je suis sidéré par l'incapacité de certains à comprendre de quoi il s'agit.
D'autres sont simplement stupides.
Le problème n'est pas que l'Ukraine, ou Kiev, frappe en profondeur sur le territoire russe. Le problème ne réside pas non plus dans le choix des cibles – sauf lorsqu'il s'agit de civils, évidemment, mais cette remarque vaut pour tous les belligérants. D'ailleurs, les attaques contre les raffineries russes peuvent être considérées comme une stratégie cohérente.
Après tout, l'Ukraine est en guerre et subit elle-même des frappes sévères contre ses infrastructures énergétiques.
Le problème n'est pas non plus l'aide apportée par l'OTAN, ou par les États membres de l'OTAN, à l'Ukraine. Chacun est libre de suivre la stratégie qu'il juge appropriée, même lorsqu'elle est mauvaise.
Le problème, c'est la participation directe de l'OTAN, notamment dans le ciblage d'objectifs situés en profondeur sur le territoire russe. Le problème, c'est la cobelligérance.
Le problème, c'est aussi l'oubli du risque de guerre nucléaire.
Au moins trois pays de l'OTAN sont des puissances nucléaires. La Russie est également une puissance nucléaire. Toute escalade directe entre puissances nucléaires comporte un risque de dérapage pouvant conduire à une confrontation nucléaire.
Là est le véritable problème.
Et ceux qui ne le comprennent pas sont soit des crétins, soit des inconscients.
Georges Kuzmanovic

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Elisabeth Spitz


Le soleil a perdu son équilibre
Derrière la peur à moitié ivre.
Après les sourires, on s’attend au pire.
La peur saute partout dans les cœurs
Et cela à n’importe quelle heure.
Elle se colle bien à l’intérieur
Très vite le ciel en perd sa couleur.
La peur saute partout, dans la nuit
Sous la pluie, dans l’étoile qui luit
Rapidement le train s’enfuit.
La peur s’infiltre partout
Dans un verre de Manitou
Dans l’angoisse des fous
Dans les regards surtout.
Ce n’est pas une blague
Et pourtant elle fait beaucoup de vagues.
Elle débarque comme par effraction
Et ne demande jamais la permission.
Elle débarque le matin avant le café
Les yeux mouillés n’ont plus le temps de sécher.
Elle résonne dans les silences
Et la vie est sous surveillance.
Des années se mettent à brûler
L’orchestre joue une dernière fois avant de couler.
Les étoiles vont bientôt tomber.
La peur se nourrit de tous les chagrins
Il reste les cendres des espoirs calcinés au loin.
Le cendrier se met à rouiller, le cœur est renversé.
Alors je la regarde cette vie avec ces villes fatiguées
Ces moments perdus, ces mots abandonnés
Ces impressions d’inachevé
Ces amours intenses qui ont tout fait chavirer.
Et pourtant il y a ce quelque chose d’immense entre nos mains
Cette conscience que tout peut s’arrêter demain.
Alors chaque battement de vie, chaque fragments de rêve, chaque moment de destin
Méritent que l’on s’arrête et que l’on rebrousse chemin.

19 juin 2026

Yann Durrière
19/6/2026

Sécurité des trottinettes électriques : quand nos propositions avancent, c’est une bonne chose.
Je me félicite de voir la Ville engager des contrôles sur les trottinettes électriques, avec une phase de sensibilisation puis, désormais, de verbalisation.
C’était l’une des propositions que nous portions déjà durant la campagne municipale : mieux encadrer l’usage des trottinettes, protéger les piétons, responsabiliser les utilisateurs et rappeler que l’espace public se partage avec des règles.
Comme quoi, nos idées ne sont peut-être pas toutes mauvaises lorsqu’elles finissent par inspirer l’action municipale.
Sur le fond, c’est une mesure utile. Rouler à deux, circuler sans assurance, utiliser un engin débridé ou laisser des mineurs trop jeunes circuler avec ce type d’équipement sont des comportements dangereux.
Il manque toutefois, à mon sens, un volet important : associer davantage les compagnies d’assurance et les acteurs de la prévention routière, qui disposent souvent de supports, d’outils pédagogiques et d’expériences utiles pour sensibiliser les usagers, notamment les plus jeunes.
Contrôler, c’est nécessaire.
Verbaliser, parfois indispensable.
Mais prévenir et expliquer reste essentiel si l’on veut changer durablement les comportements.
Nous continuerons à soutenir toutes les mesures qui vont dans le sens de la sécurité des Colmariens et du partage apaisé de l’espace public.
Yves Hemedinger
19/6/2026

On considère normal de lutter contre le froid avec le chauffage, mais il faudrait accepter de subir les fortes chaleurs sans climatisation ?
J’aimerais comprendre cette logique.
Dans les deux cas, il s’agit d’utiliser de l’énergie pour protéger la santé et garantir des conditions de vie dignes.
Je défends un véritable plan de climatisation pour nos écoles, nos hôpitaux et nos services publics face aux vagues de chaleur qui se multiplient.
Yann Durrière
14/6/2026

Petit point après 4 jours d'enquête

Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont déjà pris le temps de répondre au questionnaire ou de m'envoyer un message privé.
J'ai lu personnellement chaque témoignage. Certains m'ont profondément touché. Derrière chaque réponse, il y a un enfant, une famille, une souffrance qui ne devrait jamais exister.
À ce stade, un constat revient souvent : le sentiment de ne pas avoir été suffisamment entendus ou accompagnés lorsque les faits ont été signalés. Je reste bien entendu prudent et je poursuis ce travail d'écoute sans préjugé ni conclusion hâtive.
Je souhaite également rassurer les personnes qui ont demandé à être recontactées : je vais prendre le temps de revenir vers vous progressivement, par téléphone ou autour d'un café lorsque cela sera possible. Votre parole mérite d'être écoutée.
L'enquête continue. Si vous ne l'avez pas encore fait, n'hésitez pas à témoigner ou à partager ce questionnaire autour de vous. Plus nous aurons de retours, plus nous pourrons comprendre la réalité vécue par les familles de notre territoire.
Merci pour votre confiance.



Quand la victime doit partir...


Hier, au détour d'une discussion avec une maman, j'ai une nouvelle fois entendu une histoire qui m'a profondément touché.
Une jeune collégienne victime de harcèlement scolaire va devoir quitter son établissement.
Et ce n'est malheureusement pas la première histoire de ce genre que j'entends.
Comme beaucoup de ma génération, j'ai connu les moqueries, les humiliations et parfois la cruauté dont les enfants peuvent être capables entre eux.
Mais à cette époque, lorsque nous rentrions à la maison, cela s'arrêtait généralement là.
La maison restait un refuge.
Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.
Avec les réseaux sociaux, les groupes de discussion, les téléphones portables, le harcèlement ne s'arrête plus à la porte du collège. Il entre dans la maison. Il accompagne l'enfant le soir, le week-end, pendant les vacances. Il peut être présent 24 heures sur 24.
C'est ce qui rend cette violence encore plus destructrice.
Et ce qui me révolte parfois, c'est de constater que trop souvent, lorsque la situation devient intenable, c'est la victime qui doit partir, changer d'établissement, quitter ses amis, recommencer ailleurs.
Je ne connais pas tous les détails de chaque situation et je ne souhaite accuser personne.
En revanche, je refuse de croire que ces histoires sont des cas isolés.
Comme père de famille et comme élu de terrain, je souhaite mieux comprendre ce que vivent réellement les enfants et les parents à Colmar et dans son agglomération.
J'ai donc mis en place un questionnaire totalement confidentiel afin de recueillir les témoignages de parents, d'élèves, d'anciens élèves ou de témoins.


Mon objectif n'est pas de créer une polémique.
Mon objectif est d'écouter, de comprendre et de contribuer, à mon humble niveau, à mieux protéger nos enfants.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur d'aller à l'école.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur de rentrer chez lui et d'allumer son téléphone.
Jean-Marie Balliet
19/6/2026

Vespérales colmariennes

Je vous invite à une déambulation dans les rues de Colmar à ce moment particulier où la ville change de rythme. Le jour n’est pas tout à fait fini, la nuit presque installée : une heure de transition, presque suspendue.

En évitant, tant que possible, les « rues de la soif colmariennes », il se dégage une impression de calme et d'intimité. Les façades claires, encore teintées du bleu du ciel, contrastent avec la chaleur des lanternes. On aperçoit parfois quelques clients attardés, des enseignes discrètes : la fin du service se devine, la ville se vide progressivement sans s’éteindre complètement.

Deux photographies me touchent peut-être davantage : le croissant de lune, placé dans cette vaste étendue bleue, apporte une respiration presque contemplative. L'espace vide du ciel contraste avec la géométrie des bâtiments et la lumière chaude des réverbères. La ville paraît paisible, comme ralentie, en un mot, agréable.

Cette suite de clichés dit peut-être davantage le temps qui passe, la lumière et le silence que l’architecture elle-même. Il faut savoir s’aventurer hors des sentiers battus !

Amitiés colmariennes
Jean-Marie Balliet
Patrimoine architectural illustré de Colmar et ses environs
Leica SL3 • Sigma 85mm F1.4 DG DN | Art 020 – clichés du 18 juin 2026
















18 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
18/6/2026

L'alsacien est la langue régionale la plus parlée en France, Monsieur le ministre, quand sera-t-elle enfin reconnue par nos institutions ? Merci au ministre pour sa réponse engageante.

Cliquer sur l'image ↴

17 juin 2026

La Cave de Ribeauvillé et ses collaborateurs
sont heureux de vous accueillir au finissage de l'exposition


Mémoires enfouies de Mitsuo Shiraishi


Cet événement sera rythmé au son du clavecin d'Aline Zylberajch
et se prolongera autour d'une dégustation

dimanche 28 juin à 11h

Exposition du 28 mars au 28 juin 2026
tous les jours de 9h30 à 12h et de 14h30 à 18h
2 route de Colmar à Ribeauvillé
Tél. +33 (0)3 89 73 20 35

Voir l'article de Michel Spitz
Nathalie Aubert
17/6/2026

MISE AU POINT


Nous démentons formellement les informations publiées dans les DNA concernant une prétendue absence de notre groupe aux commissions municipales et communautaires.
Depuis notre installation, notre groupe a assisté à l'ensemble des commissions auxquelles nous avons été convoqués :
• 1er juin : Commission Cadre de vie et Environnement
• 2 juin : Commission Service à la population
• 3 juin : Commission Ressources
• 15 juin : Commission Administrative et Financière

Les faits sont donc incontestables et vérifiables avec les listes d'émargement.
Non seulement nous sommes parmi les élus les plus assidus lors des commissions, mais nous sommes également les plus actifs.
Nous considérons en effet que le rôle d'un élu ne consiste pas à simplement assister aux réunions, mais à travailler les dossiers, demander des explications, contrôler l'action de l'exécutif et défendre les intérêts des Colmariens.
D'ailleurs, lors de la commission Attractivité de Colmar Agglomération du 17 juin, mon intervention a permis de remettre en question le montant d'une subvention que j'estimais excessif.
À l'issue des échanges, la proposition a été revue à la baisse, passant de 5 900 € à 2 500 €, position qui a ensuite été validée par l'ensemble des élus présents.
Lorsque nous participons aux commissions, nous ne faisons pas de la figuration : nous travaillons les dossiers et obtenons des résultats concrets.
Afin de rétablir la vérité, un communiqué de presse est actuellement en cours de transmission aux DNA pour démentir officiellement ces affirmations.
Notre engagement est total, notre présence est réelle et notre détermination à défendre les intérêts des Colmariens demeure intacte.