colmarinfo.com
Au service des Colmariens – Contact : colmarinfo45@gmail.com
Traduction
30 août 2026
Yves Hemedinger
30/8/2026
Pendant que les Colmariens attendent un maire réellement au travail, ce dernier passe son temps à faire de la politique politicienne.
Ce n’est pas sérieux ni respectueux des Colmariens !
Le maire de Colmar vient à peine d’être réélu qu’il est déjà reparti en campagne électorale, passant d’un mandat à l’autre !
On peut penser ce que l’on veut du personnage, mais il y a quand même une question à se poser : quand s’occupe-t-il de Colmar et de Colmar Agglomération ?
Car les sujets ne manquent pas.
Et lorsque j’échange avec vous, voilà ce qui vous préoccupe. Du concret, pas du blabla.
⇨ L’avenir de notre centre-ville et de nos commerces, pour éviter que Colmar ne devienne progressivement un simple parc d’attractions à ciel ouvert.
⇨ Les travaux, souvent nécessaires, mais dont la mauvaise gestion provoque d’incroyables nuisances pour les riverains, les commerçants et les usagers.
⇨ Le pouvoir d’achat des Colmariens et la politique du logement.
⇨ L’insécurité qui monte et qui pourrit au quotidien la vie de nombreux habitants dans de nombreux quartiers.
⇨ Les moustiques qui envahissent nos jardins et nos habitations, alors que des solutions existent et que certaines villes ont pris des mesures concrètes, que nous avions d’ailleurs proposées.
⇨ L’avenir économique de notre territoire, avec nos entreprises, nos commerces, nos artisans et nos emplois.
⇨ La fiscalité locale et cette hausse spectaculaire du prix de l’eau, qui pèse directement sur les familles.
⇨ La rénovation de nos équipements sportifs et culturels.
⇨ Le soutien au monde associatif, qui fait vivre notre ville toute l’année.
⇨ Une ville propre dans tous les quartiers, et pas uniquement dans les secteurs fréquentés par les touristes.
⇨ Des aménagements cyclables dignes de ce nom, sécurisés et pensés pour les usages du quotidien.
⇨ Un urbanisme raisonné, qui anticipe l’évolution du climat et protège notre qualité de vie.
Etc., etc.
Voilà les vraies responsabilités d’un maire et d’un président d’agglomération.
Les Colmariens n’ont pas besoin d’un maire en campagne permanente. Ils ont besoin d’un maire au travail, sur le terrain, concentré sur leurs problèmes et sur l’avenir de leur ville.
30/8/2026
Pendant que les Colmariens attendent un maire réellement au travail, ce dernier passe son temps à faire de la politique politicienne.
Ce n’est pas sérieux ni respectueux des Colmariens !
Le maire de Colmar vient à peine d’être réélu qu’il est déjà reparti en campagne électorale, passant d’un mandat à l’autre !
On peut penser ce que l’on veut du personnage, mais il y a quand même une question à se poser : quand s’occupe-t-il de Colmar et de Colmar Agglomération ?
Car les sujets ne manquent pas.
Et lorsque j’échange avec vous, voilà ce qui vous préoccupe. Du concret, pas du blabla.
⇨ L’avenir de notre centre-ville et de nos commerces, pour éviter que Colmar ne devienne progressivement un simple parc d’attractions à ciel ouvert.
⇨ Les travaux, souvent nécessaires, mais dont la mauvaise gestion provoque d’incroyables nuisances pour les riverains, les commerçants et les usagers.
⇨ Le pouvoir d’achat des Colmariens et la politique du logement.
⇨ L’insécurité qui monte et qui pourrit au quotidien la vie de nombreux habitants dans de nombreux quartiers.
⇨ Les moustiques qui envahissent nos jardins et nos habitations, alors que des solutions existent et que certaines villes ont pris des mesures concrètes, que nous avions d’ailleurs proposées.
⇨ L’avenir économique de notre territoire, avec nos entreprises, nos commerces, nos artisans et nos emplois.
⇨ La fiscalité locale et cette hausse spectaculaire du prix de l’eau, qui pèse directement sur les familles.
⇨ La rénovation de nos équipements sportifs et culturels.
⇨ Le soutien au monde associatif, qui fait vivre notre ville toute l’année.
⇨ Une ville propre dans tous les quartiers, et pas uniquement dans les secteurs fréquentés par les touristes.
⇨ Des aménagements cyclables dignes de ce nom, sécurisés et pensés pour les usages du quotidien.
⇨ Un urbanisme raisonné, qui anticipe l’évolution du climat et protège notre qualité de vie.
Etc., etc.
Voilà les vraies responsabilités d’un maire et d’un président d’agglomération.
Les Colmariens n’ont pas besoin d’un maire en campagne permanente. Ils ont besoin d’un maire au travail, sur le terrain, concentré sur leurs problèmes et sur l’avenir de leur ville.
Eric Straumann
30/8/2026
30/8/2026
Il devait l’annoncer ce lundi. La presse le confirme finalement ce dimanche : Yves Hemedinger est candidat sur la liste de Patrick Striby aux élections sénatoriales.
Nous apprenons donc que notre conseiller municipal de Colmar, ancien LR, ancien ciottiste, ancien proche des idées du RN, momentanément macron-compatible… est désormais accroché à la branche Unserland.
S’il faut lui reconnaître une qualité, c’est bien la constance de son inconstance.
Quant à Patrick Striby, on découvre qu’il n’est plus macroniste. Une conversion passée inaperçue, tant son soutien zélé au président de la République et à sa majorité semblait solidement arrimé.
Là aussi, il faut lui reconnaître une qualité : il sait sentir le vent tourner.
Réponse des intéressés
Yves Hemedinger :
C'est par le parti Unser Land que j'ai rejoint la liste de Patrick Striby. Il se trouve que j'avais des contacts avec Maxence Helfrich, le directeur, et qu'Unser Land nous soutient déjà pour l'élection départementale. Mais Patrick Striby n'est plus encarté à LaRem depuis plusieurs années et sa liste est une liste de rassemblement.
Patrick Striby :
J'ai été exclu de LaRem en 2022 pour une raison que j'ignore... Je suis aujourd'hui sans étiquette et m'occupe principalement de santé. Publier un article sans en préciser la date est un procédé malhonnête. D'autant qu'il [Eric Straumann] a soutenu son amie Brigitte Klinkert (Renaissance) pour aujourd'hui l'abandonner et se tourner vers Christian Klinger (LR). Il faudrait d'abord qu'il s'occupe de son propre positionnement politique...
29 août 2026
Abbaye de Marbach

samedi 5 septembre à 19h
Oplat'cha / Charlène Ploner

avec Charlène Ploner, chanteuse poly-instrumentiste et raconteuse.

Un récital comme on raconte une histoire.
avec Laurence Hunckler, soprano – Sandrine Weidmann, piano
Laurent Fritsch, création lumière
samedi 12 septembre à 19h
Oussïa Trio

Balkans, Flamenco & Chanson Française
avec Marie Taglang, accordéon, saxophone – Chiara Sutterlin, chant, guitare – Jean Christophe Lauth, guitare, percussions
dimanche 13 septembre à 17h
Jazzier d'émotions / TromBaBa Trio

avec Jean Lucas, trombone, voix – Frédéric Guérin, batterie, choeur – Philip Klawitter, contrebasse, chœur
je réserve
samedi 19 & dimanche 20 septembre
Patrimoine / Visites guidées & Flânerie musicale avec Gaëlle Ott

Deux journées portes ouvertes seront consacrées à faire découvrir à tous le merveilleux patrimoine de l’Abbaye de Marbach.
• Exposition d’enluminures par l’Atelier Saint Jean
• Démonstration de reliure de livres anciens
• Visites guidées :
samedi 5 septembre à 19h
Oplat'cha / Charlène Ploner
Elle s’en vient par ici, la musicienne ambulante au sourire ensoleillé. Elle mène son bric-à-brac d’instruments vers de nouvelles rencontres…
Elle pose son tapis ici, sur un coin d’herbe, dans une cour, sous un préau… et vous invite dans son salon pour un bon thé. Elle a le coeur en joie de vous voir !
Née dans un pays où la musique est interdite, elle ne pouvait plus taire sa voix, retenir ses étincelles…. Alors elle a fui, sa contrebasse sur le dos, et chemine à la découverte de nouvelles chansons.
Cette prise de liberté lui donne un élan de vitalité et de folie qu’elle partage allègrement. Toutes les choses révèlent une saveur d’extraordinaire, un goût d’inattendu.
Le passé n’est pas si loin, et les souvenirs surgissent, comme des images. Mais, dit-elle : “Nous sommes nés pour vivre notre présent”… avant d’entonner un refrain épicé de sa voix lumineuse. Musique !
avec Charlène Ploner, chanteuse poly-instrumentiste et raconteuse.
Tout public à partir de 7 ans
Durée : 50 minutes + temps de partage
Création de la Cie Le Pays de ma tête
je réserve
dimanche 6 septembre à 17h
À Cœur Ouvert
Création de la Cie Le Pays de ma tête
je réserve
dimanche 6 septembre à 17h
À Cœur Ouvert
Laurence Hunckler / Sandrine Weidmann
Un récital comme on raconte une histoire.
« Enfants nous habitions au 11ème étage d’un immeuble au cœur du quartier ouest de Colmar. De ma chambre, la vue sur le massif des Vosges était impressionnante et de toute beauté, surtout les soirs d’été lorsque le soleil de ses couleurs rose-orangé embrasait le ciel jusqu’à toucher la terre.
De chaque fenêtre sortait une mélopée, ici une radio, là un fado, là encore un yodler, puis Oum Kalthoum, Franz Schubert, Giuseppe Verdi, Metallica, Ray Charles, Ella Fitzgerald, Tino Rossi, Jacques Brel et tellement d’autres dont j’ai oublié le nom. Une joie exubérante et volatile résonnait de chaque quotidien et pour rien au monde je n’aurais quitté cet espace où chaque seconde racontait l’éternité, un voyage unique et merveilleux. »
Laurent Fritsch, création lumière
samedi 12 septembre à 19h
Oussïa Trio
Balkans, Flamenco & Chanson Française
Imaginez que l’on ait découvert l’essence de la vie ! Il y aurait, à n’en pas douter, toute la joie terrestre et céleste, le bonheur infini, mais aussi l’expression de la révolte, du doute et des tempêtes. Il y aurait la beauté, la douceur, l’amour, et les chants d’oiseaux !
Voici ce que Oussïa rassemble dans sa musique.
Allant puiser son inspiration dans les mélodies d’Europe de l’Est, dans le flamenco et la chanson française, ce trio vous emmène dans un voyage qui charmera vos oreilles et votre cœur.
“La musique est la langue des émotions.” E. Kant
avec Marie Taglang, accordéon, saxophone – Chiara Sutterlin, chant, guitare – Jean Christophe Lauth, guitare, percussions
dimanche 13 septembre à 17h
Jazzier d'émotions / TromBaBa Trio
Être sur un nuage
Être fier comme un coq
Être comme un poisson dans l’eau
Ou encore Rouge de colère
Imaginez toutes ces expressions devenir groove et poésie, jazz et chanson : c'est une immersion à travers toute la palette des émotions que Jean Lucas et son équipe du « TromBaBa Trio » vous propose. Des mots poétiques et drôles naviguent au son du trombone, de la contrebasse et de la batterie. On sillonne ainsi des flots d’humeurs, de contrariétés et de gaieté, emporté par un jazz parfois paisible, parfois tumultueux, toujours passionné.
Un concert qui ne sous-estime pas les oreilles des plus jeunes et leur offre une véritable initiation à la musique jazz.
avec Jean Lucas, trombone, voix – Frédéric Guérin, batterie, choeur – Philip Klawitter, contrebasse, chœur
je réserve
samedi 19 & dimanche 20 septembre
Patrimoine / Visites guidées & Flânerie musicale avec Gaëlle Ott
Deux journées portes ouvertes seront consacrées à faire découvrir à tous le merveilleux patrimoine de l’Abbaye de Marbach.
• Exposition d’enluminures par l’Atelier Saint Jean
• Démonstration de reliure de livres anciens
• Visites guidées :
- samedi 19 septembre à 15h
- dimanche 20 septembre à 10h et 15h
Chaque visite guidée sera agrémentée d’une flânerie musicale spécialement conçue pour l’occasion par la comédienne et chanteuse tout terrain Gaëlle Ott.
je m'inscris
découvrez toute la saison
infos pratiques
- Soutien à l’abbaye : 8€-12€ selon les concerts / caisse du soir
- Gratuit pour les moins de 12 ans
- Réservation en ligne conseillée
- Plateau au profit des artistes / buvette
Vous avez des questions ?
Contactez Laurence au 07 70 13 98 22
Email : culture@abbayedemarbach.org
http://abbayedemarbach.org

Chaque visite guidée sera agrémentée d’une flânerie musicale spécialement conçue pour l’occasion par la comédienne et chanteuse tout terrain Gaëlle Ott.
« Dans le cadre des journées du patrimoine les 19 et 20 septembre 2026 je vous propose une déambulation originale d'environ 10 à 15 minutes dans les jardins de l'abbaye de Marbach. J'aurai plaisir à offrir aux visiteurs ma vision de l'Alsace, de ses habitants, de sa langue, ses paysages, son art de vivre et de tout ce qui fait le charme de ce beau pays qui m'a adoptée. Je suis Gaëlle Ott, comédienne et chanteuse lyrique professionnelle depuis 37 ans. Je m'appuierai sur mon expérience professionnelle, acquise entre autres, lors de mes nombreux spectacles tout terrain, pour partager, sur ce thème, avec petits et grands, la poésie et l'humour de textes et de chants qui me touchent particulièrement. Si l'ambiance s'y prête, je proposerai au public de participer à ce moment hors du temps en osant chanter tous ensemble ou improvisant quelques dialogues ou jeux spontanés. » Gaëlle Ott
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- Soutien à l’abbaye : 8€-12€ selon les concerts / caisse du soir
- Gratuit pour les moins de 12 ans
- Réservation en ligne conseillée
- Plateau au profit des artistes / buvette
Vous avez des questions ?
Contactez Laurence au 07 70 13 98 22
Email : culture@abbayedemarbach.org
http://abbayedemarbach.org
Eric Straumann
29/8/2026
Élections sénatoriales : la grande annonce de lundi ?
Un conseiller municipal de la Ville de Colmar est candidat en 5ᵉ position sur la liste du premier des macronistes du Haut-Rhin.
L’information est pour le moins surprenante.
Un homme qui traite tous ses adversaires de macronistes, qui se revendiquait LR, puis proche d’Éric Ciotti, puis sympathisant du RN avant les élections législatives, et qui figure désormais sur une liste menée par un macroniste.
Attendons lundi pour connaître officiellement cette nouvelle conversion.
29/8/2026
Élections sénatoriales : la grande annonce de lundi ?
Un conseiller municipal de la Ville de Colmar est candidat en 5ᵉ position sur la liste du premier des macronistes du Haut-Rhin.
L’information est pour le moins surprenante.
Un homme qui traite tous ses adversaires de macronistes, qui se revendiquait LR, puis proche d’Éric Ciotti, puis sympathisant du RN avant les élections législatives, et qui figure désormais sur une liste menée par un macroniste.
Attendons lundi pour connaître officiellement cette nouvelle conversion.
28 août 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
H16
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
L’été 2026 a prouvé que les écolos ont tout faux
Il faut toujours faire attention à l’environnement : on ne sait jamais d’où il va attaquer. Son ironie mordante a même poussé certains à mourir de chaud dans des appartements superbement isolés pour l’hiver…
Le 25 juin dernier, la France enregistrait une canicule historique. Dans la foulée, Santé publique France comptabilisait 5.764 décès en excès entre le 17 juin et le 2 juillet, soit +36 %, concernant très majoritairement les plus de 65 ans. Dans cette période, les décès à domicile ont grimpé d’environ 40 %.
La presse a été fort discrète sur le fait que beaucoup de ces morts à domicile l’ont été dans des logements que le DPE avait très soigneusement notés pour l’hiver : on estime pourtant qu’environ un tiers des logements classés A au DPE (et jusqu’à 37 % de ceux classés « Bon » en confort d’été) se transforment en véritable bouilloires thermiques dès que le mercure grimpe, comme le montre cette analyse de l’ADEME.
Les autorités sont prises par surprise : il apparaît que l’isolation, conçue pour garder la chaleur, la garde aussi l’été !
Malgré ce constat, la machine bureaucratique lancée à pleine vitesse depuis des années sur l’isolation à tout prix et une protection coûte que coûte de l’environnement continue donc avec un discours de plus en plus décalé avec la moite réalité : surtout, les enfants, ne versez pas dans la facilité de la climatisation ! Elle constituerait à l’évidence une « maladaptation » ! Les écologistes et une partie de la gauche insistent : surtout pas de généralisation, cette climatisation « augmenterait les dégâts » !
Moyennant quoi, les EHPAD restent largement dépourvus de chambres climatisées avec comme résultat, une moisson de vieux morts chez eux ou à l’hôpital, pendant que l’on débat savamment de sobriété énergétique.
Cette lamentable histoire de climatisation n’est d’ailleurs qu’un des fruits de la saison ; dans les champs, la même logique a déjà fait son œuvre.
Rebaptisées « mégabassines » par des opposants jamais en mal d’utilisation de préfixes comme « turbo », « méga » ou « ultra » en lieu et place d’arguments solides, les retenues d’irrigations agricoles ont été consciencieusement bloquées pendant des années par des recours et des décisions de justices de plus en plus ridicules, laissant l’agriculture française sans réserve d’eau quand la sécheresse a frappé.
Cette année, 40 à 50 % du maïs potentiellement produit est d’ores et déjà perdu selon la FNSEA ; le ministère de l’Agriculture chiffre de son côté une baisse de 35 % de la récolte, au plus bas depuis 1980. Les laitues, les jeunes pousses et certains légumes ont commencé à disparaître des étals, avec des hausses de prix parfois spectaculaires.
La raison est simplissime : là où l’Espagne dispose de près de 22 milliards de m³ de stockages déployés en 25 ans, la France n’a fait sur la même période qu’un effort microscopique (moins de 10 millions de m³) ce qui explique les atermoiements actuels. On stocke trop peu d’eau en France, et ce n’est pas faute d’avoir été prévenus.
Chaque projet de retenue se heurte à la même litanie : gnagna privatisation de la ressource, gnigni atteinte aux zones humides, « accaparement » et « vilain capitalisme » d’une (méga)agriculture industrielle forcément intensive.
Bilan : aujourd’hui, les nappes sont basses, les cultures grillées, et les prix alimentaires montent. On a tellement bien « protégé » l’eau que c’est à présent la sécheresse agricole. Charmante réussite.
Ce serait suffisant pour s’arrêter et réfléchir, mais la (turbo ?)écologie de combat ne s’arrête pas là : il y a aussi les forêts.
Des obligations légales de débroussaillement existent, mais se heurtent régulièrement à la protection des espèces. Le Conseil d’État a rappelé en février 2026 qu’aucune présomption générale ne dispensait d’une dérogation dès qu’un risque caractérisé pesait sur des espèces protégées (tortue d’Hermann, pie-grièche et consorts, comme l’a salué la LPO).
Comme pour les bassines, les travaux indispensables sont retardés, compliqués, parfois rendus impossibles dans les périodes critiques.
On se souvient encore du massif des Maures en 2021, où l’impossibilité de débroussailler mécaniquement pour ne pas déranger les tortues s’était soldée par plus d’une centaine d’entre elles carbonisées dans l’incendie, un épisode pas suffisamment rappelé dans le débat actuel.
On a protégé les nichées au point de laisser le combustible s’accumuler, et les nichées ont fini grillées, ainsi que le reste de la faune et même des habitations : 90 % des constructions détruites lors des feux de forêt se trouvaient sur des terrains non ou mal débroussaillés, selon les campagnes officielles du ministère.
Là encore, c’est une franche réussite de l’écologie appliquée.
Ce schéma se répète, avidement.
L’éolien, présenté comme la solution décarbonée par excellence, se heurte à son intermittence structurelle : quand le vent tombe, des moyens pilotables prennent le relai, ce qui revient à solliciter des centrales à gaz, exactement le type de production que l’on prétendait remplacer. Le réseau doit en permanence compenser des variations de plusieurs gigawatts en quelques heures, ce qui complique l’équilibre et renchérit le système. Pendant ce temps, la « filière hydrogène » continue de brûler des centaines de millions d’euros publics dans des projets dont la viabilité économique et technique reste, pour l’instant, purement théorique.
On pourrait multiplier les exemples, et à chaque fois retomber sur le même schéma : une mesure présentée comme protectrice, une réglementation minutieuse, des recours, des principes, et au bout du compte l’effet exactement inverse de celui affiché.
On isole pour l’hiver et l’on crée des fours. On refuse la climatisation et l’on laisse mourir les personnes âgées. On empêche de stocker l’eau et l’on assèche les cultures. On protège les nids et l’on carbonise les animaux. On installe des éoliennes intermittentes et l’on se retrouve à cramer du gaz.
Le dogmatisme écologique n’est pas seulement inefficace mais il est véritablement destructeur : confronté à la réalité, cet écologisme de combat s’est fait démonter, éparpiller façon puzzle, montrant sa complète inanité et sa véritable toxicité.
Mais pendant que les prix des légumes s’envolent, que les statistiques de mortalité s’alourdissent et que les massifs partent en fumée, on continue d’entendre parler de « transition », de « sobriété » et de « respect du vivant ». Ces mots ont désormais le même goût que les laitues de plus en plus rares des étals : amers et coûteux.
Les Français qui ont cautionné ces choix stupides en subissent maintenant les conséquences. Espérons (naïvement ?) que ces expériences lamentables leur cuisent suffisamment le cul pour les sortir de leur transe suicidaire.
Il est plus que temps.
Nathalie Aubert
28/8/2026
PRIX DE L’EAU : LE ROI DU DOUBLE DISCOURS !
28/8/2026
PRIX DE L’EAU : LE ROI DU DOUBLE DISCOURS !
Je viens de prendre connaissance du post de Monsieur Hemedinger, il est lunaire et insincère.
Le voilà aujourd’hui qui s’indigne sur les réseaux sociaux de la hausse de 30 % du prix de l’eau.
Sauf que lorsqu’il a fallu voter au Conseil d’agglomération, Monsieur Hemedinger a voté POUR cette hausse !
Alors de deux choses l’une, soit on assume ses votes, soit on évite de venir jouer les opposants indignés sur Facebook quelques semaines plus tard.
Voter POUR en séance et venir pleurer CONTRE sur les réseaux, cela s’appelle du double discours.
Et à force de prendre les Colmariens pour des amnésiques, certains oublient une chose : les votes, eux, ne disparaissent pas.
Il faut que les Colmariens ouvrent enfin les yeux et arrêtent d’être dupes des beaux discours.
Qu’ils jugent leurs élus sur leurs actes et leurs votes, pas sur leurs belles paroles.
Parce qu’on peut raconter ce qu’on veut sur Facebook, au moment de voter, le masque tombe.
Et là, on voit très clairement qui défend les Colmariens… et qui les prend pour des imbéciles.
Le voilà aujourd’hui qui s’indigne sur les réseaux sociaux de la hausse de 30 % du prix de l’eau.
Sauf que lorsqu’il a fallu voter au Conseil d’agglomération, Monsieur Hemedinger a voté POUR cette hausse !
Alors de deux choses l’une, soit on assume ses votes, soit on évite de venir jouer les opposants indignés sur Facebook quelques semaines plus tard.
Voter POUR en séance et venir pleurer CONTRE sur les réseaux, cela s’appelle du double discours.
Et à force de prendre les Colmariens pour des amnésiques, certains oublient une chose : les votes, eux, ne disparaissent pas.
Il faut que les Colmariens ouvrent enfin les yeux et arrêtent d’être dupes des beaux discours.
Qu’ils jugent leurs élus sur leurs actes et leurs votes, pas sur leurs belles paroles.
Parce qu’on peut raconter ce qu’on veut sur Facebook, au moment de voter, le masque tombe.
Et là, on voit très clairement qui défend les Colmariens… et qui les prend pour des imbéciles.
27 août 2026
Elisabeth Spitz
Admirer la douceur de l’aube qui caresse les mystères de la nuit.
Sans bruit, sans retenue, aimer à l’infini.
Penser que le plus beau reste à venir.
Que l’amour peut surgir sans prévenir.
Croire que la fragilité peut épouser la force sans jamais chercher à la fuir.
Se réfugier dans un cœur pour y déposer les plus belles confidences.
Aimer les mots qui font trembler les silences.
S’accrocher encore plus fort aux promesses qui bouleversent les certitudes.
Savoir que certains regards ont le pouvoir d’effacer toute lassitude.
Admirer la douceur de l’aube qui caresse les mystères de la nuit.
Sans bruit, sans retenue, aimer à l’infini.
Penser que le plus beau reste à venir.
Que l’amour peut surgir sans prévenir.
Croire que la fragilité peut épouser la force sans jamais chercher à la fuir.
Se réfugier dans un cœur pour y déposer les plus belles confidences.
Aimer les mots qui font trembler les silences.
S’accrocher encore plus fort aux promesses qui bouleversent les certitudes.
Savoir que certains regards ont le pouvoir d’effacer toute lassitude.
26 août 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Natacha Polony
26/8/2026
Avis de gros temps, ça va turbuler dans le bloc central !
Pas plus qu’un autre, le sondage de rentrée Harris publié hier n’a de valeur prédictive. Mais il doit être pris pour ce qu’il est : un objet politique qui va entraîner des réactions en chaîne non pas tant dans l’opinion, qui est pour sa part bien plus avisée, mais chez les acteurs politiques, qui sont eux bien plus drogués à cette amphétamine.
Et la zizanie est à prévoir au sein de la macronie élargie. Car Édouard Philippe et Gabriel Attal seraient désormais au coude à coude ; mais dans le meilleur des cas incapables d’assurer la qualification face à Jean-Luc Melenchon ; quant au 2nd tour, même Édouard Philippe est donné perdant face à Marine Le Pen et sort de la marge d’erreur ! En résumé, non seulement ni Philippe ni Attal ne peuvent être des garanties pour le bloc central, mais ils n’apparaissent même plus comme des opportunités. Leur remplacement dans la course élyséenne va donc être à l’ordre du jour de la macronie en cette rentrée.
Même pagaille en vue à gauche comme à droite : Retailleau et Glucksmann restent collés au sol et sont incapables de tirer parti de l’affaissement du bloc central. Et comme le total gauche (entre 32 et 34%) comme celui de LR (8 à 10%) restent dans leurs étiages historiquement les plus bas, toute substitution interne n’y changerait là non plus strictement rien.
En l’état, le match de la tripartition va virer au duel. Un duel que 100% du corps électoral rejette puisque même les Insoumis prétendent priver Marine Le Pen de 2nd tour et que les partisans de cette dernière veulent éliminer Jean-Luc Mélenchon dès le 1er.
Consternante pagaille !
Il y a bien sûr un défaut d’offre politique sur le fond pour une France de la production, souveraine et du vivre mieux. Et ce défaut d’offre politique se retranscrit sur l’échiquier électoral. On ne sortira pas de l’ornière sans rebattre les cartes pour 2027. Et pendant que la frénésie de l’agitation interne va enivrer les vieilles maisons, une irruption est plus que jamais nécessaire pour créer le grand chamboule-tout électoral seul à même de remettre de l’ordre dans le destin de la France.
Phil Umbdenstock
Elles sont partout sur les murs de nos villes et villages, que ce soit pour annoncer une fête des voisins, un carnaval ou une rando pédestre. Les affiches générées avec l’IA donnent l’illusion de la créativité mais répliquent les mêmes codes visuels.
Ce nouveau système graphique va-t-il changer notre rapport à l’authenticité ? Ces affiches prennent-elles la place des graphistes ? Sont-elles efficaces visuellement ? Les réponses avec Thomas Prouvost, Mathilde Zaragoza et Max Bonhomme.
Cliquer sur l'image ↴
Nathalie Aubert
26/8/2026
L’ABANDON
26/8/2026
L’ABANDON
Ce n’est pas seulement le titre d’un film consacré à Samuel Paty, c’est aussi le mot qui décrit aujourd’hui l’état du square situé derrière les immeubles faisant face au collège Molière entre la rue de Genève et la rue de Lausanne.
Il y a maintenant plus de dix jours, j’ai fait un signalement à l’élu en charge de l’espace public pour dénoncer l’état de délabrement avancé de cet espace : détritus, bouteilles, morceaux de verre au sol… et même des rats observés en pleine journée.
Un espace où les enfants devraient pouvoir jouer en toute sécurité. Aujourd’hui, c’est impossible sans risquer de se blesser.
Plus de dix jours après notre signalement : aucune réponse. Pas même un accusé de réception.
Ce square semble abandonné. Et, à travers lui, ce sont aussi les habitants du quartier qui peuvent légitimement avoir le sentiment d’être laissés de côté.
C’est regrettable. Nous aimerions pouvoir travailler avec la majorité municipale, dans un esprit constructif, pour faire avancer concrètement les choses au service des Colmariens.
Mais encore faut-il que les alertes du terrain soient entendues et que l’on daigne y répondre.
Et vous, habitants de ce quartier, avez-vous déjà sollicité la municipalité ?
Avez-vous obtenu des réponses à vos demandes ? Un élu est-il déjà venu à votre rencontre pour constater vos difficultés ?
N’hésitez pas à témoigner et à partager votre expérience positive comme négative en commentaire.
Nathalie Aubert
26/8/2026
NON À L’ÉCOTAXE POIDS LOURDS : ENCORE UNE TAXE QUI FINIRA DANS LE CADDIE DES ALSACIENS !
La Région Grand Est veut instaurer dès 2027 son écocontribution poids lourds (ECPL) sur plus de 500 km de routes régionales.
Sur le papier, on nous parle de financement des infrastructures. Dans la réalité, ce sont nos agriculteurs, nos transporteurs, nos entreprises et, au bout de la chaîne, les consommateurs qui paieront.
• Jusqu’à 15 centimes supplémentaires par kilomètre selon les estimations évoquées par les professionnels.
• Des charges nouvelles pour des exploitations agricoles déjà fragilisées.
• Une perte de compétitivité pour nos entreprises et nos filières agroalimentaires.
• Et inévitablement, une partie de ces surcoûts répercutée sur les prix.
Une taxe camion aujourd’hui, c’est une taxe alimentation demain.
On peut multiplier les promesses d’exonérations et de compensations : elles ne changent pas le problème de fond. Quand on augmente le coût du transport, on augmente le coût de ce qui est transporté.
Et pendant que nos agriculteurs réclament moins de normes et moins de charges, la majorité régionale choisit encore… une taxe supplémentaire.
À la Région Grand Est, notre groupe est le seul à s’opposer à cette nouvelle fiscalité et nous demandons sa suppression.
Et demain, au Département, nous porterons la même ligne : défendre ceux qui produisent, ceux qui travaillent et le pouvoir d’achat des habitants plutôt que créer toujours davantage de taxes.
Nous avons besoin d’investissements dans nos routes, oui.
Mais pas en faisant une nouvelle fois les poches de nos agriculteurs, de nos entreprises et des consommateurs.
Moins de taxes. Plus de soutien à ceux qui produisent.
26/8/2026
NON À L’ÉCOTAXE POIDS LOURDS : ENCORE UNE TAXE QUI FINIRA DANS LE CADDIE DES ALSACIENS !
La Région Grand Est veut instaurer dès 2027 son écocontribution poids lourds (ECPL) sur plus de 500 km de routes régionales.
Sur le papier, on nous parle de financement des infrastructures. Dans la réalité, ce sont nos agriculteurs, nos transporteurs, nos entreprises et, au bout de la chaîne, les consommateurs qui paieront.
• Jusqu’à 15 centimes supplémentaires par kilomètre selon les estimations évoquées par les professionnels.
• Des charges nouvelles pour des exploitations agricoles déjà fragilisées.
• Une perte de compétitivité pour nos entreprises et nos filières agroalimentaires.
• Et inévitablement, une partie de ces surcoûts répercutée sur les prix.
Une taxe camion aujourd’hui, c’est une taxe alimentation demain.
On peut multiplier les promesses d’exonérations et de compensations : elles ne changent pas le problème de fond. Quand on augmente le coût du transport, on augmente le coût de ce qui est transporté.
Et pendant que nos agriculteurs réclament moins de normes et moins de charges, la majorité régionale choisit encore… une taxe supplémentaire.
À la Région Grand Est, notre groupe est le seul à s’opposer à cette nouvelle fiscalité et nous demandons sa suppression.
Et demain, au Département, nous porterons la même ligne : défendre ceux qui produisent, ceux qui travaillent et le pouvoir d’achat des habitants plutôt que créer toujours davantage de taxes.
Nous avons besoin d’investissements dans nos routes, oui.
Mais pas en faisant une nouvelle fois les poches de nos agriculteurs, de nos entreprises et des consommateurs.
Moins de taxes. Plus de soutien à ceux qui produisent.
Musée Unterlinden
Jeudi 10 septembre 2026
Visite guidée
Midi au musée, le bleu

Par une médiatrice
Horaire : de 12h15 à 13h
Tarif : 9 € tarif plein, 4,50 € tarif réduit. Option repas à emporter, sur le thème du « bleu » 12 €
Jeudi 10 septembre 2026
Visite guidée
Midi au musée, le bleu
Le temps d’une pause déjeuner, laissez-vous guider à travers les collections à la découverte d’une couleur par séance. Des pigments précieux des œuvres anciennes aux nuances de l’art moderne, les visites explorent les multiples facettes d’une couleur. Si vous le souhaitez, prolongez l’expérience avec un repas à emporter imaginé autour de la couleur, pour une parenthèse culturelle et gourmande au cœur de la journée.
Par une médiatrice
Horaire : de 12h15 à 13h
Tarif : 9 € tarif plein, 4,50 € tarif réduit. Option repas à emporter, sur le thème du « bleu » 12 €
Membres : 4,50 €
Accès : entrée musée
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Dimanche 13 septembre 2026
Visite insolite
Visite écriture Conversation(s)

Par une médiatrice
Horaire : de 14h à 15h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
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Dimanche 13 septembre 2026
Concert de clavecin
Pierre Gallon

« And darkly bright, are bright in dark directed. »
[Et d’une troublante clarté brillent ceux qui sont guidés dans la nuit.]
Shakespeare, Sonnet 43
Horaire : 16h30
Tarif : 14 € tarif plein, 12 € tarif réduit (Membres de la Société Schongauer, museum pass musée, Colmar city pass), 9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique)
Gratuit pour les moins de 12 ans
Le jour du concert, sur présentation de votre billet de concert à l’accueil, profitez d’une visite libre des collections du musée.
Accès : entrée Piscine
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Dimanches 13 et 27 septembre 2026
Visite guidée
Conversation(s)

Par une médiatrice
Horaire : de 11h à 12h30 le 13 septembre et de 14h à 15h30 le 27 septembre
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Accès : entrée musée
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Jeudi 17 septembre 2026
Conférence
Table ronde : l’art contemporain à l’épreuve des collections anciennes

Horaire : 18h30
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Accès : entrée Piscine
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Dimanche 20 septembre 2026
Journées européennes du patrimoine

Horaires : de 9h à 18h
Lieu : ensemble du musée
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Vendredi 25 septembre 2026
Le Crayon inspiré
Conversation(s)

Initialement prévu le 18 septembre, cet atelier aura finalement lieu le 25 septembre 2026.
Publics : à partir de 16 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : droit d’entrée
Accès : entrée musée
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Dimanche 27 septembre 2026
Visite guidée
Retable d’Issenheim

Horaire : de 11h à 12h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Accès : entrée musée
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Mercredi 30 septembre 2026
Accès : entrée musée
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Dimanche 13 septembre 2026
Visite insolite
Visite écriture Conversation(s)
Munis de votre plus belle plume, parcourez l’exposition Conversation(s). Par le biais de petites expérimentations littéraires, appréhendez les dialogues transhistoriques entre les œuvres de manière créative et tout en sensibilité.
Par une médiatrice
Horaire : de 14h à 15h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Accès : entrée musée
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Dimanche 13 septembre 2026
Concert de clavecin
Pierre Gallon
« And darkly bright, are bright in dark directed. »
[Et d’une troublante clarté brillent ceux qui sont guidés dans la nuit.]
Shakespeare, Sonnet 43
Il suffit de lever les yeux vers le couvercle du clavecin Ruckers de Colmar pour comprendre qu’il a toujours appartenu à la nuit autant qu’au jour. La peinture qui l’orne, représentant le concours musical entre Apollon et Pan, dit toute l’ambivalence de la musique : entre clarté et mystère, ordre et désordre, entre ce qui s’observe en pleine lumière et ce qui se devine dans l’obscurité.
Le programme se déploie comme une traversée, du crépuscule aux premières lueurs de l’aube, à travers danses, fantaisies et chansons, mêlant pages célèbres et œuvres rarissimes.
Compositeurs : Bull, Byrd, Dowland, Foccroulle, Holborne, Philips.
Par Pierre Gallon, clavecin Ruckers 1624
Horaire : 16h30
Tarif : 14 € tarif plein, 12 € tarif réduit (Membres de la Société Schongauer, museum pass musée, Colmar city pass), 9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique)
Gratuit pour les moins de 12 ans
Le jour du concert, sur présentation de votre billet de concert à l’accueil, profitez d’une visite libre des collections du musée.
Accès : entrée Piscine
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Dimanches 13 et 27 septembre 2026
Visite guidée
Conversation(s)
Pensée comme un parcours transhistorique, l’exposition Conversation(s) propose un dialogue entre les chefs-d’œuvre médiévaux du musée et des œuvres d’art moderne et contemporain. En rapprochant des créations issues d’époques et de contextes très différents, elle met en lumière la permanence de grandes préoccupations artistiques — le corps, le sacré, la mémoire, la violence ou la matière.
Par une médiatrice
Horaire : de 11h à 12h30 le 13 septembre et de 14h à 15h30 le 27 septembre
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Accès : entrée musée
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Jeudi 17 septembre 2026
Conférence
Table ronde : l’art contemporain à l’épreuve des collections anciennes
Par Agnès Thurnauer, artiste et Saskia Ooms, commissaire de l’exposition "Agnès Thurnauer Correspondances", au musée Cognacq-Jay ; Colin Lemoine, commissaire de l’exposition "Une hirondelle ne fait pas le printemps. Annette Messager", au Musée de la Chasse et de la Nature ; et Nino Barattini, commissaire de l’exposition Conversation(s). Modération par Claire Hirner, chargée d’activités culturelles et éducatives.
Horaire : 18h30
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Accès : entrée Piscine
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Dimanche 20 septembre 2026
Journées européennes du patrimoine
Gratuité d’entrée au musée le dimanche 20 septembre 2026
Les visiteurs sont invités à découvrir librement l’exposition temporaire Conversation(s) mais également la richesse de ses collections permanentes, de l’archéologie à la création contemporaine.
Horaires : de 9h à 18h
Lieu : ensemble du musée
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Vendredi 25 septembre 2026
Le Crayon inspiré
Conversation(s)
Et si vous découvriez les collections du musée autrement, le crayon à la main ? L’architecte et Urban Sketcher Éric Nieder vous invite à poser votre regard sur les œuvres et à en saisir l’essence à travers le dessin. Au fil des croquis, laissez parler vos émotions, votre sens de l’observation et votre créativité pour créer une interprétation personnelle des collections. Une expérience sensible et conviviale, où le dessin devient un véritable dialogue avec les œuvres.
Initialement prévu le 18 septembre, cet atelier aura finalement lieu le 25 septembre 2026.
Publics : à partir de 16 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : droit d’entrée
Accès : entrée musée
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Dimanche 27 septembre 2026
Visite guidée
Retable d’Issenheim
Chef-d’œuvre mondialement connu, le Retable d’Issenheim, réalisé par Matthias Grünewald et Nicolas de Haguenau, impressionne par sa force expressive. Ce polyptique monumental, qui associe sculptures et volets peints, déploie des scènes saisissantes de la vie du Christ et de saint Antoine. En compagnie d’une médiatrice, découvrez une œuvre d’une intensité artistique et spirituelle exceptionnelle.
Horaire : de 11h à 12h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Accès : entrée musée
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Mercredi 30 septembre 2026
Visite membres
Conversation(s)

Par Nino Barattini, responsable des collections Art moderne et contemporain et commissaire de l’exposition Conversation(s)
Publics : Membres de la Société Schongauer
Horaire : 18h15
Tarif : gratuit
Accès : entrée musée
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Retrouvez tout l'agenda en ligne
* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com / le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com
Conversation(s)
Pour une découverte approfondie, cette visite réalisée par le commissaire de l’exposition expliquera les enjeux de l’exposition Conversation(s) et donnera des clés concernant la démarche de travail pour sa mise en œuvre.
Par Nino Barattini, responsable des collections Art moderne et contemporain et commissaire de l’exposition Conversation(s)
Publics : Membres de la Société Schongauer
Horaire : 18h15
Tarif : gratuit
Accès : entrée musée
En savoir plus
Retrouvez tout l'agenda en ligne
* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com / le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com
25 août 2026
Yves Hemedinger
25/8/2026
25/8/2026
+30 % sur le prix de l’eau à Colmar !
Trop c’est trop !
Après deux jours de rencontres sur le terrain et à quelques jours de la rentrée scolaire (j’avoue que je prends toujours autant de plaisir à vous rencontrer et surtout à vous écouter) j’entends vos préoccupations concernant votre pouvoir d’achat.
Avec les annonces concernant le projet de loi de finances nationale pour 2027, qui risque encore davantage de ponctionner les retraités et les personnes qui travaillent, votre inquiétude est légitime.
J’entends aussi beaucoup de Colmariens me dire que la hausse sans précédent de 30 % du prix de l’eau va encore davantage grever les budgets des uns et des autres.
Comme par hasard (ou pas) juste après les élections… !
Après les impôts, les taxes et les différentes augmentations qui pèsent déjà sur le pouvoir d’achat, faut-il encore en rajouter ?
L’eau est un besoin essentiel, pas un luxe.
Malgré les explications avancées par la mairie concernant la nécessité de réaliser des travaux coûteux sur le réseau pour justifier cette hausse, vous me faites valoir, à juste titre, que le prix actuel comprend déjà des sommes destinées à l’entretien et au renouvellement du réseau.
Pour moi, les habitants ne doivent pas être la variable d’ajustement permanente !
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