Translate

21 février 2026

[Municipales 2026 : soutien aux candidats]
⇨ Nathalie Aubert

Isabelle DAVAL


Certains diront « sale nazi, facho, raciste ». Ces personnes ne me connaissent pas.
Ceux qui me connaissent et m’apprécient savent qui je suis, et c’est tout ce qui m’importe. Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui.
Aujourd’hui, je fais campagne aux côtés de Nathalie Aubert, qui a l’investiture du RN mais également le soutien de l’union des droites républicaines. Personnellement, j’assume d’être de droite – pas à l’extrême, mais à droite. Pas d’étiquette : pour moi, l’essentiel, c’est l’humain.
J’aime les gens de tous horizons. J’aime toutes les couleurs et peu m’importe la sexualité, du moment que cela ne dérive pas vers des pratiques condamnables. Respecte ma patrie et n’impose pas celle que tu as quitté pour une vie meilleure.
Je ne me suis pas arrêtée à un physique parce qu’une coupe ne me plaisait pas. Je ne me suis pas arrêtée à un parti mais à mes pensées. Je me suis arrêtée sur une liste avec des gens simples, motivés, investis et surtout des Colmariens au service des Colmariens Un très bon programme.
Des personnes issues de la société civile, avec l’envie d’être au service de la population et non pas au service d’eux-mêmes.
Alors oui, j’assume d’être sur cette liste qui dérange, mais qui me ressemble par ses valeurs humaines. Pas d’avocats, pas de médecins, pas de paraître : du savoir-être.
POUR COLMAR 2026 je vous invite à aller voter les 15 et 22 mars 2026 vous qui me dites toujours tu devrais êtres à la mairie. Votre bulletin peut être décisif.
[Municipales 2026 : soutien aux candidats]
⇨ Frédéric Hilbert

Pascal GARNIER, 56 ans, entrepreneur


Je m’appelle Pascal Garnier, j’ai 56 ans et j’habite à Colmar quartier maraîcher . Je suis entrepreneur dans le bâtiment, spécialisé dans la toiture et les interventions d’urgence. Depuis des années, je sillonne les quartiers de notre ville, des toits du centre aux maisons des quartiers plus populaires. Être sur le terrain m’a appris une chose essentielle : derrière chaque porte, il y a une histoire, une famille, une réalité différente.
Colmar, ce n’est pas seulement la carte postale. C’est aussi des visages, des associations, des bénévoles, des débats parfois vifs mais nécessaires. J’y ai construit ma vie professionnelle et personnelle, j’y ai noué des amitiés fortes et développé des projets engagés. Cette ville, je la connais et je l’aime pour sa diversité et son énergie.
Je m’engage parce que je refuse la fracture et la logique des camps. Je crois au respect, au dialogue et à la confrontation constructive des idées. Une ville avance quand elle rassemble.
Mes priorités sont simples : renforcer le lien social, soutenir les initiatives locales et redonner toute sa place à l’engagement citoyen. Je suis aussi un passionné de grande randonnée; marcher m’a appris l’endurance et la persévérance.
Je veux une ville solide, comme un toit bien construit : protectrice, durable et ouverte à toutes et tous.
[Municipales 2026 : soutien aux candidats]
Frédéric Hilbert

Caroline SANCHEZ, 62 ans, enseignante retraitée


Engagée dans le monde associatif depuis longtemps, plus particulièrement dans les associations qui gravitent autour de l’école, je milite pour une école plus juste, moins normative, émancipatrice, notamment à travers la promotion des pédagogies coopératives.
De parents et grands-parents colmariens, la Ville m’a vue grandir, j’y ai de nombreux souvenirs, les visites au musée Unterlinden en font partie, son cloître où le calme qui y règne contraste avec l’agitation de la Ville me bouleverse toujours aujourd’hui.
Mon ambition ?
Construire ensemble une société où l’autre, quel qu’il soit, est reconnu.
Mon engagement ?
Cette solidarité universelle à construire sans cesse est incontournable pour prendre soin de notre environnement et lutter contre l’urgence climatique. Je souhaite par des actions locales y participer en militant pour le développement de la démocratie participative dès que c’est possible et en favorisant le développement d’entreprises solidaires par exemple.
Si vous partagez avec moi ces valeurs, votez pour notre liste.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Laurence Muller-Bronn
20/2/2026

Cardiologue, chercheur et ancien directeur de recherche au CNRS, Michel de Lorgeril est l’une des voix les plus critiques de la médecine contemporaine.
Médecine des vaccins: "Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation!"
Dans cet entretien sur Antithèse il revient sur les fondements de la preuve scientifique en médecine, la vaccination contre le Covid-19, la vaccination pédiatrique, la pharmacovigilance et plusieurs controverses sanitaires majeures, du Mediator à l’hépatite B. Il interroge également la notion de vaccination « altruiste », la question des adjuvants, et la frontière entre science, industrie et institutions.
Spécialiste des maladies cardiovasculaires, il développe enfin sa vision du cholestérol, du French Paradox et du rôle de la nutrition dans la prévention.
Un échange dense et sans détour, au cœur des débats scientifiques et médicaux de notre époque.
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER ⇨ https://www.antithese.info/inscription-newsletter/

Cliquer sur l'image ↴

Michel de Lorgeril est docteur en médecine, chercheur au CNRS, expert international en cardiologie et nutrition, membre de la Société Européenne de Cardiologie. Il a pratiqué dans les services de cardiologie des hôpitaux de Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Etude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

00:00 Intro
02:16 Présentation
04:30 L'essai randomisé en double aveugle
06:45 Les vaccins anti-Covid
11:35 La vaccination "altruiste"
15:00 Le vaccin contre la grippe
18:49 La rage et la fièvre jaune
21:30 La poliomyélite
23:30 Les typologies de vaccin
26:48 Pharmacovigilance et effets secondaires
32:51 Le scandale du Mediator
35:38 La vaccination pédiatrique
39:50 Vaccine Hépatite B et sclérose en plaque
42:40 Robert Kennedy Jr
46:00 La rougeole et la variole
52:28 Les maladies cardiovasculaires
55:17 La vaccination animale
58:17 Aluminium, adjuvants et vaccination infantile
1:03:17 Antivax ?
1:05:11 Cardiologie
1:08:05 Cholestérol, un grand bluff ?
1:14:50 The French Paradox
1:22:20 Diète méditerranéenne et nutrition
1:37:01 Épinglé par l'ordre des médecins
1:41:31 Carte blanche - un monde du mensonge

Phil
Ça la fiche mal !.. (DNA Colmar)
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Henry Bonner
21/2/2026

Stellantis : bilan des pertes sur l’électrique

Stellantis, la maison-mère de Peugeot et Fiat, annonce 22 milliards d’euros de pertes sur la seconde moitié de 2025, essentiellement en raison de l’abandon des objectifs de ventes dans l’électrique.

En effet, le constructeur réduit la valeur des investissements en rapport aux voitures électriques.

Comme le montre le dernier rapport, l’entreprise estime à 14,7 milliards les coûts pour l’abandon de la production de modèles, en particulier dans les voitures électriques.

Le montant comprend 5,8 milliards d’euros de nouvelles dépenses de trésorerie, sur les 4 prochaines années, pour la relance des modèles thermiques.

En principe, l’entreprise met ainsi fin à l’erreur du tout-électrique. Elle prévoit des investissements dans les voitures thermiques, en raison de la demande chez les consommateurs.

La perte comprend aussi 2,1 milliards en rapport aux fournisseurs pour les voitures électriques, en particulier les projets d’usines de batteries.

Par exemple, le constructeur fait partie des partenaires dans Automotive Cells Company (ACC), un producteur de batteries pour les voitures électriques.

Or, ACC met fin à des projets de méga-usines en Italie et en Allemagne, selon une annonce de ce mois-ci.

De plus, l’entreprise prévoit 1,3 milliards d’euros pour des modifications à la production, dont les licenciements de personnel.

Provisions sur les garanties : soucis de qualité dans l’électrique

La perte de 2025 comprend aussi une hausse de 4,1 milliards des provisions pour les garanties des voitures aux consommateurs.

Le rapport fait allusion aux voitures électriques et les hybrides, comme source de hausse des provisions. Il cite en effet les “nouveaux motopropulseurs” comme causes de la dégradation.

De même, les données des assurances indiquent des hausses de coûts pour la réparation des voitures électriques.

En France, d’après Assurland, le coût de l’assurance atteint en moyenne 818 euros par an pour une voiture électrique, contre 735 euros pour les diesel.

Le problème vient des prix des pièces de rechange, en particulier la batterie.

La dégradation des composants explique aussi le rythme de chute de la valeur des voitures électriques sur le marché de l’occasion. Selon un courtier de voitures d’occasion au Royaume-Uni, les voitures thermiques conservent environ 50 % de leur valeur à neuf au bout de 5 ans, contre autour de 20 % pour les voitures électriques.


Les pertes de 22 milliards d’euros chez Stellantis font partie des conséquences de la conversion de force à la production de voitures électriques sans demande réelle chez les consommateurs.

La taille de la perte chez Stellantis et chez la plupart des constructeurs explique le changement de mentalités dans le secteur et le lobbying contre les quotas d’émissions.

En effet, après des illusions de gains grâce à une conversion à l’électrique, les constructeurs font des pertes dans la réalité, et veulent l’arrêt ou l’abandon du programme.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

20 février 2026

On attend les derniers...




Dominique Moriconi
Colmar Citoyenne et Solidaire

NOTRE LISTE S'ENGAGE POUR LES ANIMAUX !

Notre liste a répondu à l’appel « Le Sauvetage du siècle : engageons notre ville » lancé par l'association L214 Ethique et Animaux.
La cause animale et les droits des animaux sont ancrés parmi les valeurs que nous portons.
Aussi, Colmar Citoyenne et Solidaire s'engage à mettre en œuvre 5 mesures concrètes de la charte qui permettront d’engager une transition rapide vers une alimentation plus durable et plus respectueuse des animaux en Ville de Colmar.
Par ailleurs, nous créerons une délégation spécifique avec un•e élu•e en charge des Animaux en Ville et de leurs droits.
Plus d’infos sur : https://municipales.l214.com/
Nathalie Aubert

Colmariennes, Colmariens, retrouvons-nous pour un nouveau Rendez-vous citoyen

Lundi 23 février 2026 à 19h

Café Le Grain
11 rue du Val Saint-Grégoire à Colmar

Un temps d’échange ouvert et direct pour parler de votre quotidien, de vos idées et de l’avenir que nous voulons bâtir pour Colmar.
Venez partager vos attentes, poser vos questions et contribuer au débat dans une ambiance conviviale et respectueuse.
Votre engagement fait vivre la démocratie locale.
Nous comptons sur vous !
Yves Hemedinger

Facebook Live du 19/2/2026

Cliquer sur l'image ↴

19 février 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

François-Xavier Bellamy
19/2/2026


Quelques enseignements après la lecture du rapport d’EDF sur la modulation, gardé secret jusqu’à cette semaine. Pourquoi ce sujet est-il si sensible et crucial, malgré son aspect technique ? Parce qu’il suffit à montrer l’absurdité coupable d’une politique qui continue, avec la PPE3 tout juste adoptée, de financer massivement l’ajout sur notre réseau d’énergies renouvelables intermittentes.
Pendant plusieurs décennies, notre mix électrique a reposé sur la complémentarité du nucléaire et de l’hydroélectricité, assurant longtemps à la France l’énergie la plus compétitive et décarbonée d’Europe. La plus stable aussi : ces sources d’énergie combinées savaient « moduler », c’est-à-dire adapter leur puissance en fonction des besoins, pour équilibrer le réseau. François Hollande et Emmanuel Macron ont rompu avec cet héritage en promettant de baisser la part de l’énergie nucléaire dans l’électricité française. Pour y parvenir, le projet poursuivi depuis près de quinze ans a consisté à déployer massivement des énergies renouvelables, éoliennes et panneaux solaires, en investissant des montants considérables d’argent public. Au nom d’un seul dogme : les renouvelables produisent une énergie « verte » qui répondra à l’augmentation des besoins.
Problème : loin des projections utopiques cultivées à Paris, la demande en électricité tourne plutôt à la baisse… L’effet brutal de la désindustrialisation du pays, additionné à des politiques d’incitation au gaz promues par ces mêmes dirigeants qui plantaient des éoliennes partout. Résultat : avec un trop-plein d’électricité renouvelable qui s’ajoute toujours chaque année au réseau, nos centrales doivent désormais moduler, non plus pour suivre les besoins des Français, mais pour s’adapter à l’intermittence ingérable de cette nouvelle production indexée sur la variabilité du soleil et du vent. Les réacteurs nucléaires savaient baisser leur production : désormais ils doivent s’arrêter, ce qui change tout. Comme l’écrit Cédric Lewandowski, patron du nucléaire chez EDF, « la modulation a changé de nature. » Entre 2019 et 2024, elle a déjà plus que doublé… À moyen terme, il faudrait, quand le vent et le soleil le voudront, que le parc nucléaire s’efface, faute de subir un jour en France le black-out qu’a vécu l’Espagne en avril dernier. Les Français auront alors financé deux réseaux pour que l’un soit à l’arrêt. Avec une stratégie aussi absurde, que personne ne s’étonne de voir les factures exploser, les foyers souffrir - et l’industrie s’anémier toujours plus, faisant encore baisser la demande en électricité : cercle vicieux.
Quelles sont donc les conséquences de cette nouvelle modulation sur le parc existant ? Usure accélérée de toutes les machines, explosion des coûts de maintenance (qui doublent eux aussi, atteignant 3,5 milliards d’euros par an), fin de vie probablement anticipée pour les centrales nucléaires, et problèmes majeurs pour l’organisation des équipes qui veillent chaque jour sur nos atouts industriels les plus stratégiques. Et tout cela pourquoi ? Parce que l’État a imposé aux Français de couvrir leurs paysages d’éoliennes, dont on mesure désormais par expérience qu’elles ne menacent pas seulement l’environnement et le patrimoine du pays, mais aussi la stabilité de son approvisionnement électrique, son industrie et son budget.
Que ce rapport sur la modulation ait été interdit de publication jusqu’à l’annonce de la PPE3, qui prolonge en fait cette logique, est une nouvelle faute démocratique dans un processus déjà pour le moins opaque. Les seuls acteurs qui ont à gagner dans le maintien du statu quo sont les entreprises qui continuent d’installer chaque année ces énergies renouvelables, avec un modèle bien huilé : les coûts sont publics, mais les profits privés. Lire le rapport d’EDF aujourd’hui, c’est comprendre que leur apport à notre modèle énergétique n’est pas seulement nul : il est en fait négatif. Je l’avais expliqué il y a plusieurs mois à l’occasion d’un débat dans l’Opinion avec le président du Syndicat des énergies renouvelables ; la preuve est désormais établie. Quel aveu qu’elle ne soit publiée qu’après un nouveau chèque en blanc offert à ce système de prédation massive.
La solution est dans un renversement complet de cette logique. Nous l’avions évoquée il y a plusieurs mois dans un texte cosigné avec Bruno Retailleau et Julien Aubert, et je l’ai répétée auprès de la mission Lévy-Tuot qui m’a auditionné récemment. Stoppons immédiatement tout financement public des énergies renouvelables. Redirigeons les 6 à 8 milliards d’euros dépensés pour cela chaque année – sans débat et sans vote – vers la stimulation de la demande en électricité, par le soutien à l’industrie et aux besoins des ménages. Préparons parallèlement de manière enfin concrète et résolue le nouveau nucléaire dont nous avons besoin. Ainsi, en nous libérant des fossiles dont les renouvelables intermittents nous tiennent en réalité prisonniers, nous gagnerons en pouvoir d’achat, en compétitivité industrielle, en efficacité environnementale, en sécurité d’approvisionnement, et en souveraineté nationale. Ce changement de cap est urgent.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Monique Plaza
19/2/2026

CYBERATTAQUE MASSIVE : 1,2 millions de comptes bancaires français piratés

Bercy vient de confirmer une intrusion de grande ampleur dans le fichier FICOBA, qui recense tous les comptes bancaires ouverts en France.
Ce qui a été volé :
• Coordonnées bancaires (RIB/IBAN)
• Identité du titulaire
• Adresse
• Dans certains cas, l'identifiant fiscal
Comment est-ce arrivé ?
Un pirate a usurpé les identifiants d'un fonctionnaire ayant accès au fichier dans le cadre d'échanges entre ministères.
Le danger concret, c'est les faux prélèvements.
Avec un IBAN, un fraudeur peut se faire passer pour un créancier légitime et demander des prélèvements sur notre compte.
Il peut aussi souscrire des abonnements et services... payés par nous.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Nathalie Aubert
19/2/2026

Depuis six ans, M. Hilbert a surtout servi la mandature de M. Straumann, jouant le rôle d’un pseudo-adjoint d’opposition plus que celui d’un véritable contradicteur.
Au second tour, chacun comprend bien ce qui se prépare : retour au bercail !
Les Colmariens ne doivent pas être dupes de cette manœuvre politique.
Après avoir monté une liste se revendiquant écologiste, voilà que ces écologistes s’apprêtent à rejoindre la liste macroniste de M. Straumann.
À Colmar, il n’y a qu’une seule opposition claire et assumée :
L’alliance des droites "Pour Colmar 2026".
Eric Nieder
Du trait au portrait