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19 février 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

François-Xavier Bellamy
19/2/2026


Quelques enseignements après la lecture du rapport d’EDF sur la modulation, gardé secret jusqu’à cette semaine. Pourquoi ce sujet est-il si sensible et crucial, malgré son aspect technique ? Parce qu’il suffit à montrer l’absurdité coupable d’une politique qui continue, avec la PPE3 tout juste adoptée, de financer massivement l’ajout sur notre réseau d’énergies renouvelables intermittentes.
Pendant plusieurs décennies, notre mix électrique a reposé sur la complémentarité du nucléaire et de l’hydroélectricité, assurant longtemps à la France l’énergie la plus compétitive et décarbonée d’Europe. La plus stable aussi : ces sources d’énergie combinées savaient « moduler », c’est-à-dire adapter leur puissance en fonction des besoins, pour équilibrer le réseau. François Hollande et Emmanuel Macron ont rompu avec cet héritage en promettant de baisser la part de l’énergie nucléaire dans l’électricité française. Pour y parvenir, le projet poursuivi depuis près de quinze ans a consisté à déployer massivement des énergies renouvelables, éoliennes et panneaux solaires, en investissant des montants considérables d’argent public. Au nom d’un seul dogme : les renouvelables produisent une énergie « verte » qui répondra à l’augmentation des besoins.
Problème : loin des projections utopiques cultivées à Paris, la demande en électricité tourne plutôt à la baisse… L’effet brutal de la désindustrialisation du pays, additionné à des politiques d’incitation au gaz promues par ces mêmes dirigeants qui plantaient des éoliennes partout. Résultat : avec un trop-plein d’électricité renouvelable qui s’ajoute toujours chaque année au réseau, nos centrales doivent désormais moduler, non plus pour suivre les besoins des Français, mais pour s’adapter à l’intermittence ingérable de cette nouvelle production indexée sur la variabilité du soleil et du vent. Les réacteurs nucléaires savaient baisser leur production : désormais ils doivent s’arrêter, ce qui change tout. Comme l’écrit Cédric Lewandowski, patron du nucléaire chez EDF, « la modulation a changé de nature. » Entre 2019 et 2024, elle a déjà plus que doublé… À moyen terme, il faudrait, quand le vent et le soleil le voudront, que le parc nucléaire s’efface, faute de subir un jour en France le black-out qu’a vécu l’Espagne en avril dernier. Les Français auront alors financé deux réseaux pour que l’un soit à l’arrêt. Avec une stratégie aussi absurde, que personne ne s’étonne de voir les factures exploser, les foyers souffrir - et l’industrie s’anémier toujours plus, faisant encore baisser la demande en électricité : cercle vicieux.
Quelles sont donc les conséquences de cette nouvelle modulation sur le parc existant ? Usure accélérée de toutes les machines, explosion des coûts de maintenance (qui doublent eux aussi, atteignant 3,5 milliards d’euros par an), fin de vie probablement anticipée pour les centrales nucléaires, et problèmes majeurs pour l’organisation des équipes qui veillent chaque jour sur nos atouts industriels les plus stratégiques. Et tout cela pourquoi ? Parce que l’État a imposé aux Français de couvrir leurs paysages d’éoliennes, dont on mesure désormais par expérience qu’elles ne menacent pas seulement l’environnement et le patrimoine du pays, mais aussi la stabilité de son approvisionnement électrique, son industrie et son budget.
Que ce rapport sur la modulation ait été interdit de publication jusqu’à l’annonce de la PPE3, qui prolonge en fait cette logique, est une nouvelle faute démocratique dans un processus déjà pour le moins opaque. Les seuls acteurs qui ont à gagner dans le maintien du statu quo sont les entreprises qui continuent d’installer chaque année ces énergies renouvelables, avec un modèle bien huilé : les coûts sont publics, mais les profits privés. Lire le rapport d’EDF aujourd’hui, c’est comprendre que leur apport à notre modèle énergétique n’est pas seulement nul : il est en fait négatif. Je l’avais expliqué il y a plusieurs mois à l’occasion d’un débat dans l’Opinion avec le président du Syndicat des énergies renouvelables ; la preuve est désormais établie. Quel aveu qu’elle ne soit publiée qu’après un nouveau chèque en blanc offert à ce système de prédation massive.
La solution est dans un renversement complet de cette logique. Nous l’avions évoquée il y a plusieurs mois dans un texte cosigné avec Bruno Retailleau et Julien Aubert, et je l’ai répétée auprès de la mission Lévy-Tuot qui m’a auditionné récemment. Stoppons immédiatement tout financement public des énergies renouvelables. Redirigeons les 6 à 8 milliards d’euros dépensés pour cela chaque année – sans débat et sans vote – vers la stimulation de la demande en électricité, par le soutien à l’industrie et aux besoins des ménages. Préparons parallèlement de manière enfin concrète et résolue le nouveau nucléaire dont nous avons besoin. Ainsi, en nous libérant des fossiles dont les renouvelables intermittents nous tiennent en réalité prisonniers, nous gagnerons en pouvoir d’achat, en compétitivité industrielle, en efficacité environnementale, en sécurité d’approvisionnement, et en souveraineté nationale. Ce changement de cap est urgent.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Monique Plaza
19/2/2026

CYBERATTAQUE MASSIVE : 1,2 millions de comptes bancaires français piratés

Bercy vient de confirmer une intrusion de grande ampleur dans le fichier FICOBA, qui recense tous les comptes bancaires ouverts en France.
Ce qui a été volé :
• Coordonnées bancaires (RIB/IBAN)
• Identité du titulaire
• Adresse
• Dans certains cas, l'identifiant fiscal
Comment est-ce arrivé ?
Un pirate a usurpé les identifiants d'un fonctionnaire ayant accès au fichier dans le cadre d'échanges entre ministères.
Le danger concret, c'est les faux prélèvements.
Avec un IBAN, un fraudeur peut se faire passer pour un créancier légitime et demander des prélèvements sur notre compte.
Il peut aussi souscrire des abonnements et services... payés par nous.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Nathalie Aubert
19/2/2026

Depuis six ans, M. Hilbert a surtout servi la mandature de M. Straumann, jouant le rôle d’un pseudo-adjoint d’opposition plus que celui d’un véritable contradicteur.
Au second tour, chacun comprend bien ce qui se prépare : retour au bercail !
Les Colmariens ne doivent pas être dupes de cette manœuvre politique.
Après avoir monté une liste se revendiquant écologiste, voilà que ces écologistes s’apprêtent à rejoindre la liste macroniste de M. Straumann.
À Colmar, il n’y a qu’une seule opposition claire et assumée :
L’alliance des droites "Pour Colmar 2026".
Eric Nieder
Du trait au portrait
CoHabiter Colmar
19/2/2026

6ème réponse à la pétition contre le surtourisme à Colmar.
Candidate aux élections municipales : Nathalie Aubert








CoHabiter Colmar
19/2/2026

5ème réponse à la pétition contre le surtourisme à Colmar.
Candidat aux élections municipales : Frédéric Hilbert





18 février 2026


Association Autour du Livre


Comme tous les ans, l'Association Autour du Livre organise le Salon Européen du Livre Ancien, le SELAC, qui aura lieu du 27 février au 1er mars 2026 au Koïfhus, Ancienne Douane, à Colmar.
Une quarantaine de libraires de livres anciens vous attendront pour vous présenter leurs plus beaux ouvrages.

Horaires :
Vendredi (sur invitation) : 14h-18h
Samedi : 10h-18h
Dimanche : 10h-17h
Festival de Pâques de Colmar


Le Festival ouvre en fanfare ! Ou plutôt en harmonie, car il s’agit de ne pas confondre !
Pour faire simple :
Harmonie = bois + cuivres + percussions (et parfois cordes)
Fanfare = cuivres (et parfois percussions)
Venez découvrir les spécificités de ces ensembles qui apportent convivialité et chaleur immédiates lors de deux grands concerts :

Harmonies en fête
Le 28 mars, 200 musiciens des harmonies des villes de Colmar, Turckheim, Ammerschwihr, et le Musikverein Fahrnau, orchestre d’harmonie du Bade-Wurtemberg, se rassembleront à l’Église Saint-Matthieu de Colmar pour offrir au public une véritable découverte musicale, vivante et joyeuse.

Orchestre d’Harmonie de la Garde républicaine
Le 29 mars, sous la direction Bastien Stil, accompagné par Marc Coppey au violoncelle, l’Orchestre d’Harmonie de la Garde Républicaine, formation d’élite française, rend visite aux Colmariens pour un concert prestigieux.

Réservez dès maintenant et vivez l’émotion en direct.
En + : Buvette et petite collation sont prévues !
Nathalie Aubert
18/2/2026

À l’instar de certains députés de La France insoumise qui refusent de serrer la main à leurs adversaires politiques à l’Assemblée nationale, des militants locaux adoptent aujourd’hui le même comportement envers ceux qui ne partagent pas leurs idées.
Ce refus du simple geste républicain qu’est la poignée de main en dit long sur la conception qu’ils se font du débat démocratique.
La politique n’est pas une guerre civile froide, elle est un affrontement d’idées dans le respect des personnes et sans mépris.
J’invite donc ces militants LFI, de la liste "Colmar citoyenne verte et solidaire" issus d’un parti violent, outrancier, aux relents antisémites, à faire preuve de respect républicain, de courtoisie et d’exemplarité, d’autant plus lorsqu’on est professeur agrégé dans un lycée colmarien !
Le sectarisme c’est eux.
La violence c’est eux.
L’extrême gauche tue.
Les Colmariens méritent mieux !
Nathalie Aubert

Une information claire et accessible.
Développer la communication des événements.
Trop d’événements restent méconnus.
Nous renforcerons la communication des événements culturels, sportifs et associatifs, à Colmar, Colmar Agglomération et dans le Grand Pays de Colmar, pour mieux informer habitants et visiteurs.
Une ville vivante est une ville qui communique.


Redonner vie aux friches.
Optimiser la reconversion des friches commerciales et industrielles.
Les friches sont des opportunités.
Nous optimiserons leur reconversion intelligente, pour accueillir commerces, artisans et activités créatrices d’emplois.
Moins de bâtiments vides, plus de dynamisme.


Construire mieux, pas toujours plus.
Instaurer un moratoire sur le PLU.
Avant de densifier davantage, il faut prendre le temps d’évaluer.
Nous instaurerons un moratoire sur le PLU afin de protéger les quartiers, maîtriser l’urbanisme et associer les Colmariens aux choix structurants.
Le cadre de vie passe avant la spéculation.


Former les citoyens de demain.
Créer des concours d’éloquence et d’improvisation dans les lycées.
Nous encouragerons l’organisation de concours d’éloquence et d’improvisation dans les écoles colmariennes.
Savoir s’exprimer, débattre et argumenter est une force citoyenne.


Tolérance zéro face à la maltraitance.
Lutter contre la maltraitance animale et l’abandon.
Abandonner ou maltraiter un animal n’est pas une fatalité, c’est une faute.
Nous renforcerons la prévention, la coopération avec les forces de l’ordre et les associations, et la fermeté face à ces actes.
La responsabilité ne s’abandonne pas.


Aider les jeunes à trouver leur voie.
Soutenir l’orientation, l’apprentissage et l’insertion professionnelle.
Trouver sa place ne doit pas être un parcours du combattant.
Nous renforcerons les actions en faveur de l’orientation, de l’apprentissage et de l’insertion professionnelle, en lien avec les entreprises et les acteurs locaux.
Une jeunesse formée, c’est une ville qui avance.


Des espaces verts pour chaque quartier.
Créer des squares de proximité.
Chaque quartier doit disposer d’un espace vert accessible.
Nous créerons des squares de proximité, lieux de détente, de jeux et de rencontres pour les familles, les seniors et les enfants.
La nature à deux pas de chez soi.


Un tourisme qui contribue.
Régulation et contribution financière des cars touristiques.
Les cars touristiques génèrent des coûts pour la collectivité.
Nous instaurerons une régulation et une contribution financière pour leur stationnement.
Le tourisme doit aussi participer à l’entretien de la ville.


Des rues éclairées, des quartiers plus sûrs.
Remettre en place l’éclairage nocturne intelligent.
L’obscurité favorise l’insécurité.
Nous remettrons en place un éclairage nocturne intelligent, adapté aux besoins réels, pour renforcer la sécurité tout en respectant l’environnement.
Voir et être vu, c’est déjà prévenir.


Soulager le budget des familles
Geler les tarifs de la cantine, des crèches et des loisirs.
Face à l’inflation, nous agirons.
Nous gèlerons pendant 2 ans les tarifs de la cantine scolaire, des crèches et des activités de loisirs municipales.
Des services publics accessibles, sans hausse cachée.


L’égalité commence à l’école.
Instaurer une tenue uniforme dans les établissements scolaires.
Nous proposerons l’instauration d’une tenue uniforme à l’école, pour renforcer :
• l’égalité entre les élèves
• le respect du cadre scolaire
• le sentiment d’appartenance républicaine.
Moins de différences visibles, plus de cohésion.


Valoriser le savoir-faire local.
Créer le label “Made in Colmar”.
Colmar regorge de talents.
Nous créerons un label “Made in Colmar” pour valoriser les produits, les artisans et les commerçants locaux.
Acheter local, c’est faire vivre Colmar.


Une culture plus juste et plus utile.
Réétudier les “Pass culture” municipaux.
Les Pass culture municipaux doivent réellement bénéficier aux Colmariens.
Nous les réétudierons pour plus d’efficacité, d’équité et d’ancrage local.
Chaque euro doit servir la culture de proximité.


Une commande publique responsable.
Exclure les viandes issues de l’abattage sans étourdissement.
La Ville doit être exemplaire.
Nous exclurons de la commande publique municipale les viandes issues de l’abattage sans étourdissement, par respect du bien-être animal.
L’éthique doit guider l’argent public.



Une ville propre, sans exception.
Optimiser le nettoyage des rues et le ramassage des ordures.
La propreté est un marqueur du respect de l’espace public.
Nous optimiserons le nettoyage des rues et le ramassage des ordures, avec des moyens renforcés, une meilleure organisation et plus de régularité.
Colmar propre, Colmar respectée.


Rodéos urbains : tolérance ZÉRO.
Destruction systématique des véhicules utilisés.
Les rodéos urbains mettent des vies en danger.
Nous instaurerons la tolérance zéro avec la saisie et la destruction systématique des véhicules ayant servi à ces pratiques inacceptables.
À Colmar, la loi s’applique à tous.


Des médecins à Colmar, pas ailleurs.
Veiller à l’offre médicale et soutenir l’installation des professionnels de santé.
La pénurie médicale est une réalité.
Nous mettrons en place une veille active sur l’offre de soins et un accompagnement concret pour favoriser l’installation de médecins et de professionnels de santé à Colmar.
Une ville attractive est une ville qui soigne ses habitants.
 

Se déplacer sans se ruiner.
Bus 100% gratuits pour les moins de 20 ans et les plus de 65 ans.
Nous rendrons les bus 100% gratuits, 7 jours sur 7, pour les moins de 20 ans et les plus de 65 ans.
Plus de mobilité, moins de dépenses.


Des stationnements courts efficaces.
Transformer les stationnements minute en hypercentre (1h max).
Nous transformerons les stationnements minute en hypercentre avec une durée maximale d’1 heure, pour favoriser la rotation et l’accès rapide aux commerces.
Plus de clients, moins de voitures-ventouses.


Faire vibrer Colmar autrement.
Créer une offre “Colmar Nocturne” – spectacle son et lumière.
Nous lancerons “Colmar Nocturne”, un spectacle son et lumière mettant en valeur le patrimoine et l’histoire de notre ville.
Une culture vivante, accessible et attractive.


Protéger les animaux errants.
Installer du mobilier urbain servant d’abri.
Les animaux errants subissent le froid, la pluie et la chaleur extrême.
Nous installerons du mobilier urbain adapté, pouvant servir d’abri temporaire, en lien avec les associations locales.
Une ville humaine se juge aussi à la façon dont elle traite les plus vulnérables.


Nos aînés, le cœur battant de nos quartiers.
Favoriser l’organisation de thés dansants dans les quartiers.
À Colmar, nos aînés ne doivent jamais être isolés.
Nous voulons redonner vie aux quartiers en soutenant l’organisation régulière de thés dansants : des moments de convivialité, de partage et de lien social, accessibles à tous.
Parce que bien vieillir, c’est aussi continuer à vivre pleinement.


Le logement, une priorité municipale.
Créer un service dédié au logement.
Le logement est une préoccupation majeure pour de nombreux Colmariens.
Nous mettrons en place un service municipal dédié au logement, chargé d’anticiper les besoins, d’accompagner les habitants et de mieux coordonner les acteurs locaux.
Mieux loger, c’est mieux vivre à Colmar.


Accueillir sans saturer.
Stationnement obligatoire des camping-cars et bus sur des parkings dédiés.
Le tourisme ne doit pas bloquer la ville.
Nous imposerons le stationnement des camping-cars et des bus touristiques sur des parkings dédiés, adaptés et organisés.
Une ville fluide pour les habitants, lisible pour les visiteurs.




Redonner la parole aux Colmariens.
Mettre en place une votation citoyenne en ligne.
Nous voulons une démocratie locale plus directe et plus participative.
Sur le modèle suisse, nous mettrons en place un service de votation citoyenne en ligne, sécurisé, permettant aux Colmariens de s’exprimer sur les grands projets municipaux.
Décider ensemble, plus souvent.


Stationner pour consommer.
1 heure de stationnement gratuite par jour.
Nous mettrons en place 1 heure de stationnement gratuite par jour, via une carte, sur les parkings payants.
Venir en centre-ville ne doit pas coûter plus cher que ses achats.


L’argent public exige le respect.
Conditionner les subventions aux associations au respect d’une charte républicaine.
À Colmar, aucune complaisance.
Les subventions municipales seront conditionnées au respect strict des valeurs républicaines. Celles qui ne s’y conforment pas n’auront plus droit à l’argent public.
Liberté associative, oui. Dérives, non.


Se soigner ne doit pas être un luxe.
Mise en place d’une mutuelle municipale.
De plus en plus de Colmariens renoncent aux soins faute de moyens.
Nous mettrons en place une mutuelle municipale, négociée à tarifs accessibles, pour améliorer l’accès aux soins, notamment pour les familles, les seniors et les travailleurs modestes.
La santé est un droit, pas un privilège.


Une jeunesse accompagnée et écoutée.
Nommer un responsable Jeunesse.
La jeunesse colmarienne mérite une vraie politique dédiée.
Nous nommerons un responsable Jeunesse, chargé de coordonner les actions, d’être à l’écoute des jeunes et de porter leurs besoins au cœur des décisions municipales.
Investir dans la jeunesse, c’est préparer l’avenir de Colmar.
 
 
Soigner les animaux, même quand on est en difficulté.
Mise en place d’un dispensaire pour animaux.
À Colmar, l’amour des animaux ne doit pas dépendre des moyens financiers.
Nous proposerons la création d’un dispensaire pour animaux, afin de permettre aux propriétaires modestes et aux associations d’accéder à des soins essentiels.
Le bien-être animal est une question de dignité et de solidarité.
 
 
Responsabilité parentale assumée.
Suppression des aides municipales aux délinquants et à leurs parents.
L’argent public ne doit jamais encourager la délinquance.
Nous supprimerons les aides municipales aux délinquants et aux parents d’enfant délinquants.
Les droits vont de pair avec les devoirs.