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9 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Natacha Polony


- 8/1/2026 - Il faut combien de suicides, combien de fermetures d’exploitations, pour que le sort de notre agriculture soit enfin mis au centre des débats ? Quand il y aura dix milliards d’êtres humains sur la planète, que l’alimentation sera un enjeu aussi vital que le sont aujourd’hui les terres rares et les micro-processeurs, croyons-nous vraiment que nous pourrons tranquillement faire venir d’ailleurs la nourriture que nous ne produirons plus ? Il en sera des fruits et légumes, du lait ou de la viande ce qu’il en fut des masques et des respirateurs au déclenchement de l’épidémie de Covid.
Il faut écouter les agriculteurs. Les quelques uns qui avaient réussi à atteindre Paris malgré les barrages et les confiscations de tracteurs l’expliquaient ce 8 janvier, sous la pluie glaciale, entourés par les cordons de CRS. Ils viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn, de la Somme, de l’Aisne, ils sont céréaliers, maraîchers, éleveurs en polyculture. Et ils ne demandent qu’une chose : vivre de leur travail.
Les uns décrivent le flicage par des pouvoirs publics qui les considèrent comme des délinquants potentiels. La dernières nouveauté : la facturation numérique, qui va les obliger à payer une plateforme pour émettre leurs factures. Un intermédiaire de plus. Et plus généralement l’ensemble des contraintes numériques qui les oblige à fournir aux assureurs et à l’administration un nombre incalculable de données sur leur travail. Il y a en France des territoires perdus, dans lesquels la puissance publique ne pénètre plus, mais on espionne les paysans avec des drones pour savoir si, par hasard, ils n’auraient pas déplacé une haie de deux mètres.
Ils parlent aussi des difficultés de recrutement. Parce que récolter des asperges ou des fraises est éreintant. Jusqu’à présent, il fallait faire appel à des travailleurs bulgares. Mais ceux-là préfèrent maintenant travailler en Allemagne, où le salaire net est plus élevé.
Ils parlent de ces trois, quatre lois Egalim qui n’ont rien changé parce que les centrales d’achat de la grande distribution continuent à compresser les prix et tuer les producteurs au nom du « pouvoir d’achat » des Français dont on détruit les emplois.
Ils parlent de ces traités de libre-échange qui font entrer sur le territoire des denrées qu’eux n’ont pas le droit de produire au nom de la préservation de l’environnement. Bien sûr, on trouvera toujours des politiques et des médias pour expliquer que le Mercosur, ce n’est rien. « Un steak par an et par Européen ». Mais avant le Mercosur, il y a eu tous les autres, le Maroc, la Turquie, le Canada, la Nouvelle-Zélande… Ils sont à l’os. Il n’ont plus la moindre marge. Quelle autre profession accepterait de travailler à perte ! D’autant qu’en Europe, nos voisins n’ont pas les mêmes contraintes : frontières ouvertes et concurrence faussée. Et surtout, surtout, ne pas favoriser les producteurs français dans les commandes publiques : les politiques de tous bords auraient trop peur de passer pour de mauvais Européens…
Tous ceux qui sont là expriment leur dégoût de sentir qu’on ne fait semblant de les écouter que quand ils montent à Paris. Le reste du temps, il peuvent crever en silence. Alors, il appartient aux citoyens de leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous ne les laisserons pas mourir. Et il appartient aux politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre enfin la production sur le sol français.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Yves Hemedinger
9/1/2026

Avec mon équipe, nous faisons le choix d’une approche globale et responsable de la sécurité. Lutter efficacement contre la délinquance suppose à la fois une présence policière plus importante sur le terrain, mais aussi un investissement fort dans la prévention, l’accompagnement éducatif et le soutien aux associations.
Les événements du Nouvel An ont une nouvelle fois mis en lumière les insuffisances de l’action municipale, avec de véritables angles morts dans l’organisation et la prévention.
Il faudra corriger ces manquements lors du prochain mandat. Nous y sommes prêts et nous porterons des propositions claires, concrètes et crédibles au service des habitants.

Igor Uibo

Surprenant. C'est en hiver que la danse hip-hop recrute le plus de pratiquants.

8 janvier 2026

Michael Meguellati

- 8/1/2026 - J’ai toujours été engagé pour ce qui me semble juste et pour les bonnes causes au cours de ces dix dernières années. J’ai participé à de nombreux événements, entouré de personnes qui, comme moi, croyaient en une alternative meilleure. J’y ai donné de mon temps, de mon énergie, et je continue à le faire aujourd’hui, avec la même convictions
Je reste persuadé que le meilleur est toujours possible lorsque des femmes et des hommes ont l’envie de chercher un intérêt commun, pour tous, sans se limiter à une vision individuelle ou à court terme. Quelles que soient nos opinions, nous avons les moyens d’agir, par le vote et par l’action locale, pour élire un nouveau maire et défendre une vision collective où l’intérêt général prime sur l’individualité.
Mon choix, vous le connaissez, et je l’assume pleinement. Il correspond à ce que beaucoup d’habitants souhaitent aujourd’hui : être associés, être entendus, faire partie de la réflexion, sans être mis à l’écart au profit d’autres intérêts, notamment touristiques par exemple. C’est un choix clair, assumé, et en accord avec mes valeurs.
J’ai choisi Yves HEMEDINGER pour l’humanité qu’il dégage, pour sa vision de l’intérêt collectif et parce que Colmar mérite un maire pour qui l’écoute est une priorité, et dont l’engagement reste constant et sincère. Sur ce point, je n’ai aucun doute.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

CONTRE L'UNION DES DROITES

Gabriel Nerciat


-2/11/2025- Il faut quand même en finir une bonne fois pour toutes avec cette antienne ruineuse, que la presse Bolloré matraque à longueur d'antenne et d'éditos du JDD depuis des mois.
À grands renforts d'interventions pavloviennes d'Eric Zemmour, Sarah Knafo, Marion Maréchal ou l'insignifiant maire de Cannes, David Lisnard.
Non seulement Marine Le Pen a parfaitement raison de refuser cette stratégie, mais politiquement comme électoralement elle n'a absolument aucun sens. À moins éventuellement de bien préciser de quoi on parle.
Comme toujours, les droitards qui se réclament de cette ânerie s'inspirent essentiellement de ce qu'a fait la gauche, avec la NUPES de 2022 et le NFP de 2024.
Sauf que cette union des gauches (qui ne leur a pas permis d'exercer le pouvoir, autant qu'on sache) n'était pas le fruit d'une audace stratégique inouïe rompue à toute forme de cynisme électoral, mais la conséquence d'un dramatique rétrécissement de la présence de celle-ci au sein des nouveaux rapports de force parlementaires : tombés à moins de 26% des suffrages exprimés après l'élection d'Emmanuel Macron, Mélenchon et les héritiers en berne du défunt mitterrandisme n'avaient pas d'autre option possible que l'union au premier tour pour ne pas disparaître purement et simplement du jeu politique national.
Rien à voir avec ce qui se passe à la droite du NFP.
Une union des droites telle que l'entendent les porte-voix du groupe Bolloré consisterait à faire en sorte que RN, UDR, LR, UDI, Horizons, Reconquête et DLF (le parti néo-gaulliste assez résiduel de Nicolas Dupont-Aignan) non seulement élaborent ensemble un programme commun, mais présentent de concert dès le premier tour un seul candidat par circonscription aux prochaines élections législatives, muni du sigle "Droite unie".
Or, la situation ici est fondamentalement différente : le RN et son nouvel allié ciottiste écrasent le match de façon disproportionnée, avec des projections de vote qui s'échelonnent entre 34 et 40% des voix.
L'effet Retailleau, comme il était à prévoir, a eu la même consistance qu'une bulle de savon : dans aucune enquête il n'atteint 10% des suffrages, et sans accord de désistement réciproque avec un autre parti (RN ou l'extrême centre), il est probable que moins de trente ou quarante candidats LR dans toute la France seraient capables de se qualifier pour le second tour d'une législative anticipée (il faut réunir pour cela plus de 12% des inscrits, ce qui est considérable dès que l'abstention dépasse 35 ou 40% des électeurs potentiels).
Ce qui explique évidemment la crainte des derniers députés chiraquiens de voir une nouvelle dissolution de l'Assemblée avant 2027, et la ruée vers les gamelles ministérielles de Lecornu.
Dans ces conditions, une union des droites semblable au NFP n'aurait pas d'autre conséquence que d'offrir une providentielle planche de salut à des candidats LR/UDI moribonds et condamnés par avance.
Ceux-là mêmes qui depuis 1992 ont soutenu Chirac, Sarkozy et désormais Macron, portent donc une responsabilité éminente dans l'état actuel du pays, et surtout ont tout fait pendant trente ans pour empêcher les souverainistes, les nationaux-populistes et les derniers gaullistes authentiques, à coups de barrage républicain et de scrutin majoritaire à deux tours, d'accéder un jour aux responsabilités.
Le tout, pour un gain électoral quasi nul : le parti de Retailleau ne représente rien – ou rien d'autre que quelques dizaines de milliers d'électeurs boomers en voie de disparation progressive – et celui de Zemmour moins que rien (un assemblage hétéroclite de vote communautaire pied-noir ou sépharade doublé d'un résidu d'anciens partisans en déshérence de Philippe de Villiers et de Bruno Mégret).
Surtout, les concessions doctrinales qu'il faudrait accepter en matière économique ou européenne pour sceller cet accord seraient sans commune mesure avec leur bénéfice réel : elles précipiteraient le départ dans l'abstention d'une bonne partie de l'électorat populaire qui a permis à Marine Le Pen de se qualifier au second tour des deux dernières élections présidentielles et de remporter haut la main les élections européennes et le premier tour des législatives de 2024 (sans pour autant drainer l'essentiel de l'électorat centriste, qui reste hostile aux thèses souverainistes et anti-immigrationnistes du RN).
Bref, l'union des droites ne ressemble à rien d'autre qu'à un piège à cons.
Si des cadres ou des élus LR veulent rejoindre un futur bloc populiste de droite pour faire barrage (comme les castors de gauche) à LFI ou à l'extrême centre, ils peuvent toujours, ma foi, changer de crèmerie et partir pour l'UDR d'Eric Ciotti qui les y attend depuis un an (même Julien Aubert, le seul responsable LR pour qui j'avais un peu d'estime, a refusé de le faire, tandis que le brave François-Xavier Bellamy, dès qu'il semble faire un pas dans cette direction, a peur de son ombre dès lors qu'il constate qu'elle s'amenuise dangereusement dans les couloirs de l'assemblée de Strasbourg).
Foin donc de cette farce, dont les ficelles sont trop grosses pour abuser ceux qu'elle est censée confondre.
Lors des futures élections, ce sont les électeurs eux-mêmes qui décideront, entre les deux tours et comme des grandes personnes, ce qu'ils doivent faire.
Mais au premier tour, chaque parti doit partir avec son candidat et ses couleurs.
La Ve République a toujours fonctionné ainsi, malgré ou à cause du scrutin majoritaire encore en vigueur (pour peu de temps sans doute). Il n'y a aucune raison valable pour que cela change.
Tant pis si l'irritant Pascal Praud et l'excellent Mathieu Bock-Côté font la gueule. Non possumus, dirait le pape.

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Alain Kott
8/1/2026

J’ai le plaisir de vous transmettre mon communiqué concernant les municipales 2026 à Colmar. Bien cordialement.

Nathalie Aubert
8/1/2026

Aujourd’hui, c’est un message fort d’unité et d’espoir que je souhaite partager avec les Colmariens.
J’accueille avec une grande fierté Alain Kott président des LR 68 au sein de notre équipe pour les élections municipales de 2026.
Son choix de nous rejoindre dépasse les étiquettes et les clivages. Il incarne une conviction essentielle : lorsque l’intérêt général l’exige, les femmes et les hommes de bonne volonté savent se rassembler. Cet acte courageux renforce une dynamique collective, fondée sur le travail, la responsabilité et l’amour de Colmar.
Cette union offre aux Colmariens une véritable alternative, une liste d’ouverture, solide et déterminée, qui agira sans relâche pour le bien commun. Sécurité, cadre de vie, mobilités, commerces, tourisme, attractivité, qualité de vie etc. seront au cœur de notre engagement commun.
Ensemble, nous faisons le choix du rassemblement plutôt que de la division, de l’action plutôt que des promesses.
Merci Alain pour ta confiance et ton courage. Ensemble, nous écrivons une nouvelle page pour Colmar.

Yann DURRIERE
8/1/2026

Non, Monsieur le Maire, ce n’est toujours pas ça la démocratie participative.
Faire semblant de consulter les Colmariens en organisant des réunions publiques où 20-25 personnes votent à main levée, peut-être les mêmes, peut-être des fidèles soigneusement placés dans la salle, ce n’est pas de la démocratie participative.
C’est de la mise en scène.
Prétendre ainsi faire parler « la population » sur des sujets comme les aires de jeux, la piétonnisation ou le sens de circulation est une caricature de participation citoyenne. Ces choix impactent le quotidien de milliers d’habitants, pas d’une poignée de personnes réunies dans une salle.
La vraie démocratie participative, ce sont :
- des conseils de quartier représentatifs, ouverts et réguliers,
- des consultations larges, transparentes et accessibles à tous,
- et, lorsque les décisions engagent réellement la vie des Colmariens, des référendums locaux.
Et non, la démocratie participative, ce n’est pas bloquer des citoyens sur les réseaux sociaux parce que leurs commentaires ne plaisent pas ou dérangent.
La contradiction n’est pas un problème : c’est le socle du débat démocratique.
La démocratie, ce n’est pas choisir son public, filtrer les avis et lever des mains complaisantes.
La démocratie, c’est écouter, débattre et respecter l’ensemble des Colmariens.
Colmar mérite mieux que de la communication.
Colmar mérite une véritable démocratie participative.

Mohamed Zebatte

- 7/1/2026 - De plus en plus de personnes dorment dans le froid, sans abri, sans protection, et certaines en meurent. Cette réalité dramatique ne peut plus nous laisser indifférents. Elle révèle une urgence sociale profonde : le manque de logements accessibles, l’insuffisance des structures d’accueil, mais aussi l’isolement et l’exclusion de nombreuses personnes vulnérables. Derrière chaque décès, il y a une vie brisée, une dignité bafouée, et une responsabilité collective.
Cette situation doit nous interpeller, individuellement et collectivement. Les pouvoirs publics ont un rôle central à jouer en renforçant les dispositifs d’hébergement d’urgence, en ouvrant davantage de places en période de grand froid et en mettant en place des politiques durables de logement. Mais la solution ne peut pas être uniquement institutionnelle. Les associations, les collectivités locales, les entreprises et les citoyens doivent également se mobiliser.
Des moyens concrets existent : développer des maraudes, financer et soutenir les centres d’accueil, distribuer des vêtements chauds et des couvertures, repérer et signaler les personnes en danger, mais aussi agir en amont en luttant contre la précarité, le chômage et la rupture sociale. À plus long terme, garantir le droit à un logement digne pour tous reste la réponse la plus efficace.
Face au froid et à la mort dans la rue, l’indifférence n’est pas une option. Trouver des solutions, c’est affirmer que la solidarité, l’humanité et le respect de la vie doivent primer sur l’inaction.

7 janvier 2026

Elisabeth Spitz


S’émerveiller c’est une façon de résister , de choisir sans renoncer.
S’attendrir sur un regard, aimer une voix, faire une pause sur une phrase , pour se l’approprier avec force.
La poésie peut faire éclater l’instant, déclencher un feu d’artifice, une explosion d’émotions.
Être attentif à cet espace de beauté, à ce lieu d’intimité qui permet de dévoiler de belles confidences.
Respirer l’air des poèmes c’est s’émerveiller avec douceur comme les premiers gestes amoureux, les premiers émois, le premier baiser.
La poésie c’est comme toutes ces premières fois.
Elle n’a pas besoin d’être exposée , elle vit d abord à l’intérieur de nous puis elle grandit et lorsqu’elle n’a plus de place , elle déborde sur les contours du cœur pour laisser quelques gouttes dans le silence du monde.
Michael Meguellati
7/1/2026

Chaque année, la nuit du 31 décembre à Colmar soulève les mêmes inquiétudes : incivilités, dégradations, tensions. Et chaque année, on a le sentiment qu’il manque quelque chose d’essentiel : du sens, de la magie, du lien. Il fut un temps où le Nouvel An était davantage accompagné. Il existait des patrouilles citoyennes, une présence humaine renforcée, et surtout des animations subventionnées spécifiquement pour cette soirée afin de canaliser les foules et prévenir les débordements. Ce n’était pas parfait, mais cela participait à un climat plus apaisé.

Depuis la disparition du feu d’artifice, on constate que la soirée a perdu un moment fédérateur. Un rendez-vous collectif qui permettait de rassembler, de partager, de détourner l’attention des comportements à risque. Les chiffres montrent d’ailleurs que les incivilités et dégradations ont augmenté depuis cette suppression.

Le 31 décembre mérite mieux que l’ennui.

Ce constat mérite au moins d’être interrogé. Pourquoi ne pas imaginer une alternative moderne et inclusive ? Une soirée du Nouvel An organisée comme une guinguette d’été, avec l’implication des centres socioculturels, d’acteurs associatifs, de représentants des cultes, de structures locales. Une présence encadrée, festive, visible, pour redonner de la magie et canaliser les énergies.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, ni de les minimiser. Mais plutôt de comprendre qu’on ne gère pas une nuit aussi particulière uniquement par l’interdiction ou la répression. Il faut aussi proposer, encadrer, occuper l’espace public intelligemment. Le 31 décembre est un moment à part. Il mérite mieux que l’ennui, la tension ou le repli. Il mérite une réflexion collective, pragmatique et humaine.
Mohamed Zebatte
4/1/2026


Mon engagement aux côtés d’Yves Hemedinger pour les élections municipales de mars 2026 s’inscrit dans une conviction forte. Son action, marquée par de nombreux projets concrets menés au service de Colmar, a contribué au dynamisme et à l’attractivité de notre ville. Sa connaissance fine du terrain et des réalités quotidiennes des habitants constitue un véritable atout pour agir avec efficacité.
Fort de l’expérience acquise au cours de ses mandats de député, de premier adjoint et de conseiller d’Alsace, il porte une vision claire, pragmatique et cohérente de l’avenir de Colmar. C’est cette vision, fondée sur l’écoute et l’intérêt général, qui m’a conduit à m’engager à ses côtés.
Au sein d’une équipe soudée et déterminée, je souhaite mettre à profit mon expérience associative, mon travail de proximité avec les habitants et mon expertise dans les domaines de la prévention et du sport, essentiels au bien-être, à la cohésion sociale et au vivre ensemble.
Mon parcours m’a également appris à gérer les conflits avec discernement et dans un esprit de dialogue, en privilégiant toujours l’apaisement et la recherche de solutions constructives. Cette capacité est indispensable pour répondre aux attentes des habitants et de notre jeunesse et renforcer durablement la tranquillité publique.
Convaincu que seule une connaissance approfondie du terrain permet d’apporter des réponses concrètes et efficaces, je suis pleinement engagé pour Colmar. Ensemble, faisons en sorte que notre ville reste et devienne encore davantage une ville tranquille, paisible et agréable à vivre pour tous.
Nathalie Aubert
7/1/2026

Soirée des vœux d’Éric Straumann

Nous n’attendions rien, notre vœu a été exaucé !
Toujours la même absence de vision à long terme.
Aucun projet structurant, aucun cap clair pour l’avenir de Colmar.
Au menu :
- rénovations de routes,
- création de parkings PMR aux Catherinettes,
- multiplication des caméras,
- et désormais de l’IA pour compter les visiteurs au marché de Noël.
Des gadgets.
Des mesures à la petite semaine.
Nous attendons toujours un véritable bilan.
4000 interventions de la police municipale en 2025.
Mais quid des appels restés sans réponse, faute d’effectifs ?
30 agents aujourd’hui, alors qu’il en faudrait au moins le double.
200 caméras, c’est bien.
Une police de proximité, présente sur le terrain, c’est mieux.
La dynamisation du centre-ville ne passera pas par la création d’activités tertiaires, comme une cité judiciaire, mais par le soutien aux commerces, aux artisans, à la vie économique réelle.
Montée en gamme du tourisme, très bien, mais avec quels commerces ?
Ce n’est pas avec des boutiques "low cost" comme "Normal" que l’on fait une stratégie commerciale.
Colmar ville sportive ? le sport de haut niveau?
Stade, piscine : rien n’est aux normes !
Quand on lui parle de santé, il répond… fracture numérique. Hors sujet !
Pour nos aînés, il évoque la construction de résidences seniors.
Ce n’est pas de cela que rêvent nos aînés.
Ils veulent vivre dignement, chez eux, entourés et accompagnés.
43 millions d’euros en caisse. Une base financière solide, certes, mais pourquoi ? Zéro projet, zéro ambition pour les Colmariens.
Bref, un bilan annuel très pauvre, aucune vision ni ambition.
L’avenir nous appartient.
Il suffit d’y croire.
Nous y croyons.

Yann Durrière
7/1/2026

Présent aux vœux d’Éric Straumann, maire de Colmar et président de Colmar Agglomération.
Soyons clairs : je reste sur ma faim.
J’aurais attendu, a minima, un véritable bilan, ne serait-ce que sur l’année 2025. Cela n’a pas été le cas.
En revanche, alors même que nous sommes en période électorale et qu’il est officiellement rappelé qu’il ne faudrait pas faire campagne, une large place a été accordée à l’autosatisfaction, aux taux de satisfaction mis en avant, et à des messages soigneusement calibrés pour séduire un électorat.
Quand on ne peut pas faire campagne ouvertement, on la déguise autrement.
Sécurité : comme d’habitude, le discours se veut rassurant.
La réalité, elle, est tout autre : l’insécurité progresse, le sentiment d’abandon grandit, et aucun recrutement supplémentaire de policiers municipaux n’a été annoncé. Les mots ne remplacent pas des effectifs sur le terrain.
Marché de Noël : autosatisfaction permanente.
Personne ne nie son importance, mais Colmar ne peut pas être uniquement une ville vitrine. Une ville, ce sont d’abord des habitants à protéger, à écouter et à respecter.
Intelligence artificielle : on nous parle d’outils en développement pour compter les passants dans certaines rues.
J’aurais préféré des investissements dans des solutions efficaces et réglementaires immédiatement, utiles à la sécurité des Colmariens :
- identification de véhicules volés,
- aide aux enquêtes,
- lutte contre les agressions.
De l’IA pour la communication, pas pour la protection.
Santé : silence total.
Cadre de vie : à part l’épisode du renard place Rapp, peu de choses concrètes pour améliorer le quotidien des habitants.
Dans ces vœux, on a beaucoup parlé d’institutions, d’événements et de chiffres… mais bien peu des Colmariens.
Au final, un discours surtout centré sur des fonctions et des prérogatives extérieures, bien au-delà de celles de maire de Colmar.
Colmar reléguée au second plan, une fois de plus.
Cette majorité a fait un choix :
les institutions d’abord, les événements d’abord, la communication d’abord… et les Colmariens après.