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13 janvier 2026

Eric Straumann

Invitation


J’ai le plaisir de vous inviter à la réunion de lancement de campagne en vue des prochaines élections municipales.

Mardi 3 février à 18h45
Salle des Familles, 19 place du Capitaine Dreyfus

Ce temps d’échange sera l’occasion de présenter la démarche, les enjeux et les premières orientations de la campagne, et de partager un moment de dialogue avec l’ensemble des participants.
Nous pourrons y aborder ensemble les grands thèmes de la campagne afin de bâtir collectivement le programme.
Vous pourrez également, à cette occasion, intégrer les équipes de campagne.
Yves Hemedinger
13/1/2026

Cette vidéo présente l’une des 10 mesures que mon équipe et moi s'engageons à mettre en œuvre dans les 100 premiers jours.

D’autres mesures seront annoncées sous ce format dans les prochains jours, en attendant la publication du programme complet, qui abordera évidemment tous les sujets

Nathalie Aubert
13/1/2026

Je me réjouis sincèrement que des touristes américains aient apprécié leur séjour à Colmar.
Mais une question demeure. Et les Colmariens ?
Depuis cinq ans, M. Straumann se félicite de l’image de Colmar vue de l’extérieur, tout en oubliant trop souvent le quotidien de celles et ceux qui y vivent toute l’année.
Le bien-être des habitants, le pouvoir d’achat, la tranquillité, les services publics de proximité, le logement… voilà ce qui devrait être la priorité d’un maire.
Colmar ne peut pas être seulement une carte postale pour touristes.
Colmar doit d’abord être une ville où il fait bon vivre pour les Colmariens.
C’est ce cap-là que nous défendrons !
Les Colmariens doivent être et rester au centre de nos préoccupations.

Nathalie Aubert
12/1/2026


Responsabilité parentale assumée

Suppression des aides municipales aux délinquants et à leurs parents.
L’argent public ne doit jamais encourager la délinquance.
Nous supprimerons les aides municipales aux délinquants et aux parents d’enfants délinquants.
Les droits vont de pair avec les devoirs.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Régis de Castelnau
12/1/2026

Pour le choix de l’héritier de Macron en 2027, la justice dans les starting-blocks


Petit point rapide, en attendant un article plus copieux, sur la dimension judiciaire du coup d’État en préparation pour choisir l’héritier (pas le successeur, l’héritier) d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle de 2027.

Par une décision illégale directement politique (je renvoie à mes articles de l’année dernière où je l’ai démontré) les magistrats avaient décidé de la jouer « no pasaran » pour Marine Le Pen, la fameuse néonazie qui mange les petits enfants. Et ont donc (fort démocratiquement, faut pas croire) décidé d’exclure la dirigeante du premier parti de France de l’élection principale de la Ve République. Je pense avoir démontré à cette occasion que la messe était dite, et que pour des raisons de procédure l’éligibilité de Marine Le Pen ne pourrait pas être restaurée, même si par miracle invraisemblable la cour d’appel décidait de la relaxer sans peine d’inéligibilité. Celle de première instance aurait continué à s’appliquer.

Rappelons que pour une affaire encore plus ancienne que celle du RN, les potes de Bayrou avaient été condamnés il y a deux ans. Bayrou était lui-même relaxé, ce qui avait provoqué l’éclat de rire de ceux qui connaissaient un tant soit peu le dossier ! Devant le scandale, Bayrou étant premier ministre en exercice à ce moment-là, le parquet avait dû quand même faire appel. Eh bien, figurez-vous que celui-ci n’est toujours pas audiencé. Et surprise, celui du RN vient de l’être neuf mois après le jugement de première instance. Comme pour les débuts de l’affaire Fillon, les magistrats savent être rapides quand il s’agit de rendre service à Macron.

Alors pourquoi cette accélération de la procédure ?

Pour une raison très simple. Tout le monde sait bien que, sous une forme ou sous une autre, l’inéligibilité de Marine Le Pen va être confirmée par la Cour. À la grande joie des imbéciles qui adorent faire de la politique par le juge interposé, car cela va lui donner une nouvelle légitimité à la disqualification et justifier une bonne fois pour toute sa mise hors course. C’est un des éléments essentiels du coup d’État prévu pour 2027. Parce que personne ne doit s’imaginer que le système va se soumettre aux aléas électoraux et aux humeurs du peuple français quand même ! Soyons sérieux. La présidentielle de 2027 sera truquée comme celle de 2017, même si ce ne sera pas de la même façon. Car il ne faut pas s’imaginer que ceux qui ont installé Macron au pouvoir vont se gêner.

Bardella alors ? Je répète, soyons sérieux.


Marine Le Pen liquidée, élection à laquelle Macron ne peut pas se représenter, reste quand même pour les grands intérêts un problème sérieux. Il faut pérenniser le système Macron et son caractère destructeur. Et le meilleur moyen, avant de choisir l’héritier, est d’abord d’écarter de la compétition les candidats qui pourraient être de rupture. Non pas qu’ils fassent vraiment peur, mais ce sont leurs électeurs qui inquiètent. Alors les militants du PNF se sont dit : « on ne sait jamais et deux précautions valent mieux qu’une ». Et au PNF, pour qui ose s’opposer à Macron, on s’inspire de Richelieu disant : « Donnez-moi six lignes écrites de la main de l’homme le plus honnête, j’y trouverai de quoi le faire pendre ». Donc en pratique si Bardella devient gênant pour le système, ni une, ni deux il sera liquidé. Concernant l’autre côté du spectre, c’est-à-dire Mélenchon, c’est déjà dans les tuyaux. En commençant par Sophia Chikirou au mois de mai prochain. Le patron de LFI, ce sera pour après. Les dossiers ouverts avec cette perquisition de 2018 continuent de mijoter à feu doux.

Ce qui est extraordinaire c’est que la justice ne fait même plus semblant, tout est devenu transparent.

La semaine dernière elle a condamné 10 clampins pour un soi-disant harcèlement à l’encontre de Brigitte Macron. Histoire de montrer qu’il est désormais interdit de critiquer Macron ou la fameuse « Première dame », parce que sinon c’est du harcèlement et que ça peut valoir un aller simple pour la taule. Et inéligibilité avec exécution provisoire, puisque ça, c’est devenu la routine.

Mais au fond c’est pratique. Pour savoir quel sera l’héritier de Macron en 2027, il suffit de regarder à qui la justice fout la paix la paix, puisque depuis Fillon c’est elle qui met en musique le choix du système. Attal ? Glucksmann ? En tout cas probablement pas Édouard Philippe. Car pour lui ça risque d’être compliqué. Il a l’air un peu brouillé avec Macron et comme il y a concernant la mairie du Havre, trois dossiers contre lui qui qui mijotent, il ne devrait pas aller loin.

Finalement, le trucage judiciaire des élections en Roumanie, c’était du travail de « petits joueurs ». En France nous avons de sacrés pros. Félicitations !


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

12 janvier 2026

Eric Straumann
12/1/2026

Une équipe municipale, c’est avant tout une aventure collective.
Pour conduire Colmar dans les prochaines années, je fais le choix de la continuité, de la compétence et de la complémentarité.
Odile Uhlrich-Mallet sera en seconde position sur ma liste. Depuis cinq ans, nous formons un binôme solide et efficace au sein de l’exécutif municipal.
Première adjointe en charge notamment de l’urbanisme et des relations avec les particuliers, elle est unanimement reconnue par les professionnels du secteur pour sa grande compétence, sa disponibilité et son sens du dialogue.
Avocate de formation, avec une longue expérience politique, elle a su mettre sa rigueur juridique et sa capacité d’écoute au service des dossiers complexes de la ville. Architectes, entreprises, urbanistes et acteurs de l’aménagement saluent son efficacité et son professionnalisme.
Je souhaite qu’elle poursuive cet engagement au service de Colmar, dans un domaine où son action est aujourd’hui largement reconnue.
Michel Spitz
12/1/2026

AU GRILLEN À COLMAR :
2 CONCERTS HIP-HOP AVEC 500 ENFANTS DES ÉCOLES PRIMAIRES

Écoles Jean-Jacques Rousseau, Adolphe Hirn, Groupe scolaire Porte du Ried, Jean Macé, Serpentine, Saint Nicolas, et Maurice Barrès.
Trois grands gaillards, Sam, Drum et cousin Bob font du rap pour les kids mais ces Frères Casquette sont surtout un vrai groupe de MC's à l’énergie totalement contagieuse. Avec eux ça a balancé ! Nourris par le hip-hop des années 90, le groupe angevin a transmis son amour des musiques urbaines dans un concert-spectacle qui ne ressemble qu’à lui, sensible et drôle.
Photographies : © Michel Spitz















Opéra national du Rhin

Féminin pluriel : concert de 4 chanteuses et une pianiste à Colmar

Mardi 20 janvier à 19h au Théâtre municipal

Une heure lyrique dédiée aux femmes compositrices, avec des mélodies de Clara Schumann, Lili Boulanger, Fanny Mendelssohn... Venez découvrir ces talentueuses artistes !
Concert suivi d'un pot convivial.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16
12/1/2026

En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.

Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.


Ainsi, il aura fallu plus de douze jours pour que les rédactions de France 2 ou de France Inter fassent timidement part des troubles massifs qui secouent actuellement l’Iran. Peut-être ces rédactions trouveront-elles le culot d’expliquer leur silence par le peu de relais de la presse écrite française… Alors que cela montre surtout qu’ici encore, les subventions déversées – 200 millions d’euros – à cette presse franchouillarde minimaliste n’en garantissent pas non plus ni sa qualité, ni sa neutralité : elle achètent souvent le silence, rarement la compétence.

La semaine écoulée fut une excellente démonstration que l’argent public versé dans l’information, que ce soit l’audiovisuel ou la presse écrite, l’a été en pure perte : les « journalistes » français ont beaucoup « travaillé » sur la neige et ses désagréments, l’incendie en Suisse et des questions gouvernementales diverses, leur permettant de ne parler du reste du monde que de façon très rapide et superficielle.

De toute façon, la rédaction moyenne française a déjà largement expliqué ce qu’il fallait penser de la géopolitique internationale qui se résume par « Trump est idiot » ou « Trump est méchant ».


À présent, les radios et télévisions d’État ne s’occupent plus que des sujets qui ne fâchent pas, ou qui ne mettent pas en scène l’incompétence du régime macronien. Ils multiplient les analyses de la pluie et du beau temps, les faits divers majeurs, et se contentent du minimum syndical pour le reste.

En réalité, l’audiovisuel public n’est plus le quatrième pouvoir mais est devenu l’attaché de presse du régime en place. Il n’est pas là pour informer, mais déformer. Faits, angles, vocabulaire, opinions, tout est orienté. Comme toute propagande efficace, l’objectif n’est pas d’interdire de réfléchir, mais de fournir la pensée prête à l’emploi à ceux qui écoutent encore religieusement.

C’est cependant de plus en plus visible et grossier.

À tel point que fut tentée une Commission d’enquête parlementaire, formée suite notamment à la conversation – complètement ahurissante – entre Patrick Cohen, Thomas Legrand et des élus socialistes discutant des méthodes qu’ils envisageaient d’employer pour saboter la campagne électorale de Dati à la mairie de Paris. Cette commission devait aussi revenir sur les allégations pointées par la Cour des Comptes de dépenses abusives de la part de Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions.

Bien sûr, il était entendu dans le milieu médiatico-politique que cette Commission d’enquête devait absoudre tout ce beau monde : les gueux n’ont pas à savoir comment la saucisse est fabriquée, comment est cramé leur pognon et si, par hasard, les uns et les autres jouent de connivences, ça ne doit pas s’ébruiter. Le peuple n’a pas à savoir, que diable !


Malencontreusement, le rapporteur de cette Commission – le député Charles Alloncle – a refusé de jouer ce jeu et a commencé (l’outrecuidant !) à poser des vraies questions, à chercher à comprendre pourquoi les connivences Cohen/Legrand/PS pouvaient continuer alors que, déontologiquement, cela nécessiterait des mesures fermes. Pire : il a été (l’impudent !) jusqu’à demander des comptes précis des dépenses de FranceTéloches, et devant les réponses vasouillardes d’Ernotte, a envisagé d’aller voir sur place.

C’en était trop !

Alors que les extraits des interventions d’Alloncle raflaient des centaines de milliers de vue sur X, que l’incroyable désinvolture des fonctionnaires et des célébrités du PAF était affichée à la vue de tous sur les réseaux sociaux, le système s’est rebellé.

Rapidement fut montée une campagne de communication contre Alloncle, le présentant – évidemment – comme un député d’extrême droite (facho ?) qui cherche la polémique (il pose des questions pertinentes, c’est absolument honteux !) et qui mène une enquête « à charge » scandaleuse !

Et alors que les Français se passionnaient de découvrir où passent les 4 ou 5 milliards d’euros de leurs impôts dévolus à l’audiovisuel public, vite, vite, il fut décidé qu’il fallait « apaiser » cette Commission comme l’expliquait Patrier-Leitus, son président (un député macroniste – le hasard fait toujours bien les choses en politique) : pour cela, elle fut mise en pause quelques semaines (disons un mois) et ne reprendra mi-janvier, que lorsque l’actualité aura balayé les auditions absolument désastreuses pour les Ernotte, Cohen et tout le tremblement audiovisuel public.

Pour faire bonne mesure, il fut aussi décidé d’interdire toute retransmission « en live » sur X, et – pour éviter tout nouveau dérapage (comprenez : que de vraies informations soient diffusées) – il fut décidé de museler Alloncle l’enquiquineur : fini les questions pertinentes « à charge ». On se contentera d’une eau à peine tiède pour notre Tisane Bondodo, merci.


Il y a quelques années, il était encore raisonnable de demander une rationalisation de toutes ces chaînes, pour se concentrer sur quelques radios et une paire de chaînes de télé sinon efficaces au moins suffisantes. Rapidement, il est apparu que ça ne suffirait pas : trop de gabegies, trop de mauvaises habitudes… La privatisation semblait donc une solution efficace.

Malheureusement, et cette Commission le prouve au-delà de tout doute, même faire un simple état des lieux relève de la gageure : tout le corps concerné se raidit pour garantir que rien ne changera. Peu importe la propagande, les biais, la désinvolture, « l’intendance suivra » et l’intendance, c’est le contribuable, n’est-ce pas…

Devant cette réalité, la seule solution valable consiste à une mise à l’arrêt, une dissolution pure et simple, et une vente des matériels et locaux au plus offrant.

Pour l’audiovisuel public, tout doit disparaître : quand la réforme est impossible, la suppression est inévitable.


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11 janvier 2026

Yves Hemedinger
11/1/2026

Très loin du tumulte inutile des investitures ou de ralliements, mon équipe et moi avançons pour Colmar.
Dès le début, nous avons fait le choix de nous tenir à l’écart de la politique politicienne pour nous concentrer sur l’essentiel.
Dans cette publication, vous trouverez les 10 mesures que nous nous engageons à mettre en œuvre dans les 100 premiers jours.
Elles sont toutes issues de nos échanges et de nos rencontres menés depuis des années, et tirées du carnet jaune, enrichi par le travail de mon équipe.
Des mesures concrètes et immédiates, qui ne remplacent pas mais complètent l’ensemble de notre projet – que nous dévoilerons bientôt – et qui donnent une direction claire : agir vite, agir utile, agir concrètement pour vous, pour Colmar.
Des vidéos reprenant chacune de ces mesures seront publiées dans les prochains jours.

Nos 10 engagements pour Colmar

1. Rétablir l’éclairage public nocturne afin d’améliorer la sécurité et le cadre de vie, tout en déployant des LED pour réaliser des économies d’énergie.

2. Augmenter les effectifs de la police municipale de 30 %, pour une présence renforcée et de proximité, et faire pression sur l’État afin d’obtenir une augmentation des effectifs de la police nationale.

3. Mettre fin à la vidéo-verbalisation, afin que les opérateurs se concentrent sur la lutte contre la délinquance, tout en développant le nombre de caméras de vidéoprotection.

4. Aucune augmentation de la fiscalité locale pendant la durée du mandat , afin de préserver le pouvoir d’achat des Colmariens.

5. Instaurer la gratuité des transports en commun pour les usagers de plus de 65 ans et les moins de 18 ans, afin de favoriser la mobilité et le lien social.

6. Réduire les indemnités des élus, par souci d’exemplarité et de responsabilité.

7. Créer un vice-président de Colmar Agglomération chargé du bien-être animal, afin de structurer et renforcer les politiques de protection animale à l’échelle intercommunale.

8. Installer des radars anti-bruit sur les grands axes routiers, afin de lutter contre les nuisances sonores causées par les véhicules et engins motorisés.

9. Créer des places de stationnement dédiées aux soignants et aux personnes en situation de handicap, ainsi que des places de courte durée, notamment rue des Têtes.

10. Rétablir le dialogue avec les Colmariens grâce à la mise en place d’un « Carnet jaune » numérique, complété par des moyens non numériques d’échange et de concertation.
Nathalie Aubert

- 11/1/2026 - Fruit d’un long travail de collaboration sérieux et respectueux consacré à l'élaboration d’un programme dédié à l’amélioration du cadre de vie des Colmariens, je remercie sincèrement Alain Kott d’avoir fait le choix de rejoindre notre liste pour les élections municipales de Colmar.
Par ce ralliement, l’intelligence collective et le bon sens ont pris le pas sur les postures politiques et stériles. C’est un signal fort : celui de femmes et d’hommes qui choisissent l’action plutôt que les discours, le courage plutôt que le renoncement.
Notre liste est une liste d’ouverture.
Elle est aujourd’hui la seule liste cohérente d’alternance pour Colmar face à M. Éric Straumann, un maire qui n’a de républicain que l’investiture.
Macroniste assumé, soutenu par Renaissance et Horizons, il n’a jamais fait du dialogue et de l’écoute des Colmariens une priorité.
Nous, nous le ferons.
L’alternance par l’alliance, nous l’avons faite.
À Colmar, l’union fait enfin la force.
Le changement est à porté de main.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Vincent Verschoore


- 7/1/2026 - Le motif central de la grève actuelle est la dépossession du peu de liberté thérapeutique encore accessible aux médecins, qui deviennent de facto des fonctionnaires de la santé, des robots distributeurs d'ordonnances sous surveillance permanente. Le patient humain disparaît au profit d'une collection de symptômes auxquels on opposera, sur une base statistique, une recette de "santé" prescrite par l'industrie qui produit les ingrédients de la recette.
On peut applaudir cette opposition des médecins à la logique iatrogène institutionnelle, mais on doit alors s'étonner qu'elle n'arrive que maintenant. Ils sont en effet les co-créateurs de la situation délétère actuelle où les 3/4 du pays sont de facto des déserts médicaux, où les barrages à l'entrée du métier créent l'insuffisance actuelle, où les formations initiales théoriques sélectionnent les forts en thème plutôt que les forts en soins, et où l'obéissance à l'autorité afin de préserver leurs propres privilèges est la norme plutôt que l'exception.
L'exemple du Dr Jérôme Marty me semble parlant : meneur du syndicat UFML, il est aujourd'hui en pointe contre la loi FLSS votée en décembre, mais lors de la séquence Covid il était en pointe contre toute désobéissance à la dictature sanitaire imposée par l'administration qu'il combat aujourd'hui. Pourtant la logique administrative iatrogène n'a pas changé, mais les intérêts des gens comme le Dr Marty ne sont peut-être plus aussi bien servis.
J'espère en effet que personne n'aura oublié les discours menaçants de gens ignobles se réclamant de la santé, de la démonisation des désobéissants, des incarcérations de masse, du racket policier, du cirque des masques en extérieur et de la grande opération de vaccination expérimentale de masse (et médecins piqueurs payés 900 euros par jour) ayant fait les fortunes de certains pendant que le "quoi qu'il en coûte", lui, nous enfouissait tous un peu plus dans le trou de la dette publique non soutenable.
Certains médecins courageux s'opposèrent à ces délires, mais ils furent lourdement sanctionnés par les autorités administratives et médicales, dont l'Ordre des médecins connu pour sa proximité avec les intérêts industriels.
Il y a toujours des exceptions mais, à mon avis, il ne faut pas compter sur le secteur médical pour défendre autre chose que son propre intérêt. Il s'opposera toujours à toute forme de médecine alternative susceptible de le concurrencer, à la simplification des formations, et s'accrochera à son monopole de la délivrance d'ordonnances, un péage dont il faut d'acquitter après parfois une longue attente, même si la valeur ajoutée par le médecin est de zéro.
Pour nous qui vivons loin des grands centres, pour lesquels il est devenu impossible de trouver un médecin traitant, ne restent que d'éventuelles connaissances dans le milieu et l'IA qui, expérience faite, sait lire un bilan sanguin et une description de symptômes au moins aussi bien que le doc lambda.
Donc oui, soutenons les médecins, mais sans illusions sur la suite car leur indignation s'arrête à leurs seuls intérêts. Pour beaucoup d'entres nous, utilisateurs marginaux et peu rentables de la chose médicale, ne reste que la démerde.

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Beaux Arts Trio, Dvořák "Dumky Trio" IV. Andante moderato - Allegretto scherzando

10 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Stéphane Rozès
9/1/2026

Mitterrand a été, toute sa vie, animé par la volonté de se hisser à la hauteur de De Gaulle.


Il en fut l’antithèse sur les plans humain, moral et politique.
Responsable à Vichy, résistant de la 25ème heure, il sera resté fidèle à d’anciens collaborateurs jusqu’à la fin – Dalle, Bousquet, Leguay, Grossouvre ou Papon – et infidèle à des proches dans la difficulté, comme Bérégovoy, qu’il ne prenait plus au téléphone jusqu’à son suicide.
Il fit la courte échelle à Jean-Marie Le Pen pour diviser la droite et rester à l’Élysée.
Il entretint, aux frais de la République, sa double vie, quand le Général remboursait de ses deniers les repas de nature amicale ou familiale à l’Élysée.
Affirmant que la France était une “puissance moyenne”, il se sera évertué à ce qu’il en soit ainsi, en étant atlantiste et en noyant la France dans l’Europe.
Il aura fait preuve d’un cynisme accompli en faisant croire que l’Europe qu’il construisait à partir de l’Acte unique et du traité de Maastricht était “notre avenir”, pour dire, à la fin de sa vie : “Après moi, il n’y aura que des comptables.”
Effectivement, c’est lui qui a mis, avec le chancelier allemand Kohl, l’Europe et la France dans l’ornière néolibérale de l’UE, dans laquelle ses successeurs allaient s’enliser.
Trente-huit ans après, l’Europe sort de l’Histoire et la France est à terre.
Séguin et Chevènement avaient tout dit et tout annoncé lors de la campagne de Maastricht, qui fut notre Waterloo.
L’Histoire a remis les choses en place : Mitterrand n’atteint pas la cheville de De Gaulle.
L’un, par deux fois, aura sauvé la France ; l’autre aura mis en place le piège mortel dans lequel elle se débat aujourd’hui.
L’un aura quitté le pouvoir volontairement dès que les Français lui retirèrent leur confiance ; l’autre ne pensa s’y maintenir que le plus longtemps possible.

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