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13 mars 2026

Festival de Pâques de Colmar 2026 : une tradition d’excellence !

Par la Rédaction d’Accent 4

Du 28 mars au 6 avril 2026, la cité alsacienne vibre au rythme de la grande musique classique. Retour sur deux décennies d’un festival devenu incontournable, porté par la vision artistique de Marc Coppey. Un anniversaire qui compte : vingt ans sous la direction de Marc Coppey.

Depuis plus de 70 ans, la musique fait vibrer Colmar. Enraciné dans une histoire riche, le Festival de Pâques perpétue une tradition d’excellence tout en se réinventant chaque année. L’édition 2026 du Festival de Pâques de Colmar marque un jalon majeur : cela fait exactement vingt ans que Marc Coppey en assure la direction artistique. Violoncelliste de renommée internationale, ancien membre du Quatuor Ysaÿe (1995-2000), professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et artiste en résidence auprès de l’Orquestra Sinfónica do Porto Casa da Música, Coppey a progressivement transformé ce rendez-vous pascal en l’un des festivals de musique classique les plus prestigieux d’Europe.

Né sous le nom « Les Musicales », le festival a toujours eu la passion de la musique de chambre dans son ADN. Sous l’impulsion de Coppey, il s’est métamorphosé pour embrasser une programmation plus large, intégrant désormais de grands orchestres symphoniques, des chœurs, des opéras en version de concert, tout en restant fidèle à sa vocation première : la proximité avec le public et l’exigence artistique. Comme le soulignait récemment les DNA, « il a su inscrire sa patte au fil du temps avec une programmation éclectique, des récitals, des petits et de grands ensembles ».

La ville de Colmar a d’ailleurs salué cet engagement en décembre 2024, lorsque le maire Éric Straumann a remis la médaille d’honneur de la Ville à Marc Coppey, reconnaissant ainsi son apport culturel exceptionnel au rayonnement de la cité alsacienne.

Le souffle comme fil conducteur

Pour cette édition anniversaire, Marc Coppey a choisi un thème particulièrement évocateur : « mettre à l’honneur la voix et les vents », résume-t-il. Une programmation qui célèbre le souffle sous toutes ses formes – celui des instruments à vent, celui des chanteurs, mais aussi celui qui anime la création musicale.

Neuf jours de concerts, du 28 mars au 6 avril 2026, se déploieront dans les lieux patrimoniaux les plus emblématiques de Colmar : l’Église Saint-Matthieu, le Théâtre municipal, le Musée Unterlinden et la Salle Europe. Dix-sept rendez-vous exceptionnels attendent les mélomanes, articulés autour de plusieurs axes forts.

Münchner Rundfunkorchester

Le week-end d’ouverture (28-29 mars) fait la part belle aux pratiques amateurs et professionnelles d’harmonie. Le samedi 28 mars, l’après-midi « Harmonies en Fête » réunit les ensembles de Colmar, Turckheim, Ammerschwihr et le Musikverein Fahrnau du Bade-Wurtemberg. Le dimanche 29 mars, Le Munich Radio Orchestra dirigé par Olivier Tardy proposera un grand programme Gulda-Dvořák, accompagné par Marc Coppey au violoncelle.

Le jeudi 2 avril offre une programmation transversale : le Amazing Keystone big band investit le Théâtre municipal pour un concert jazz aux accents de Judy Garland, tandis qu’une masterclasse de musique de chambre, animée par Marc Coppey, permet aux jeunes musiciens de pénétrer l’intimité du travail artistique.

Le vendredi 3 avril, le Quintette PENTAGONE propose au Musée Unterlinden un concert de musique de chambre élégant et contrasté, explorant toute la richesse du quintette à vent, de Mozart à Nielsen.

Le samedi 4 avril constitue le point d’orgue symphonique du festival : Marc Coppey dirige l’Orchestre national de Mulhouse, le chœur de Haute-Alsace et le Philharmonique de Strasbourg autour d’un programme majeur incluant l’ouverture de La Forza del destino, le Concerto pour clarinette KV 622 de Mozart interprété par Pierre Génisson, Pelléas et Mélisande de Fauré et le Schicksalslied de Brahms.

La soirée se poursuit avec un concert de musique de chambre au Musée Unterlinden autour de Stravinsky (Suite de L’Histoire du soldat) et Messiaen (Quatuor pour la fin du Temps), réunissant Charlotte Juillard, Emmanuel Coppey, Arthur Stockel, Marc Coppey et François Dumont.

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Comme à son habitude, le festival attire des artistes de renommée mondiale. L’édition 2026 accueille notamment :

• Sayaka Shoji (violon), la violoniste japonaise reconnue pour sa polyvalence artistique et son approche détaillée du répertoire
• Philippe Bernold (flûte), l’un des plus grands flûtistes français contemporains
• Anne Gastinel, István Várdai et Stéphanie Huang (violoncelle), cette dernière étant la jeune lauréate du Concours Reine Elisabeth 2022
• Pierre Génisson (clarinette), soliste acclamé dans le Concerto de Mozart
• Emmanuel Coppey (violon), fils de Marc et talentueux chambriste

Chacun de ces concerts offre l’occasion d’entendre un grand concerto pour violoncelle, fidèle à la tradition du festival qui met régulièrement à l’honneur l’instrument de prédilection de son directeur artistique. Le Festival de Pâques de Colmar a tissé des liens durables avec des institutions majeures. Le Prague Philharmonia accompagne plusieurs concerts de l’édition 2026, tandis que le partenariat avec l’Opéra national du Rhin se poursuit, permettant d’intégrer à la programmation des œuvres lyriques en version de concert. Après La Traviata de Verdi en 2025 (mise en scène par Amélie Niermeyer, dirigée par Christoph Koncz), cette collaboration témoigne de la volonté du festival d’élargir son spectre artistique tout en maintenant des standards d’excellence.

Transmission et jeunesse : un engagement pérenne

Au-delà des concerts, le festival conserve une mission essentielle de transmission. Les masterclasses animées par Marc Coppey et les artistes invités permettent aux jeunes musiciens des conservatoires de Colmar, Strasbourg, Mulhouse et d’ailleurs de bénéficier d’un enseignement d’exception. Cette dimension pédagogique s’inscrit dans la philosophie globale de Coppey, qui « concilie sa carrière de soliste avec le souci de la transmission », comme le rappelle sa biographie officielle.

Le festival propose également des rendez-vous destinés aux jeunes publics, incluant des contes musicaux et des initiatives de sensibilisation à la musique classique. Cette attention portée à la formation des futures générations de mélomanes et de musiciens constitue l’un des piliers de la pérennité du festival.

Le Festival de Pâques de Colmar ne serait pas ce qu’il est sans l’engagement profond du territoire alsacien. Villes, institutions culturelles, mécènes et bénévoles convergent chaque année pour faire de cette semaine pascale un moment unique. La programmation s’ouvre d’ailleurs régulièrement aux ensembles locaux – chœurs de Haute-Alsace, orchestres régionaux, conservatoires – créant une dynamique vertueuse entre artistes internationaux et talents locaux. Les lieux choisis pour les concerts participent également à la magie du festival : l’acoustique de l’Église Saint-Matthieu, l’intimité du Musée Unterlinden, la solennité du Théâtre municipal et la capacité d’accueil de la Salle Europe offrent autant d’écrins variés pour servir la musique.

Notre coup de cœur :

Les Métaboles reviennent pour l’édition 2026 du Festival avec un concert choral lumineux mêlant œuvres de Pärt, Scarlatti et Hersant.

• Église Saint-Matthieu
• Dimanche 5 avril
• 17 h

Dix chanteurs accompagnés d’un continuo pour un moment de pure beauté à Saint-Matthieu. Ce programme s’articule autour de la thématique universelle de la compassion. Tour à tour méditative, passionnée ou déchirée, la musique transcende les époques pour offrir une source de réconfort.

© Guillaume Binet

Da Pacem d’Arvo Pärt est une méditation pour quatre voix a cappella qui rend hommage aux victimes des attentats de Madrid en 2004. Le Salve Regina d’Alessandro Scarlatti, empreint de ferveur, évoque la résilience face à la tragédie, notamment celle du tremblement de terre dévastateur de 1702 qui a marqué Naples. Le Stabat Mater de Domenico Scarlatti, véritable monument de la polyphonie italienne, dépeint avec intensité les souffrances de Marie au pied de la croix, dans une expression poignante de douleur et de dévotion. En écho à Arvo Pärt, la pièce de Philippe Hersant s’élève comme un cri d’espoir et de réconfort, dédié cette fois aux victimes du conflit en Ukraine, liant passé et présent par une même aspiration à la paix.

Informations pratiques :

• Dates : Du 28 mars au 6 avril 2026
• Lieux : Église Saint-Matthieu, Théâtre municipal, Musée Unterlinden, Salle Europe (Colmar)
• Durée : 9 jours, 17 concerts
• Billetterie : De 12 à 50€ selon les catégories, disponible sur festivaldepaques-colmar.com et aux points de vente habituels

L’info en plus :

Mercredi 1er avril entre 14h et 17h, des mini-concerts gratuits dans tout Colmar ! Les ensembles du Conservatoire à rayonnement départemental de Colmar animent places et rues pour faire découvrir le Festival : clarinettes, cordes, vents… Une balade musicale vivante et accessible.

Le Festival de Pâques de Colmar 2026 s’annonce ainsi comme une édition particulièrement riche, célébrant deux décennies d’exigence artistique tout en ouvrant de nouvelles perspectives. Sous la direction inspirée de Marc Coppey, il continue de prouver que la musique classique, lorsqu’elle est servie par des artistes de premier plan et une programmation réfléchie, reste un langage universel capable de rassembler des publics toujours plus larges.
Edouard Dabrowski

Municipales 2026

Eric Straumann avance façon bulldozer dans un jardin japonais. Poussez-vous, j'arrive. C'est lui qui a la plus grosse tête, sur les affiches électorales s'entend. Très calculateur, il ne laisse rien au hasard et, en bon politique, fait de la communication son principal outil utilisé au quotidien. Comme son prédécesseur, l'autocrate Gilbert Meyer de triste mémoire, cet agrégé en économie-gestion aime par-dessus tout les tableaux Excel qui ne remplaceront jamais le bien vivre. Petit-fils d'agriculteur, il maintient son amitié à la députée macroniste qui a voté pour le Mercosur – entre autres – signant la mort de nos paysans. Allez comprendre. Très confiant, il est sûr de gagner. À moins que...

Longtemps moqué, dénigré, disqualifié, quand d'autres auraient depuis longtemps jeté l'éponge, Yves Hemedinger fait preuve d'une résilience à toute épreuve. Il connaît bien sa ville et la gestion municipale n'a évidemment aucun secret pour lui. Surtout, il est proche des gens, y compris des "gueux". Il était en empathie avec les manifestants anti-pass sanitaire, sans toutefois aller jusqu'à défiler avec eux, comme le maire de Munster, faut quand même pas exagérer.
Yves Hemedinger se revendique "sans étiquette" ce en quoi on ne peut que lui donner raison : en l'honneur de quoi les partis politiques viendraient-ils s'immiscer dans les affaires de la ville ?

S'il faisait partie des sept nains de Blanche-Neige, Frédéric Hilbert serait assurément Dormeur. Straumann n'a pas pris un gros risque en le nommant adjoint d'opposition. Il savait qu'il le mettrait dans sa poche, c'était une façon de le neutraliser. La suite lui donna raison. Dormeur pendant les séances du conseil municipal, dormeur en début de campagne des municipales, donnant l'impression de n'attendre qu'une chose : retrouver une place au chaud auprès de qui on sait. Comme pour beaucoup d'idéologues de gauche, le Rassemblement national représente le mal absolu, c'est devenu une véritable obsession chez Hilbert qui s'imagine toujours vivre au temps de Le Pen père.

Nathalie Aubert a fait une entrée fracassante sur la scène colmarienne traditionnellement hostile aux partis extrémistes, même si par le passé des tractations plus ou moins discrètes ont toujours eu lieu entre Gilbert Meyer et l'extrême droite. Jeune, volontaire, ne s'en laissant pas compter, Nathalie Aubert déploie une énergie à revendre. Que lui manque-t-il ? L'expérience, peut-être. L'étiquette RN ne semble pas la déranger, tout au plus voit-elle ses affiches lacérées (coucou les fachos de gauche). Bénéficiera-t-elle de la poussée nationale du RN ou la frilosité colmarienne reprendra-t-elle le dessus ?

Dominique Moriconi a l'air d'être une brave dame. Mais que l'on ne s'y trompe pas, la brave dame peut se transformer en furie quand on lui reproche – en l'occurrence Nathalie Aubert – de ne pas serrer la main des colistiers RN. Ah la tolérance... les valeurs de gauche ont des limites. Donc ici, comme chez Hilbert, on vilipende un parti républicain qui a l'aval d'une majorité de Français, belle mentalité !

Bruno Deltour se plaint d'un manque de visibilité. Eh oui, il nous faut la lumière des projecteurs pour exister. Comme Hemedinger, il mène une liste sans étiquette, en mettant l'accent sur la préservation des terres agricoles. Un écolo comme on les aime, sans idéologie mortifère.

À côté des têtes de liste il y a bien sûr les colistiers, des personnes quelquefois remarquables, souvent dévouées, prêtes à servir au mieux les Colmariens. Leur profession de foi fait chaud au cœur. Hélas, il y a également les opportunistes, les carriéristes qui pensent avant tout à eux-mêmes comme ces dames de l'équipe Straumann, insupportables, qui jouent des coudes pour être bien placées sur les photos, au plus près du maître si possible...
Myriam Menager

Colmar, cette carte postale qui sent bon l’urine de lendemain de fête

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints,
Ce dimanche matin, Colmar s’est réveillée comme après une soirée un peu trop arrosée : maquillage coulé, haleine douteuse, et surtout cette odeur entêtante de dignité envolée.
Quel tableau inspirant pour les riverains : canettes écrasées façon art contemporain, flaques douteuses au parfum musqué d’urine et de vomi, cartouches de protoxyde de nostalgie éparpillées comme des confettis... Bref, un véritable musée à ciel ouvert de ce qu’on appelle désormais la culture festive.
Heureusement, vos agents municipaux, tels des héros modernes, ont dûment affronté cette jungle urbaine au petit matin, armés de balais et d’un courage qui frôle l’héroïsme. Qu’ils en soient remerciés, eux qui n’ont pas signé pour jouer dans une reconstitution de “The Walking Dead : Édition Fête de la Musique”.
Mention spéciale aux chiens du quartier qui, eux, ont continué à faire preuve de civisme – déposant leur offrande dans le petit sachet réglementaire sous peine de sanctions. Comme quoi, même nos amis à quatre pattes ont plus de tenue qu’un festivalier sous proto.
En espérant que la prochaine fête n’implique pas de distribuer des pinces à linge pour les nez des habitants.
Avec tout le respect qu’impose l’ironie,
Mme Menager Myriam Colmarienne

12 mars 2026

[Municipales 2026] - Alternative Alsacienne 'S Lìnke Elsàss

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Réaction aux propos de l’adjoint au maire de Colmar, Frédéric HILBERT sur France 3 Alsace

Notre parti politique Alternative Alsacienne 'S Lìnke Elsàss entend réagir aux propos désobligeants de l'adjoint au maire de Colmar Monsieur Frédéric HILBERT tenus lors du débat télévisuel du 9 mars 2026 sur le plateau de France 3 Alsace, à l'encontre de notre chef de file local Monsieur Flavien ANCELY-FREY, en son absence.
Débat, auquel la liste Colmar Citoyenne Verte et Solidaire que nous soutenons, n'avait pas été conviée, au mépris des règles régissant l'équité des temps de parole politiques édictées par l'Autorité de régulation ARCOM.
Notre parti politique entend rappeler que la liste Colmar Citoyenne, Verte et Solidaire est une liste citoyenne, de gauche assumée mais dont plus de 60 % des colistiers ne possèdent aucune appartenance partisane.
Cette liste est néanmoins soutenue officiellement par notre parti politique, en partenariat avec la fédération haut-rhinoise du Parti communiste français.
Nous tenons également à rappeler notre soutien à la liste écologiste de Madame Jeanne BARSEGHIAN, Maire Les Écologistes de Strasbourg, ainsi qu’à la candidate socialiste Nathalie JAMPOC-BERTRAND à Schiltigheim. Ainsi, notre cheffe de file strasbourgeoise Aline MARTIN occupe-t-elle la 25ème place (sur 67 colistiers) de la liste STRASBOURG JUSTE ET VIVANTE et notre chef de file schilikois Nicolas BONNEAU la 30ème place (sur 41 colistiers) sur la liste SCHILICK EN COMMUN.
Les positionnements solitaires de l'adjoint au maire Frédéric HILBERT (Les Écologistes) et de Monsieur Christophe ROUSSEL (Parti Socialiste) sont donc loin d'être représentatifs au sein de leurs familles politiques respectives...
Par ailleurs, nous tenons à rappeler à l'adjoint au maire LR de Colmar, Frédéric HILBERT, que le fonctionnement des assemblées politiques en Allemagne n'est pas comparable à celui des assemblées politiques en France. En effet, les groupes politiques (« Fraktionen ») en Allemagne disposent chacun d'un collaborateur politique et que les participations à des coalitions se font sur la base d’un périmètre de délégation et d'attributions clair, ainsi que d'un contrat de coalition écrit. Rien à voir donc avec le débauchage individuel et avec le « fait du prince » observés à Colmar, où de son propre aveu gêné aux questions de la journaliste Madame Geraldine DREYER, l'intéressé a concédé ne disposer d'aucun moyen précis et ne pas avoir eu les arbitrages qu'il avait demandés. Il a d’ailleurs eu le plus grand mal à expliciter les rares arbitrages où il aurait eu gain de cause...
Pourquoi donc être resté jusqu'en fin de mandat adjoint d'opposition dans ces conditions ?
À Colmar, de 2020 à 2026, les citoyennes et les citoyens ayant porté leurs suffrages sur une liste de gauche écologiste, étaient en droit d'attendre un réel travail d'opposition, constructif mais assumé. Et non pas une simple position de faire valoir comme celle actuellement occupée par Monsieur le dernier adjoint de Colmar en charge des vélos, Monsieur Frédéric HILBERT, dans les faits « sous délégataire » de l’adjoint à l'environnement Monsieur Christian MEISTERMANN.
Ce travail d'opposition sérieux a été assuré par notre élu Flavien ANCELY-FREY, majoritairement seul.
Enfin et pour ces raisons, notre parti réitère son plein soutien à la liste d'union de la gauche conduite par Madame Dominique MORICONI.
Liste et collectif qui comportent des citoyens non encartés, des militants associatifs, des militants syndicaux, des adhérents d’Alternative Alsacienne, des adhérents du Parti Communiste Français, des militants La France Insoumise... mais également des adhérents du parti Les Écologistes et du Parti Socialiste : preuve que la position de Monsieur Hilbert et de ses soutiens PS et Place Publique est localement très loin de faire consensus !
Le comité directeur ALTERNATIVE ALSACIENNE 'S LÌNKA ELSÀSS
[Municipales 2026] - Yves Hemedinger

En tant que gaulliste social, j’accorde une grande importance aux services publics et au dialogue social.
Je souhaite adresser un message aux agents municipaux et aux agents de Colmar Agglomération. Je veux leur dire toute la confiance et toute la considération que j’ai pour eux. Ils font vivre au quotidien un service public de qualité, au service de nos habitants, et je tiens à les en remercier sincèrement.
Je serai toujours à leurs côtés pour améliorer leurs conditions de travail et leur permettre d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions. Mais au-delà de cela, je suis profondément convaincu que la qualité du service public repose aussi sur des relations humaines respectueuses, attentives et empreintes d’humanité. C’est dans cet esprit que je souhaite avancer avec eux.

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[MUNICIPALES 2026 – RÉUNIONS PUBLIQUES]


AUBERT

13 mars 19h
Collis Martis, 7 avenue de la Foire aux Vins


HEMEDINGER

13 mars 18h30
Étang des Truites, route de Bâle


MORICONI

12 mars 18h30
Brasserie aux trois couleurs, 18 route de Strasbourg


STRAUMANN

11 mars 18h45
Salle des Catherinettes, 8 rue Kléber

Un printemps pour l’Alsace ?

Non, nous ne pensons pas qu’au festival culturel « E Friehjohr fer unseri Sproch » qui démarrera ses festivités à Saverne le 15 avril. Nous pensons évidemment au débat parlementaire qui débutera le 7 avril à propos de la proposition de loi concoctée par Brigitte Klinkert et 8 autres députés alsaciens pour donner les compétences régionales à la Collectivité européenne d’Alsace et en faire ainsi une collectivité unique (région + département). L’article ci-dessous dans cette newsletter vous en détaille les mécanismes et les enjeux, discutons plutôt ici les chances de succès de cette initiative au Parlement.

Cette proposition de loi est cosignée par 95 députés, mais l’Assemblée nationale compte 577 députés, ce qui veut dire une majorité absolue à 289 votes. Éventuellement moins s’il y a des abstentions, car seuls les votes exprimés sont pris en compte. Le positionnement des députés alsaciens indique déjà les tendances des grands blocs politiques : les signataires, dont 9 députés alsaciens, appartiennent tous au bloc central de l’Assemblée nationale (macronistes plus LR plus régionalistes du groupe Liot). Les 3 députés strasbourgeois de gauche n’ont pas signé, n’en parlent pas et donc ne la voteront pas : signe qu’on ne pourra compter sur les groupes parlementaires de gauche (195 députés au total) pour soutenir cette proposition, à quelques exceptions près (le député régionaliste basque Peio Dufau par exemple). Et ces exceptions compenseront difficilement les votes négatifs à attendre chez les centristes, par exemple les députés lorrains et champenois ainsi que la députée alsacienne Louise Morel (Vallée de la Bruche, Obernai, Marlenheim), non signataire de la proposition de loi et partisane affirmée du Grand Est. On peut certes espérer que, sur les 38 députés écologistes, certains s’abstiennent au lieu de voter contre, ce qui abaissera un peu la majorité requise, mais cela ne suffira probablement pas à assurer le succès face à un vote LFI-communistes-socialistes largement hostile à l’Alsace.

Le RN (122 députés) et son allié UDR (17 députés) sont donc en position d’arbitres. Les voilà au pied du mur : tiendront-ils leur engagement de sortir l’Alsace du Grand Est ? Ou chercheront-ils des prétextes (comme Laurent Jacobelli et le député alsacien Théo Bernhardt ont commencé à le faire) pour voter contre, au risque de braquer leur électorat alsacien ? Et s’ils s’abstiennent, la proposition a de bonnes chances de passer, mais le RN accorderait là une victoire aux centristes menés par Brigitte Klinkert et Gabriel Attal. Réponse en avril lors du débat parlementaire.

Benoît Kuhn
[Municipales 2026] - Frédéric Hilbert
Vivre Colmar

Colmar doit rester une ville à vivre avant d’être une ville à visiter.
Le tourisme est une chance pour notre ville. Il fait vivre de nombreux commerces et contribue à son dynamisme.
Mais lorsqu’il devient trop concentré, il peut aussi déséquilibrer la vie locale : logements transformés en meublés touristiques, commerces uniquement tournés vers les visiteurs, saturation de l’espace public.
Notre objectif est simple : mieux maîtriser les flux touristiques pour préserver la qualité de vie des habitants.
Pour cela, nous proposons des mesures concrètes :
• appliquer strictement la réglementation sur les meublés de tourisme afin de maintenir un centre-ville habité ;
• réguler la circulation des bus touristiques et des camping-cars ;
• adapter l’organisation du marché de Noël pour limiter la pression sur la ville.
Un tourisme maîtrisé, qui profite à Colmar sans la dénaturer.
Parce qu’une ville vivante, avec des habitants, des commerces diversifiés et un centre-ville habité, est aussi une ville plus agréable à visiter.

Colmar, la ville la mieux gérée de France !

« Bonne nouvelle : Colmar est classée 1ʳᵉ ville de France dans sa catégorie pour la qualité de sa gestion, selon l’évaluation de la Fondation IFRAP du 11 mars 2026. Et elle est également classée cinquième ex aequo toutes catégories. »
Eric Straumann - 12/3/2026


Nous revivons là un épisode qui nous renvoie à l'ère Meyer. Mais cela n'a rien d'étonnant, Eric Straumann a d'emblée adopté la ligne politique de son prédécesseur qu'il encense d'ailleurs sans réserve. Ci-dessous l'article de Loïc Jaegert-Huber publié le 24 janvier 2020.

Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Ifrap, explique sur Europe 1 ce jeudi que Colmar « parvient à maintenir une dette par habitant assez faible alors qu’elle réussit en parallèle à maintenir un niveau d’investissement assez élevé ».
D'où la note maximale de 15,5/20. Gilbert Meyer a dû rosir de plaisir. Mais la situation de Colmar n'est pas rose du tout.

« La gestion ne doit pas se faire au détriment du bien vivre et de l'attractivité. Et ce n'est pas un faux institut de recherche et vrai lobby ultra-libéral qui va nous donner la leçon...
Je vous invite plutôt à regarder tous les derniers classements réalisés par de vrais instituts sur la base de données publiques et officielles et pas des données transmises par Gilbert Meyer lui-même (attractivité économique, bien vivre, ... Le Figaro, L'Express, Le JDD, ...) Colmar est en permanence en queue de classement, à la traîne... »

Loïc Jaegert-Huber

11 mars 2026

[Municipales 2026] - Eric Straumann

- 11/3/2026 - Réunion publique de fin de campagne ce soir. Des échanges directs, des questions franches et beaucoup d’attachement à notre ville. Merci à toutes celles et ceux qui ont pris le temps de venir partager ce moment. J’ai pris un engagement : celui d’organiser une consultation sur l’interdiction des trottinettes électriques en zone piétonne.
Au fond, une conclusion s’impose naturellement : quel bonheur de vivre à Colmar !


[Municipales 2026 à Colmar]

Retrouvez le programme des différentes listes :

AUBERT (L'Alliance des droites pour Colmar)

DELTOUR (Colmar ville verte et engagée)

• HEMEDINGER (Fiers d'être Colmariens)

• HILBERT (Vivre Colmar)

• MORICONI (Colmar Citoyenne et Solidaire)

• STRAUMANN (Liste d'union de la Majorité alsacienne)
[Municipales 2026] - Frédéric Hilbert

Assurer la sécurité à Colmar : présence, prévention et fermeté.

La sécurité est une préoccupation importante pour de nombreux habitantes et habitants, car elle garantit notre liberté.
Même si Colmar reste statistiquement une ville globalement sûre, les incivilités, les dégradations ou certains trafics peuvent dégrader notre quotidien.
Notre objectif est clair : renforcer la tranquillité publique.
Pour cela, nous voulons agir à la fois sur la prévention et sur la fermeté.
Nos priorités :
• renforcer la présence de la police municipale, à pied et à vélo, pour une véritable police de proximité ;
développer la médiation et soutenir les centres sociaux pour prévenir les tensions ;
• mieux coordonner les acteurs locaux en réactivant le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ;
• lutter plus efficacement contre les incivilités et les occupations illicites de l’espace public.
La sécurité durable repose sur trois piliers :
présence, prévention et coopération entre tous les acteurs du territoire.
[Municipales 2026] - Nathalie Aubert

Ras-le-bol des arrachages répétés de nos affiches sur les panneaux officiels.
Ces pratiques sont inacceptables et constituent une infraction prévue par l’article 17 de la loi du 29 juillet 1881.
La sanction est une contravention (généralement de 3ᵉ classe), donc une amende.
J’appelle chacun au respect des règles démocratiques et demande que les mesures nécessaires soient prises par les autorités compétentes afin que ces agissements cessent immédiatement.
La démocratie ne se déchire pas, elle se respecte.
Elle doit pouvoir s’exprimer librement.

10 mars 2026

[Municipales 2026] - Yves Hemedinger
10/3/2026

Salle comble ce soir pour l’avant-dernière soirée de rencontre et d’échange d’idées. Continuons sur cette dynamique positive. Dimanche prochain, soyez fiers d’être Colmariens.
Prochaine date : vendredi 13 mars, 18h30 - étang des Truites, route de Bâle.



[Municipales 2026] - Bruno Deltour
Colmar ville verte et engagée

Le programme complet de Colmar ville verte et engagée est en ligne

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