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12 avril 2026

Festival de Pâques
8/4/2026

Quelques mots, tout simplement pour vous dire merci.

Merci à vous, cher public, pour votre présence fidèle, votre écoute et cette chaleur si particulière que vous apportez à chaque concert. Votre attention, vos silences, vos applaudissements donnent à chaque moment une intensité précieuse.

Merci également à nos mécènes et partenaires, pour leur confiance et leur soutien. Leur engagement à nos côtés permet de faire vivre un projet artistique ambitieux et de maintenir une exigence de qualité à laquelle nous sommes profondément attachés.

Merci aux artistes (musiciens, chefs, ensembles) qui, par leur talent et leur sens du partage, ont fait de cette édition un moment de musique intense, vivant et profondément humain.

Et enfin merci à tous les bénévoles, dont l’engagement, la générosité et la bonne humeur sont essentiels. Vous êtes au cœur du festival, et rien ne serait possible sans votre implication.

Nous souhaitons aussi saluer tout particulièrement notre administratrice et son équipe, ainsi que notre équipe technique, qui travaillent avec rigueur et engagement depuis de longues semaines pour rendre cela possible et souvent dans l’ombre. Pour notre association, c’est une fierté de porter ce projet à leurs côtés.

Grâce à vous tous, cette édition a été une réussite, portée par une énergie collective précieuse et rare. C’est ce qui nous donne, année après année, l’envie de continuer et de faire grandir cette aventure à Colmar.

Si vous souhaitez prolonger cette aventure à nos côtés et contribuer à son avenir, vous pouvez soutenir le festival. Votre aide nous est précieuse : elle nous permet de continuer à imaginer de nouveaux projets, d’inviter des artistes, et de faire vivre la musique avec la même exigence et la même passion. Chaque contribution, même modeste, est la bienvenue et compte réellement pour nous.

Votre don ici

Avec toute notre gratitude,
L’association des Musicales de Colmar.
Festival de Pâques
6/4/2026












Stravinsky – Suite de L’Histoire du soldat
Messiaen – Quatuor pour la fin du temps
Brahms – Quatuor en sol mineur, op. 25
Schönberg – La Nuit transfigurée

Charlotte Juillard, violon
Emmanuel Coppey, violon
Paul Zientara, alto
Violaine Despeyroux, alto
Marc Coppey, violoncelle
Jakob Spahn, violoncelle
Arthur Stockel, clarinette
François Dumont, piano
Yves HEMEDINGER
10/4/2026


Ah ces macronistes… !
Je suis consterné par l’intervention du Premier ministre.
À l’heure où de plus en plus de Français ne parviennent plus à vivre dignement de leur travail, où certains doivent arbitrer entre faire le plein pour aller travailler ou remplir leur réfrigérateur, le gouvernement répond par des solutions hors-sol.
Proposer, pour faire face à la hausse des carburants, l’achat d’un véhicule électrique à plus de 20 000 euros en moyenne, c’est ignorer la réalité du pays.
C’est même carrément du foutage de gueule (désolé pour ma vulgarité mais elle illustre ma colère et je l’assume).
Cette politique déconnectée des difficultés quotidiennes des Français est vraiment consternante.

11 avril 2026

Phil

Un conseil municipal bicyclettophile et lunaire (DNA Colmar)

Michel Spitz

- 11/4/2026 - Concert symphonique So British de l’Orchestre national de Mulhouse. Avec le Concerto pour violoncelle, Op. 70 d'Edward Elgar. Harry Ogg à la direction et Marc Coppey au violoncelle.
À la Filature le 11 et 12 avril.

Edouard Dabrowski
11/4/2026


Alors qu'il ne s'y attendait pas lors des dernières élections municipales, Eric Straumann a dû encaisser le rejet de 63 % des votants colmariens. La claque fut violente, d'autant que son grand copain, l'ultra-libéral Lisnard – dont il a publié le soutien sur Facebook, et curieusement pas celui de Brigitte – venait d'être réélu à Cannes, dès le 1er tour, avec 81 % des voix. Au vu du désamour avéré des Colmariens qui malmenèrent sans pitié son ego, y compris sur les réseaux sociaux, il n'y avait que deux façons de réagir pour Straumann : soit faire amende honorable et revoir sa copie en fonction des aspirations de la majorité des Colmariens, soit continuer comme si de rien n'était. C'est visiblement cette seconde option qu'il a choisie, renonçant à troquer le mépris contre le respect. Sous des dehors empreints de jovialité et d'humour, on retrouve l'arrogance de feu Gilbert Meyer, pour qui il n'a jamais caché son admiration. Cette arrogance, cet étalage de sa toute-puissance n'a pas tardé à se manifester dès la première séance du nouveau conseil municipal, quand l'opposition s'est étonnée de se voir écartée de toute représentation au sein des organismes extérieurs, comme le voudrait une démocratie qui fonctionne. « Il faut que la Ville parle d'une seule voix », répond Straumann qui a verrouillé l'ensemble des sièges en y plaçant ses pions. Pourtant, en 2020, il avait fait le choix qui paraissait assez révolutionnaire de confier un poste d'adjoint à l'opposant écologiste Hilbert. Nous savons à présent que ce n'était que de la poudre aux yeux et une manière de museler l'opposition.
On peut prédire sans grand risque de se tromper, que l'actuel mandat ne sera pas un long fleuve tranquille. Irrité par son faible score à l'élection municipale, Straumann s'en est pris aux élus municipaux qui selon lui portent la responsabilité de sa déconvenue, et pratique le remaniement à tour de bras. Prenant exemple sur le gouvernement, il part du principe que n'importe qui peut occuper n'importe quel poste et qu'aucune compétence spéciale n'est nécessaire hormis celle d'être un larbin docile.
On voit apparaître les carriéristes, les opportunistes, rivalisant de flagornerie, dont le souci premier n'est pas d'être au service des Colmariens mais d'avoir la place convoitée, et qui sont prêt(e)s à toutes les vilenies pour arriver à leurs fins. Des dissensions naissent déjà alors que nous ne sommes qu'en tout début de mandat.
Une ambiance qui deviendra de plus en plus délétère, associée à une opposition fermement décidée à remplir son rôle, et un maire donnant l'impression de naviguer à vue, sans offrir aux Colmariens de vision à long terme qui fasse envie.

10 avril 2026

Galerie Murmure

Nous avons le plaisir de vous informer que
samedi 18 avril de 14h à 18h
Evdoxia sera présente à la galerie Murmure.


Vous aurez le plaisir de la rencontrer et d’échanger avec elle autour de son travail, de son univers artistique et de ses inspirations, lors d’un moment de partage à la fois simple et privilégié.

Evdoxia, Sculpture murale en fer oxydé et fil, 2025, 55 cm x 50 cm x 25 cm

Evdoxia travaille dans l’entre-deux :
entre apparition et disparition,
entre lumière et ombre,
entre visible et suggéré.
Ainsi, l’œuvre ne se ferme jamais sur une signification univoque.
Elle demeure ouverte, disponible à l’expérience intime du regardeur.

Evdoxia, Sculpture murale en fer oxydé et fil, 2026, 32 cm x 28 cm x 12 cm

Le vide joue chez Evdoxia un rôle essentiel.
Il n'est pas absence mais espace actif.

Les lignes dessinent autant ce qu'elles montrent que ce qu'elles laissent en suspens.

L'ombre projetée sur le mur devient parfois une seconde œuvre, prolongeant la sculpture dans une dimension immatérielle.

Ce jeu subtil entre matérialité et immatérialité inscrit la pratique d'Evdoxia dans une réflexion contemporaine sur la légèreté, non comme effet formel, mais comme position ontologique :
comment exister sans peser, comment occuper l'espace sans le saturer.

Evdoxia, Sculpture murale en fer oxydé et fil, 2024, 50 cm x 30 cm x 20 cm

Nous nous réjouissons à l’idée de vous accueillir et de partager ce moment avec vous !

Evdoxia, Sculpture murale en fer oxydé et fil, 2026, 77 cm x 42 cm x 37 cm

Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
Et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram : galerie_murmure

9 avril 2026

Yannick Lefrançois

Nathalie Aubert
9/4/2026

Mais où est Théo Bernhardt notre député Alsacien ?


Si je me réjouis que l’Assemblée nationale ait enfin voté la proposition de loi visant à sortir l’Alsace du Grand Est, l’absence sur la photo de famille de notre député Alsacien, est une honte.
Ils veulent nos voix, mais pas nos gueules !
Cet entre-soi politique, méprisant et calculateur, doit cesser.
Soyons clairs : sans les voix du Rassemblement national et de l’UDR, ce texte n’aurait jamais été adopté. Ce sont nos députés, constants et déterminés depuis le début, qui ont permis cette avancée attendue par tant d’Alsaciens.
Alors oui, voir certains s’approprier aujourd’hui cette victoire en oubliant volontairement ceux qui l’ont rendue possible est tout simplement inacceptable.
La réalité est simple : sans nous, cette loi ne serait pas passée.
Que cela plaise ou pas !
Nathalie Aubert
8/4/2026

Ce soir, nous avons participé à notre tout premier conseil municipal.
Le spectacle qui nous a été donné est profondément regrettable et choquant.
Le maire a fait le choix délibéré d’exclure l’ensemble des élus des groupes d’opposition de toute représentation au sein des organismes extérieurs.
Une décision assumée qui est, dit-il, conforme à ce qui se pratique dans les autres instances.
C’est faux car en qualité d’élue régionale d’opposition je siège dans des organismes extérieurs comme le CREPS !
Cette méthode interroge sérieusement sur le respect du fonctionnement démocratique.
Cette mise à l’écart ne nous fera pas taire.
À défaut de siéger dans ces organismes, nous irons encore davantage sur le terrain, à la rencontre des habitants, des forces vives, des entrepreneurs, des commerçants et nous porterons leur voix avec détermination et une exigence intacte plus forte que jamais lors des prochains conseils municipaux.
Ce choix d’invisibiliser les oppositions relève d’un manque total de volonté de pluralisme de cette mandature.
Yves Hemedinger
9/4/2026

Conseil municipal : ça commence mal

Dès la première séance, le maire et sa majorité verrouillent le débat démocratique.
Avec un écart aussi serré, nous attendions du respect et de l’ouverture et plus d’humilité. Nous avons eu l’inverse.
En tout cas, il ne semble pas avoir compris que 63 % des votants n’ont pas voulu le reconduire comme maire, oubliant que jamais un maire de Colmar n’a été aussi mal réélu.
Nous ne laisserons pas faire.
Nous serons vigilants et déterminés.
Nous défendrons tous les Colmariens, sans exception.

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Colmar - Conseil municipal du 8 avril 2026

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Frédéric Bierry
8/4/2026

L'Assemblée nationale dit « oui » à l'Alsace


Ce mercredi soir, les députés ont adopté en première lecture la proposition de loi n°1800, qui ouvre la voie à une collectivité unique alsacienne, réunissant les compétences départementales et régionales.
Depuis 2015, l'Alsace porte cette espérance : que la République lui reconnaisse le droit d'être pleinement elle-même.
Ce vote est cette reconnaissance. Celle d'un territoire qui, depuis la création de la Collectivité européenne d'Alsace en 2021, a démontré qu'il sait assumer pleinement, avec efficacité, les missions qui lui sont confiées.
C'est une étape décisive, qui répond à une attente démocratique forte, portée sans relâche par les Alsaciennes et les Alsaciens, les élus locaux et les parlementaires.
La représentation nationale reconnaît aujourd'hui que l'Alsace est prête à aller plus loin : exercer davantage de responsabilités, pour une action publique plus lisible, plus cohérente, plus proche.
Je salue l'engagement des 95 députés issus de 6 groupes parlementaires qui ont choisi de porter ensemble ce projet transpartisan, rendant ce vote possible.
Le chemin continue. L'Alsace avance.
Avec les élus et les Alsaciennes et les Alsaciens, nous poursuivrons cet effort collectif, avec détermination, pour donner à notre territoire les moyens d’agir pleinement au service de ses habitants.
Phil

L'Alsace et le Grand Est... (DNA)

Julie Varadero
8/4/2026

Le regard des gens qui me voient passer me rappelle celui qu'ils posaient sur nous quand une manifestation passait en ville : un regard qui juge, qui méprise. Je vois le défaitisme dans les yeux de certains. D'autres baissent les yeux. Évidement, et heureusement, tout le monde ne nous crachait pas dessus, du moins au début. Avec le temps, le son des klaxons s'est atténué, le soutien s'est peu à peu transformé en agacement et en indifférence, parfois même en critique, violence, agression. Et si je suis passée par la haine, la tristesse, et la nostalgie, j'essaye de trouver la force de pardonner. Mais je n'oublie pas. Le mouvement Gilet jaune n'était peut-être pas LA solution miracle. Il y a eu du très beau et du très moche.
Alors quand j'entends aujourd'hui « où sont les Gilets jaunes ? Ils sont sortis pour l'essence à 1,50€ et aujourd'hui il ne se passe rien ».
Oui, où sont-ils ? La vraie question est « qui sont-ils ? » Eh oui ! Les Gilets jaunes c'est toi, c'est moi, c'est ton père, ta cousine, ton voisin, ta collègue, tous âges, tous horizons, toutes classes sociales, tous partis, tous métiers, toutes origines.
C'était ça, la grand force de ce mouvement : juste des humains, tout le monde pouvait participer. La seule exigence c'était de le faire avec cœur et sincérité. Et si beaucoup se battaient pour bien plus que le prix de l'essence, tous ont beaucoup perdu : amis, famille, travail, enfants, œil, main, logement. Aujourd'hui, on continue de se reconstruire, on essaye de retrouver une vie "normale". Voilà ce que font les Gilets jaunes. Tant qu'il y aura des "ils", des "vous", des "nous", nous serons divisés.
Mais si les cons du monde entier voulaient se donner la main, on obligerait les fous à ranger leurs jouets, leurs chars, leurs canons, leurs avions, et nous pourrions enfin nous promener en paix sur les jardins de la terre qui sont si jolis quand on n'y fait pas la guerre. (Roland Magdane)
Alors soyons des cons, mais des cons unis !